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Le Parti de la France - Page 2137

  • Au cœur du sport : les faux champions transgenres

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2019

     

    Il y a deux ans, la National Collegiate Athletic Association en Amérique avait pris une décision pour le moins contestée mais conforme au politiquement correct. Elle avait décidé que les transgenres pourraient concourir avec les sportifs du sexe auquel ils s’identifiaient. Evidemment des petits malins se sont engouffrés dans la brèche. Un garçon déclare affirmer qu’il est une fille ; quelques injections d’œstrogènes, de progestatifs et d’aldactone pour ne pas prendre trop de cellulite… Le voilà qui arrive à la compétition. Pas même une demande de carte d’identité, d’examen médical ; et pas non plus de caryotype (étude des chromosomes) pour savoir s’il s’agit bien d’une fille. Et c’est parti pour la victoire ! Pourquoi ? Parce que la constitution physique des hommes, n’en déplaise aux féministes, est plus puissante notamment par les muscles et les os. Les transgenres hommes sont le plus souvent gagnants sur les femmes. Un âne comprendrait cela. Pourtant il est question lors des prochains jeux olympiques de laisser les transgenres participer aux compétitions du sexe opposé au leur. Source de conflits à n’en plus finir. Il y en a eus dans différents sports : arts martiaux, rugby, boxe, cyclisme etc.

    Bien sûr immédiatement un certain nombre de scandales émergèrent dès 2017. Certains athlètes, hommes de bonne foi, gagnèrent des prix car ils étaient les plus forts. Mais bien sûr des filous profitèrent de la situation. C’est le cas de « Marie » Grégory qui s’était lancé dans la compétition des poids et haltères. La Fédération l’avait considéré comme une femme sur sa simple affirmation. En un an il avait gagné toutes les compétitions et avait battu quatre records mondiaux. Comble du cynisme, l’intéressé a remercié la Fédération de lui avoir permis de concourir.

    Cette situation curieuse a fini par inquiéter une série de champions dans la discipline concernée. Plusieurs d’entre eux estimèrent qu’il fallait prendre en considération le sexe biologique et pas le genre. Ils déclarèrent qu’il y avait là une plaisanterie de bien mauvais goût. D’autant que plusieurs cas de cette nature avaient déjà été enregistrés et relevaient d’un manque de fairplay.

    Le président de la Fédération des poids et haltères fit faire une prise de sang à Grégory et la supercherie fut dévoilée. Le 1er mars, il rayait tous les titres et prix obtenus par l’intéressé. Et ensuite ?

    Ensuite il exprima le souhait de voir se développer des épreuves pour les transgenres. Une autre bouteille à l’encre insoluble en raison des variétés de ce « genre ».

    Décidément seule la bêtise humaine nous donne une notion de l’infini.

    Jean-Pierre Dickès

     

    Source : medias-presse.info

  • Eurovision à Tel Aviv, la grande messe lgbt

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2019

     

    Tel Aviv la gay-friendly, paradis des invertis, devient pendant quelques jours la capitale de l’eurovision, nouveau rendez-vous planétaire du lobby lgbt et des dîtes « minorités » hautes en couleurs. Drag queen, homosexuels, transsexuels, tous les déviances sont sur la scène, il y en a pour tous les goûts… sauf pour la qualité musicale.

    Bête de foire plutôt qu’artiste, favori selon les rumeurs, le candidat français Bilal Hassani a toutes les qualités requises pour gagner : marocain, il se revendique, gay, trans, s’habille selon « son genre » du moment. Mais artiste il ne l’est point, il suffit d’écouter une fois sa prestation pour saisir sa nullité abyssale.

     

     

    La puissance du lobby Lgbt est telle que personne, ni même Tel Aviv l’Israélienne, ne lui tient rigueur de son tweet polémique au sujet du conflit israélo-palestinien, « le crime contre l’humanité vient d’Israël » avait-il écrit en 2014.

    La priorité est à la diversité… Et la gaystapo est toute puissante, même en Israël…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Changement climatique et grand remplacement

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2019


    Voir l'image sur Twitter
    Lucie Chevalier@LucieCh78553422
     

    Le lundi : "faites moins d'enfants c'est pour sauver la planète"

    Le mardi : "les flux migratoires nous aident à relancer la natalité"

    Soyez honnêtes et dites juste qu'au fond vous voulez génocider les blancs.

     

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Refus de marier deux femmes – La plainte contre Marie-Claude Bompard confirmée irrecevable par la Cour d’appel

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2019

    En 2013, Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, avait refusé de marier deux femmes. Plainte avait été déposée pour discrimination, mais classée sans suite par le parquet de Carpentras. Mais une association LGBT s’était constituée partie civile la veille de la prescription, faisant citer l’élue. En mars 2017, le tribunal correctionnel jugeait la constitution de partie civile irrecevable. Ce que vient de confirmer la cour d’appel de Nîmes.

    Ci-dessous, un article de La Provence – édition Arles – au sujet de la “non-condamnation” de Marie-Claude Bompard.

