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Le Parti de la France - Page 763

  • Le statut de protection « S » pour les Ukrainiens en Suisse est maintenu jusqu’en mars 2024

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

    Ndlr: La guerre en Ukraine peut durer encore des années, selon les intérêts des USA qui se fichent des vies sacrifiées au front et dans la population civile. La destruction du plus grand pays d'Europe est le cadet de leurs soucis alors que l'avenir de l'Ukraine et de nombreux pays européens sont bien en jeu.

    La grande majorité de ces réfugiés va probablement rester en Suisse, pour la simple raison qu'il ne va pas demeurer grand'chose de ce pays et que la vie est plus confortable ici, où ils sont entretenus.

    D'autre part, la bienpensance tait le fait que ces statuts "S" ont traversé des pays sûrs avant d'arriver en Suisse... mais la gamelle y était moins garnie. La Hongrie a accueilli plus d'un million de réfugiés d'Ukraine mais après quelques semaines d'aide, ils décampent vers l'Ouest. Seulement une vingtaine de milliers ont décidé de s'y installer plus durablement.

    Quant à elle, la Suisse est déjà incapable d'expulser les clandestins qui séjournent par dizaines de milliers sur son territoire, comment va-t-elle s'y prendre avec 200'000 personnes? Nous risquons tous réellement de périr sous le poids de cette masse inemployable, inassimilable, qui se rajoute aux reste des conquérants parfois même violents et encore davantage inassimilables.

    Rien que dans la nuit du 8 au 9 novembre, un garde-frontière a été tué par balle à la frontière bulgare, et il y a eu un décès à la frontière serbo-hongroise parmi les migrants, qui sont armés et se battent entre eux ou tirent sur les autorités. Cette catégorie de réfugiés est toujours sans papier d'identité, mais armée! Cela nous promet le pire!

    *****

    RTS: Le statut de protection "S" dont bénéficient les réfugiés ukrainiens sera maintenu.

    Le Conseil fédéral a exclu mercredi de le lever avant mars 2024. Karin Keller-Sutter est venue expliquer cette décision dans l'émission Forum de la RTS.

    Ce statut permet d'assurer une protection provisoire à des personnes exposées à un grave danger de portée générale. Depuis qu'il a été activé, plus de 67'000 personnes en provenance d'Ukraine, en majorité des femmes et des enfants, ont obtenu une protection en Suisse.

    Au micro de Forum, la conseillère fédérale en charge de la migration Karin Keller-Sutter a défendu l'efficacité de ce statut un peu spécial. Selon elle, "le dispositif fonctionne plutôt bien", et ce serait "aussi l'avis des cantons, de manière unanime."

    La conseillère fédérale a aussi expliqué le maintien de ce statut jusqu'en 2024. "La loi sur l'asile dit que le statut S dure aussi longtemps que le danger existe pour les personnes menacées qui jouissent d'une protection provisoire. Nous n'avons donc pas le choix, vu la situation en Ukraine, la guerre atroce, les personnes civiles et les infrastructures énergétiques qui sont attaquées, et vu aussi le fait qu'au niveau de l'Union européenne, il y a aussi une non-levée du statut de protection provisoire."

    Permis et mesures de soutien aussi

    Contrairement au statut de protection, les permis S délivrés aux bénéficiaires ont une durée de validité limitée à un an. Le Conseil fédéral demande donc aux cantons de prolonger d'un an la durée de validité des permis S arrivés à expiration.

    Il a également décidé de prolonger jusqu'au 4 mars 2024 les mesures de soutien en faveur des bénéficiaires du statut de protection S. La Confédération participe à ces mesures à hauteur de 3000 francs par personne et par an, la somme étant versée aux cantons de manière échelonnée.

    [...]

    "Un statut orienté vers le retour"

    [...]"Une fois que la situation se stabilisera en Ukraine, à ce moment-là, les gens devront retourner chez eux", explique-t-elle donc. "C'est aussi le souhait de l’État ukrainien, qui aura besoin des sept millions de personnes qui ont fui le pays pour le reconstruire", conclut la conseillère fédérale.

    article complet et l'intervention de Karin Keller-Sutter dans Forum:

  • Kiev a également interdit la langue russe dans les jardins d’enfants et les écoles

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

    lesobservateurs

    Alors la Suisse droit-de-l'hommiste, et ses pléthores d'ONG de redresseurs de torts, les journalistes de la pensée unique, qu'en dites-vous? Il y a déjà eu neuf ans de guerre en Ukraine, et la répression sans fin, déclenchée par cette provocation, cette loi sur les langues, et vous n’aviez rien à redire à ce sujet ?

    Ça, c'est le bon nationalisme pour le camp du bien? Le patriotisme qui se justifie, même si ce pays vieux de trente ans est fabriqué de minorités, dont les droits élémentaires sont bafoués en interdisant de pratiquer leur langue maternelle.
    Que dit la Suisse neutre et ses journalistes antimilitaristes, des 60'000 combattants morts dans cette guerre provoquée par les atlantistes et des trente milles de blessés graves dans chaque camp des belligérants et des 60'000 blessés plus légers des deux côtés?

