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belgique - Page 4

  • La Louvière (Belgique) : une voiture, qui roulait à vive allure, fonce dans la foule lors d’un carnaval, au moins 6 morts et 12 blessés graves (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 20 mars 2022

    Puis, tout d’un coup, les choses ont pris une tournure inattendue : “Une voiture est sortie de n’importe où, on ne l’a même pas vue arriver. On n’était pas loin d’une centaine de personnes, je dirais. Et il a foncé dans la foule. Cet individu a fait demi-tour et il a percuté d’autres personnes”, raconte le Louvièrois, choqué.

    RTL.be


    Une voiture a foncé sur la foule participant à un carnaval dimanche matin dans la ville de la Louvière en Belgique, tuant au moins six personnes et en blessant une vingtaine, selon les déclarations du maire à l’AFP et une source policière consultée par BFMTV.

    La voiture a été interceptée par la police et le conducteur interpellé.

    BFMTV


    Le plan d’urgence communal a été déclenché à La Louvière. Selon l’agence Belga, le bilan est de 4 morts, 12 blessés graves et d’une vingtaine de blessés légers.

    Une voiture a foncé dans la foule qui s’était rassemblée pour assister au ramassage des Gilles, dimanche vers 05h lors du carnaval de Strépy-Bracquegnies (La Louvière, Hainaut). Un premier bilan fait état de 4 morts, 12 blessés graves et une vingtaine de blessés plus légers, selon le bourgmestre de La Louvière Jacques Gobert.

    « Une voiture qui roulait à vive allure a foncé dans la foule qui s’était rassemblée pour assister au ramassage des Gilles. Le conducteur a ensuite poursuivi sa route, mais nous l’avons intercepté », a indiqué le bourgmestre. Le plan d’urgence communal a été déclenché. « Nous avons mis la salle de sport communale à disposition des familles et le service d’assistance aux victimes a également été activé », précise Jacques Gobert. Un point presse sera organisé dans la matinée.

    (…) Concernant les circonstances du drame, certains médias évoquent une course-poursuite engagée entre le véhicule impliqué et la police. Une information que dément le bourgmestre de La Louvière : « Tout ce que l’on sait, c’est qu’une voiture a foncé à vive allure dans la foule. S’agissait-il d’un acte délibéré ou non ? L’enquête le dira », a ponctué Jacques Gobert.

    (…) Le Soir

    Sur les réseaux sociaux, les témoignages aflluent déjà, note Sud Info. «J’étais invité au carnaval de Strépy-Bracquegnies. Une voiture a foncé dans la société de gilles vers 4h30…C’est le carnage. Après le choc, il y avait plus de vingt personnes au sol partout, sur la route et sur les trottoirs sur une zone de 30 mètres. (…) On ne pouvait pas faire grand-chose sinon réconforter. Les gens étaient complètement désemparés. C’est une catastrophe

    La VDN

  • Belgique : une des six djihadistes rapatriées en juillet dernier est déjà libre (Màj)

    Publié par Guy Jovelin le 07 décembre 2021

    Belges en Syrie: une des six femmes rapatriées circule librement

    07/12/21

    Contrairement à ce qu’avait affirmé le ministre de la Justice la semaine passée, une femme rapatriée en Belgique depuis la Syrie circule librement sur le territoire.

    Les six femmes qui ont été rapatriées en Belgique depuis la Syrie sont toujours privées de liberté, avait confirmé le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne, à la Chambre la semaine dernière. Or l’une d’entre elle circule librement depuis le mois d’octobre, rapporte De Morgen mardi.

    La personne en question, S.A., âgée de 34 ans, est partie pour la Syrie en 2015, un an après que le groupe terroriste Etat islamiste y a déclaré un califat. Une fois ramenée en Belgique, elle a été incarcérée, car elle avait été condamnée par défaut à 5 ans de prison. Elle a fait opposition à cette décision et mi-octobre le tribunal a réduit sa peine à trois ans avec sursis, après quoi elle a été libérée sous conditions.

    Interrogé par un député la semaine passée en plénière, le ministre Van Quickenborne a donc semblé avoir été mal informé par le parquet, avance le parquet fédéral. « Nos documents n’étaient pas à jour, c’était donc une erreur », a commenté le porte-parole du parquet. Le ministre n’a pas souhaité réagir.

    www.lesoir.be

    17/07/21

    Dix enfants belges de combattants jihadistes et six mères ont été rapatriés en Belgique en provenance du camp de Roj en Syrie, a annoncé samedi 17 juillet le Premier ministre Alexander De Croo. Il s’agit de l’opération de retour la plus importante organisée par la Belgique depuis la chute de l’organisation Etat islamique en 2019.

    (…) France Info

  • En Belgique, un couple indemnisé « pour la naissance » de jumeaux non conformes à ce qu’ils voulaient

    Publié par Guy Jovelin le 29 novembre 2021

    Bientôt des bébés sur mesure nés d'une FIV ?

    « En Belgique, un couple a été indemnisé pour la naissance de jumeaux inaptes à donner leur moelle osseuse à l’aîné, raison pour laquelle ils avaient été conçus. »

    Effrayant pas en avant dans la chosification de l’humain. Les bébés deviennent vraiment des produits de consommation. Evidemment, l’avortement légalisé avait ouvert la voie : pour étouffer les cris de la conscience des mères ont essaie de se persuader qu’il ne s’agit que d’un amas de cellules.

