GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France - Page 2138

  • Vilshofen (All.) : Un réfugié hébergé dans une famille poignarde le fils de 11 ans

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2019

    Par  le 16/05/2019

    Le procès contre un homme de 26 ans a débuté ce matin au tribunal régional de Passau. Le réfugié érythréen est accusé de tentative de meurtre. Il aurait tenté de tuer un garçon de 11 ans avec un couteau à Vilshofen (district de Passau) en juillet dernier.

    Selon les déclarations de l’accusé, l’attaque aurait visé la mère du garçon. Le point de discorde entre le jeune homme de 26 ans et la mère serait lié à une vidéo de téléphone portable montrant l’Africain nu. Cette vidéo aurait fait le tour des médias sociaux. Abdul M. soutient que l’habitante de Vilshofen s’est moquée du réfugié et l’a offensé.

    L’accusé reste silencieux devant le tribunal

    L’accusé n’a fourni aucune information sur le crime lui-même. Selon le ministère public, l’homme est entré dans le logement familial armé d’un couteau. Après un bref échange avec le garçon, le réfugié a perdu la tête et a poignardé l’enfant de onze ans. Celui-ci a subi des coupures au cou, aux bras et aux jambes. […]

    Le jeune garçon souffre de problèmes psychologiques

    Le père de l’enfant a confirmé au Bayerischer Rundfunk que l’enfant de onze ans avait encore de graves problèmes psychologiques dix mois après le crime. Le garçon a passé plusieurs mois à l’hôpital et il n’est retourné à l’école que depuis quelques semaines.

    Selon les rapports médicaux, il souffre du syndrome de stress post-traumatique. Il a peur des ténèbres, des gens à la peau sombre, d’être seul, il ne peut plus se concentrer et il est parfois apathique. Le juge qui présidait l’audience a annoncé que l’enfant devrait quand même témoigner devant le tribunal. Toutefois, seulement si l’accusé et le public n’étaient pas présents.

    Le procès de quatre jours se poursuivra jeudi. Au total, 13 témoins et deux experts seront entendus. Le verdict est prévu pour le 6 juin.

    (Traduction Fdesouche)

    Br.de via fdesouche

  • JEUDI 16 MAI, CARL LANG INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

    Publiépar Guy Jovelin le 16 mai 2019

     

    Diapositive1.jpg

  • Nous sommes le seul pays, avec la Corée du Nord, la Chine et Cuba, où l’appartenance catholique est toujours suspecte

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2019

    Auteur : Michel Janva

    Nous sommes le seul pays, avec la Corée du Nord, la Chine et Cuba, où l’appartenance catholique est toujours suspecte

    Extrait d’un long entretien donné par Jean-Marie-Guénois dans Valeurs Actuelles :

    […] Pourquoi Emmanuel Macron, qui s’était rendu au pied de Notre-Dame de Paris le soir de l’incendie n’a pas même pas prononcé, lors de sa conférence de presse du jeudi, le mot catholique ? Indignant certains.

    Oui, et en premier lieu l’archevêque de Paris, Monseigneur Aupetit. Cela montre que le président ne peut pas aller trop loin, sinon il serait accusé de collaborer avec les « affreux » cathos ! Le catholicisme est un marqueur très fort. Et c’est une particularité très française de s’en tenir à distance : nous sommes le seul pays, avec la Corée du Nord, la Chine et Cuba, où cette appartenance est toujours suspecte pour une certaine intelligentsia ! Au pied de Notre-Dame, le président a d’abord joué un registre christique, avec des accents étrangement mystiques en promettant de reconstruire la cathédrale en 5 ans, comme le temple de Jérusalem en trois jours dans le nouveau testament. Mais il a calé sur la vérité des mots. Ce ne pouvait pas être un oubli pour un discours aussi préparé. Quand on parle de Notre-Dame de Paris, comment peut-on ignorer le mot catholique, ou le mot christianisme.

    Est-ce que Macron parvient à renouer le lien blessé entre l’Eglise et l’Etat ?