    Personne pour porter plainte auprès de la CDEH?

    ***

    2022-11-11 08:25

    Les représentants du conseil municipal de Kiev ont décidé d'exclure complètement la langue russe du programme des écoles maternelles et des établissements d'enseignement secondaire général de la capitale, qualifiant cette mesure de "question de sécurité nationale".

    Ces dernières années, l'utilisation de la langue russe a été massivement interdite en Ukraine, et les autorités l'ont légiféré. Taras Kremin, le commissaire aux langues de l'État ukrainien, a suggéré qu'à partir du 1er septembre, les cours de russe dans les écoles ukrainiennes soient remplacés par d'autres matières.

    "La langue russe sera complètement exclue du programme des écoles maternelles municipales et des établissements d'enseignement secondaire général de la capitale. Cette décision a été adoptée le 10 novembre lors de la session plénière de la deuxième session du conseil municipal de Kiev. Le projet de décision envisage la mise en œuvre de mesures organisationnelles et juridiques visant à transférer des groupes et des départements de la langue russe à la langue d'État", indique le communiqué.

    Selon Vagyim Vasilchuk, membre de l'administration d'État de la ville de Kiev et président du Comité permanent de l'éducation et des sciences, des affaires familiales, de la jeunesse et des sports, il n'est ni approprié ni incorrect de poursuivre le processus éducatif et l'apprentissage de la langue russe. dans les conditions du conflit avec la Fédération de Russie. Il a noté que la langue est également importante pendant le conflit - "c'est une question de sécurité nationale". Selon les représentants du parlement à Kiev, la mesure adoptée peut éviter une montée des tensions dans la société.

    Selon Oleksiy Danylov, le secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense d'Ukraine, la langue russe devrait complètement disparaître d'Ukraine .

    Selon Danyilov, le discours sur la nécessité d'une compréhension mutuelle avec les Ukrainiens russophones est très dangereux pour l'État. En même temps, il estime qu'en plus de l'ukrainien, il recommande l'enseignement obligatoire de l'anglais.

    source: https://oroszhirek-hu./kijev-betiltja-az-orosz-nyelvet-az-ovodakban-es-iskolakban-is

  • Le plan de Jean-Yves Le Gallou face au goulag mental

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

     

    Le plan de Jean-Yves Le Gallou face au goulag mental

     

    Pour lutter contre le goulag mental de la société de propagande, Jean-Yves Le Gallou a un plan ! Découvrez un entretien qu’il a accordé à TV Libertés à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage : La société de propagande.

     
    Mon plan face au goulag mental - Le Zoom - Jean-Yves Le Gallou - TVL
     
     
     
    Source : polemia
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
  • Albi (81) : Il menace d’éventrer sa femme enceinte, il attendait pourtant le bébé afin d’obtenir des papiers

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

    Pour empêcher sa femme enceinte de sortir, un homme de 29 ans menace de l’éventrer avec un couteau de cuisine.

    “Il verrouille la porte d’entrée, la saisit par le bras et frappe le ventre de sa compagne enceinte de 30 semaines. Il se saisit ensuite d’un couteau de cuisine. “Je vais tuer le bébé, il va sortir maintenant, je vais couper ton ventre” menace-t’il.”

    “Il n’y a aucune compassion, aucune excuse. La seule chose qu’il nous dise, c’est qu’il ne ferait jamais de mal au bébé parce qu’il lui permettra d’avoir des papiers rétorque le Procureur, Cyril Pradilla, qui requiert un an de prison ferme.”

     

    La Dépêche via fdesouche

  • « Je ne le ferai plus. Je veux rester dans votre beau pays » : un Pakistanais de 18 ans agresse sexuellement la veilleuse de nuit de son foyer à Lagarrigue (81)

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

    Un Pakistanais de 18 ans a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal de Castres pour une agression sexuelle commise dans un foyer de Lagarrigue.

    « Je demande pardon, je ne le ferai plus, je ne pensais pas que cette erreur me conduirait devant le tribunal. Je veux rester dans votre beau pays qui m’a si bien accueilli », lâche les larmes aux yeux ce Pakistanais de 18 ans à la barre du tribunal correctionnel de Castres traduit par une interprète. Mais les juges ne se sont pas laissé attendrir par ce migrant, pourtant sans casier judiciaire, considérant qu’il « n’avait pas pris la mesure de la gravité des faits ». Il a été condamné à 30 mois de prison, dont 12 mois avec sursis probatoire durant 2 ans avec l’obligation de travailler, d’indemniser la victime, de ne pas rentrer en contact avec elle et de se soigner.

    Le jeune homme était poursuivi pour une agression sexuelle sur la veilleuse de nuit du foyer pour jeunes migrants installé dans un ancien hôtel de Lagarrigue où il est hébergé dans le cadre d’un contrat jeune majeur de l’Aide sociale à l’enfance.

    La Dépêche via fdesouche