     

    Source : medias-presse.info

  • Extinction de masse ? On va encore (encore !) tous mourir !

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2019

     

     

    Si le réchau changement climatique n’a pas réussi à déclencher plus d’événements météos destructeurs, il n’en va pas de même avec les tempêtes journalistiques qui se font chaque année de plus en plus violentes et agressives.

    Ces derniers jours, un véritable ouragan de force 5 s’est abattu sur les médias grâce à une énième publication onusienne tombée à point nommé pour relancer une louchée de folie dans un monde qui n’en manquait pourtant pas.

    […]

     

    Voyez plutôt : selon eux, la biodiversité (terme mal défini) est lourdement menacée. On observerait ainsi que 75% de l’environnement terrestre et 40% de l’environnement marin présentent des « signes importants de dégradation », avec au bilan entre 500.000 et un million d’espèces, sur les quelque huit millions estimées sur la planète, seraient menacées d’extinction. Voilà : plus de 12% des espèces vont disparaitre à cause des humains, c’est dit.

    Heureusement, il y a des solutions que les experts s’empressent de ne surtout pas détailler. Ce sera le travail des politiciens qui, surprise, sauront trouver les interdictions, les privations de libertés et les taxations indispensables pour remettre l’Humanité sur le droit chemin.

    Bien évidemment, il importera peu que la titraille journalistique résultante se vautre dans la panique la moins contrôlée puisque c’est justement le but. Le recul nécessaire n’a été pris par personne, qui aurait permis de noter que les chiffres avancés sont, tous, entachés de très grandes incertitudes (pour le dire gentiment). Peu importe que certaines études estimeraient à plus de 1000 milliards le nombre d’espèces différentes, que la même presse diviserait avec décontraction cette information par un facteur 1000, ou qu’elle n’en trouverait finalement que 8,7 millions, avec la même désinvolture dans d’autres rapports. Peu importe le peu de sérieux des études qui rapportent les disparitions en question puisque le but est, je le redis, de tétaniser tout raisonnement par la peur.

    […]

    Les vannes du n’importe quoi alarmiste sont donc ouvertes en grand, et devant le flot ininterrompu d’âneries pseudo-scientifiques, il devient véritablement impossible de poser les débats, réfléchir à tête reposée et regarder froidement les faibles données qu’en réalité, nous peinons à rassembler dans un monde en constante évolution.

    Ainsi, l’hystérie sur la biodiversité a suivi avec entrain la rage climato-religieuse des dernières semaines qui virent moult défilés d’adolescents à peine pubères cornaqués par des ONG instrumentalisant une autiste. À peine passée dans le champ médiatique, la voilà enchaînée à une nouvelle bordée d’inepties, cette fois-ci sur le « jour du dépassement de la Terre », calcul grotesque dont aucun des tenants et des aboutissants ne tient debout, mais qu’on va relayer, années après années, pour faire mousser ce concept creux.

    […]

     

    À chaque période d’une vingtaine d’années, il faut trouver sa catastrophe pour mobiliser les foules. Dans les années 70, le choc pétrolier fut une occasion en or pour introduire l’idée que nous allions nous retrouver sans énergie quelques décennies plus tard. Le bide fut total 30 ans plus tard, mais plus personne ne s’occupait de ces prévisions idiotes qui avaient été remplacées, entre temps, par un trou dans la couche d’ozone fort commode. Ce dernier, aussi fuyant que peu pratique à étudier, fut bien vite remplacé par un réchauffement climatique qui eu le bon goût de voir quelques températures augmenter un peu (on parle de moins d’un degré en plus de cent ans), pour, zut alors, stagner ensuite.

    Ce dernier dogme de l’urgence climatique commençant à se fissurer devant des températures plus maussades, des catastrophes climatiques banalement ni plus ni moins fréquentes, « l’effondrement de la biodiversité » est maintenant poussé pour le remplacer discrètement avec, toujours, le même discours : si on ne fait rien, dans (insérer ici un nombre d’années raisonnablement élevé mais pas trop pour conserver un caractère d’urgence) années, on sera tous morts.

    […]

    Les riches occidentaux, à la fois par culture d’un péché originel dont il faut tous les jours se repentir, et à la fois par culpabilité d’avoir su se sortir de la misère alors qu’une proportion (pourtant décroissante) de la population y barbote encore, a décidé de se flageller pour retrouver une bonne conscience, le ventre plein et la vie plus facile ne pouvant surtout pas être à ce point bon marché !

    […]

    Non, le déchaînement médiatique écolo-conscient de ces derniers jours ne doit rien au hasard : des élections approchent et l’écologie a bénéficié d’une tribune absolument inégalable depuis plusieurs semaines, qui a permis de complètement noyer tout autre sujet, tout autre débat (économique, sociétal) pour ne plus laisser qu’un seul cri : « pitié, taxez-nous pour sauver le Monde ! »

    Source : http://h16free.com/2019/05/10/63647-on-va-encore-encore-tous-mourir