    C’est une vraie question un an après son discours aux Bernardins mais je ne suis pas certain qu’il y parvienne. Les questions de bio-éthique arrivent. D’autre part, s’il instrumentalisait « Notre-Dame » comme un objet politique marketing pour les JO, ou comme gage d’efficacité comme conducteur des travaux – avec l’argent de donateurs qui plus est ! -, pour un second mandat, les catholiques le sentiraient et ne supporteraient pas une telle instrumentalisation. On ne joue pas avec les symboles religieux. Le sacré n’est pas le politique. Le politique n’est pas le sacré. Et cette distinction souveraine n’est pas seulement propre aux catholiques.

    Sa volonté de renforcer la laïcité contre l’islam politique, ne risque-t-elle de retomber sur les catholiques ?

    Ce serait une injustice profonde pour les chrétiens car les protestants et les orthodoxes sont aussi concernés. L’Eglise disait déjà sous Hollande qu’elle ne voulait pas être une « victime collatérale » de l’islam politique. Si cela devait arriver, ce ne serait pas lié à Macron mais à une interprétation radicale de la laïcité qui arroserait tout sur son passage, comme un bombardier, sans faire de distinction. Cette politique peut d’ailleurs se produire dans tous les partis. […]

     

    Source : lesalonbeige

  • Cour de justice européenne : Même les réfugiés ayant commis des crimes graves peuvent échapper à l’expulsion

     

    La plus haute juridiction de l’UE a rendu sa décision: Le statut de réfugié protège contre l’expulsion même en cas de crimes graves. Trois demandeurs d’asile, à qui la reconnaissance dans les pays de l’UE avait d’abord été refusée, avaient intenté une action en justice. […]

    Le retrait ou le refus d’asile n’affecte pas le droit à la protection en vertu de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés et des droits fondamentaux de l’UE, a déclaré mardi la Cour de justice européenne à Luxembourg.

    Cette décision fait suite aux plaintes de trois demandeurs d’asile que la Belgique et la République tchèque ont respectivement refusés de reconnaître après avoir été condamnés pour des crimes particulièrement graves. La Cour de justice européenne devait clarifier si le retrait du statut de réfugié en vertu des règles de l’UE est compatible avec la Convention de Genève et les droits fondamentaux de l’UE.

    Les juges rappellent tout d’abord que les étrangers qui craignent, avec raison d’être persécutés dans leur pays d’origine, doivent être considérés comme des réfugiés au sens de la Convention de Genève. Cela s’applique indépendamment du fait que ce statut leur ait été formellement accordé ou non en vertu du droit de l’UE.

    En outre, en vertu de la Charte des droits constitutionnels de l’UE, les personnes ne devraient pas être expulsées vers un pays où elles risquent la torture ou des peines inhumaines ou dégradantes. Le comportement de la personne concernée – y compris le comportement criminel – ne joue aucun rôle. Ici, la protection offerte par les règles de l’UE va au-delà de celle de la Convention sur les réfugiés.

    […]

    La République tchèque a privé un réfugié tchétchène de son statut de réfugié après avoir été condamné à neuf ans de prison pour vols et extorsions répétés. En Belgique, un homme de la Côte d’Ivoire a été condamné à quatre ans pour avoir violé une mineure et un homme du Congo a été condamné à 25 ans pour vol avec meurtre intentionnel. Leur statut de réfugié a été refusé ou retiré.

    (Traduction Fdesouche)

    Welt.de

  • Teddy Riner, lobbyiste du Maroc subventionné par l’émir du Qatar

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2019

    Par  le 14/05/2019
    Mediapart révèle que la section judo du PSG a été créée pour embaucher Teddy Riner, au mépris de toute logique économique, à la suite d’un contact du roi du Maroc Mohammed VI auprès de l’émir du Qatar. Le champion de judo a, au cours de la même période, aidé son ami Mohammed VI à décrocher l’organisation des mondiaux de novembre 2017 à Marrakech, où il a remporté son dixième titre mondial.

    Teddy Riner n’est pas seulement le champion le plus titré de l’histoire du judo. L’icône des tatamis, invaincu depuis sept ans et 144 combats, est aussi un poids lourd du sport business et un homme d’influence doté de relations au plus haut niveau. Lesquelles se sont révélées décisives pour son embauche par le PSG à l’été 2017, alors que Riner était en difficulté à la suite de la décision de son ancien club de Levallois-Perret de mettre fin à son contrat. […]

    Mediapart via fdesouche