    Blanche Streb, docteur en pharmacie et ancien chercheur, auteur de Bébés sur mesure, et responsable chez Alliance Vita, s’attarde sur cette affaire dans une tribune dont voici un extrait :

    « La technique du bébé médicament, appelé aussi parfois «bébé double espoir» requiert la fabrication d’un très grand nombre d’embryons in vitro, suivie d’un double tri. Les couples, même s’ils ne sont pas infertiles, traversent donc le difficile parcours de procréation artificielle. Le premier tri vise à sélectionner les embryons non porteurs de la maladie en question. La seconde sélection élimine, parmi les embryons sains, ceux qui ne sont pas compatibles, d’un point de vue immunologique, avec l’enfant malade déjà né. Mais il faut savoir que la probabilité de disposer d’un embryon à la fois sain et compatible est très faible (de l’ordre de 10%). Couplées au taux d’échec important classique en PMA, les chances de succès de grossesse sont donc minimes. Aussi, en pratique, cela conduit surtout à donner de «faux espoirs» aux parents.

    Outre les faux espoirs, en cas de naissance d’un enfant, il est difficile d’imaginer le poids psychologique que celui-ci va porter : être le sauveur de son frère ou de sa sœur. Quel impact sur la construction de sa personnalité ? Savoir qu’on doit son existence à l’aboutissement d’un tri, dont la finalité est de sauver autrui, n’est pas neutre. S’ajoute la possibilité que les prélèvements de moelle se réitèrent au cours de sa vie. Et en cas d’échec thérapeutique de la greffe, comment le vivra-t-il, et sa famille avec lui ?  […] »

    Sans parler de l’attitude criminelle qu’il y a à sacrifier des embryons.

    Bref, la technique au service d’une humanité qui a perdu toute morale, tout sens de la vie, mène à des atrocités à grande échelle.

     

    Source : contre-info

  • L’euthanasie infantile a nettement progressé en Belgique

    Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2021

    Une étude publiée dans le British Medical Journal montre que la « douce mort », euphémisme utilisé pour parler de l’euthanasie, concernant les enfants est en nette augmentation en Belgique : 10 % des enfants décédés en Belgique entre 2016 et 2017 ont reçu des médicaments avec « une intention explicite d’écourter leur vie ».

    L’étude intitulée End of Life Decisions in Newborns and Infants: A Follow-Back Study of Population-Wide Mortality concerne l’euthanasie des enfants en Belgique, pays dans lequel il est légal de tuer un enfant à partir de zéro ans.

    Les savants prétendent que 10% des enfants décédés de 2016 à 2017 en Belgique, jusqu’à l’âge d’un an, ont reçu des médicaments de leurs médecins avec « une intention explicite d’écourter leur vie ». L’étude commente que « bien que les décisions d’interrompre les traitements pour prolonger la vie soient courantes, le pourcentage d’enfants qui meurent après qu’on leur a administré des médicaments avec l’intention explicite de raccourcir la vie est surprenante ». Plus précisément, les chercheurs rapportent que « la suspension du traitement [par ex. réanimation] est plus fréquente chez les nourrissons qui décèdent au cours de la première semaine de vie (18 %) et chez les nourrissons qui décèdent de complications de la grossesse ayant des répercussions sur la santé du fœtus (23 %) ».

    Face à ces données, les chercheurs, au lieu de demander l’arrêt de l’euthanasie infantile, demandent une plus grande attention dans les protocoles d’euthanasie. Cependant, ajoutent-ils, cela ne devrait pas conduire à lier les mains des médecins qui veulent pratiquer l’euthanasie infantile. Les auteurs de l’étude s’expriment ainsi : « Le taux d’incidence [de l’euthanasie infantile] pose un problème à double sens : une évaluation et un suivi plus poussés de la pratique peuvent réguler et orienter une pratique éthiquement significative, mais, aussi, ils pourraient limiter les néonatologistes dans la prise de décisions qu’ils jugent justifiées et dans l’intérêt supérieur de l’enfant ». La novlangue est d’usage : l‘intérêt supérieur de l’enfant consiste, en réalité, à le tuer…

    Les craintes des opposants à l’euthanasie se confirment : autoriser l’euthanasie pour une toute petite minorité de grands prématurés ouvre la voie à l’euthanasie d’un bien plus grand nombre d’enfants.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Belgique : en 2020, 52,2 % des enfants nés à Bruxelles ont une mère étrangère

    Publié par Guy Jovelin le 22 juillet 2021

    113.739 bébés ont vu le jour en Belgique en 2020, ce qui représente une baisse de 2,9% par rapport à 2019. C’est ce qui ressort de la statistique provisoire sur les naissances survenues au cours de l’année 2020. Celle-ci est réalisée à partir de l’exploitation du Registre national, en attendant les informations détaillées provenant des bulletins de naissance.

    L’âge moyen à la maternité est de 30,8 ans en Belgique. Il est sensiblement plus élevé à Bruxelles (31,9 ans) qu’en Flandre et en Wallonie (30,7 ans et 30,6 ans).

    La proportion des naissances de mères étrangères reste toujours majoritaire à Bruxelles où elle atteint 52,2%. Elle n’est que de 22,6% en Région flamande et 17,9% en Wallonie.

    Enfin, l’indice conjoncturel de fécondité diminue encore et s’élève à 1,55 enfant par femme. Il est également plus élevé dans la capitale (1,59) que dans les autres régions (1,54).

    Statbel – Direction générale Statistique