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clandestin

  • Brest (29) : elle fait un enfant avec un clandestin pour qu’il obtienne des papiers, il tente de la tuer

    Publié par Guy Jovelin le 11 février 2026

    La cour d’assises du Finistère, à Quimper, juge depuis lundi un homme accusé d’avoir tenté de tuer son ex-compagne en lui portant neuf coups de couteau. Ce mardi, la jeune femme, aujourd’hui âgée de 23 ans, a livré un témoignage détaillé sur plusieurs années de violences, d’emprise et de menaces, qualifiées par les experts de « cas d’école ».

    Les faits remontent au 18 juin 2023. Mohammed Haddou, 32 ans, est entré par effraction dans le pavillon de son ancienne compagne à Brest et l’a frappée de neuf coups de couteau, notamment à la gorge, au ventre et dans le dos, sous les yeux de leur fils âgé de trois ans. La victime a réussi à s’enfuir pour se réfugier chez des voisins avant d’être hospitalisée, placée en coma artificiel et laissée vingt jours entre la vie et la mort. Les enquêteurs ont indiqué avoir craint qu’elle ne survive pas.

    À la barre, la jeune femme est revenue sur la relation débutée en 2018, alors qu’elle était mineure et en rupture familiale, tandis que l’accusé était en situation irrégulière. Elle a décrit une relation d’abord « très fusionnelle », puis marquée dès 2020 par des violences répétées. Ne souhaitant pas d’enfant, elle est tombée enceinte après avoir été, selon ses mots, « beaucoup influencée » par son compagnon, qui espérait ainsi obtenir des papiers. Après la naissance, les violences se sont intensifiées, accompagnées d’isolement, de menaces et d’interdictions de voir ses proches.

    Policiers, experts et psychologues ont évoqué une « spirale de violences », un « contrôle coercitif » et un phénomène d’emprise. Menaces d’égorgement, messages intimidants, intrusions au domicile, vols de clés et de papiers d’identité ont jalonné la période précédant l’agression. Depuis 2022, la victime avait déposé quatre plaintes, tandis que l’accusé faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le verdict est attendu mercredi.

    France 3 via fdesouche

     
  • Laxou (54) : des faux papiers retrouvés chez un Guinéen qui a hébergé un clandestin, ses employeurs lancent une pétition pour éviter qu’il ne soit expulsé

    Publié par Guy Jovelin le 19 octobre  2022

    Une nouvelle mobilisation contre l’expulsion d’un jeune Guinéen arrivé en France en 2017. Les patrons du restaurant “La Gargote” à Laxou qui ont formé et emploient Saliou Diallo ont lancé une pétition sur Internet. Ils contestent l’obligation de quitter le territoire français reçu par leur salarié et ami le 13 octobre dernier.[…] La préfecture lui reproche d’avoir accueilli chez lui un ami en situation irrégulière et surtout d’avoir trouvé chez lui de faux papiers, ce qu’il conteste. […] Tout se passait bien jusqu’à une garde à vue en septembre dernier. Selon la préfecture de Meurthe-et-Moselle, de faux papiers ont été retrouvés à son domicile, ce qui “atteste l’existence d’une filière organisée de production de faux documents pour soutenir l’immigration illégale”. […]

    France Bleu via fdesouche

  • Lyon : l’attente aux urgences est trop longue pour un clandestin de 22 ans, il insulte le personnel de l’hôpital en arabe, avant de frapper l’un des agents

     

     

    Un étranger en situation irrégulière doit être jugé en comparution immédiate ce lundi à Lyon pour avoir violemment agressé le personnel des urgences de l’hôpital Edouard-Herriot jeudi dernier.

    L’homme s’était présenté pour une douleur dentaire en usurpant une identité tierce afin de bénéficier d’une prise en charge. En salle d’attente, l’individu s’est montré impatient et s’est mis à insulter le personnel en arabe, avant de frapper à plusieurs reprises sur la vitre en plexiglas du comptoir d’accueil, ce qui a nécessité l’intervention des agents de sécurité.

    […]

     

    La sécurité de l’hôpital est intervenue à nouveau mais l’homme s’est rebellé, insultant, crachant et frappant au visant l’un des agents. La police a été appelée en renfort et l’individu a été placé en garde à vue. En tout, onze plaintes ont été déposées à son encontre. Défavorablement connu des services de police, le jeune sans-papiers a été écroué dans l’attente de son jugement.

    […]

     

    LyonMag via fdesouche

  • Le clandestin sous contrôle judiciaire après l’incendie de la cathédrale de Nantes tue un prêtre

    Publié par Guy Jovelin le 09 août 2021

    Le laxisme judiciaire et immigrationniste tue. Tue des personnes innocentes, des Français honnêtes, des prêtres accueillants. Si le bras armé est celui d’un clandestin sous contrôle judiciaire, l’idéologie mortifère qui anime le bras est cette bien-pensance qui préfère l’étranger au compatriote, le coupable à la victime…

    Ce lundi matin 9 août 2021, le Père Olivier Maire, supérieur des Montfortains a été assassiné par un criminel qu’il hébergeait par charité, à Saint-Laurent-sur-Sèvre en Vendée. Il est décédé après avoir reçu des coups selon les premiers éléments de l’enquête. L’assassin n’est autre que le Rwandais mis en examen pour l’incendie à la cathédrale de Nantes le 18 juillet 2020. Il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire en juin dernier après plusieurs mois d’incarcération dans l’attente de son procès. L’auteur présumé sortait d’un séjour en hôpital psychiatrique et était hébergé par la communauté des frères missionnaires Montfortains. Ce clandestin avait reçu une obligation de quitter le territoire Français en 2019 qui n’a jamais été appliquée.

    Ce meurtre horrible commis par un sans-papier, déjà soupçonné d’avoir incendié la cathédrale de Nantes alors qu’il était accueilli par la communauté catholique locale, à l’heure où le gouvernement Castex, sous les ordres de Macon, impose un passe sanitaire à l’ensemble des Français pour les tâches de la vie quotidienne, où ces mêmes Français ne sont plus libres d’aller et venir sur le territoire de leur nation sans devoir montrer un passeport santé, témoigne plus que jamais de l’anarchie-tyrannie dans laquelle sombre la France, Macron régnant. Fort avec les honnêtes gens, faibles avec les malhonnêtes.

    Comme le remarque ironiquement certains internautes sur twitter  :

     « Si j’ai bien compris le nouveau monde on peut incendier la cathédrale de Nantes faire un peu de prison sortir et tuer un prêtre par contre manger une moules frites en terrasse sans pass sanitaire c’est impossible . Quand l’autorité de l’Etat n’a plus aucun sens. »

    « 1-Je suis clandestin avec une OQTF en 2019

    2-J’incendie la cathédrale de #Nantes en 2020

    3-Je suis remis en liberté et pas expulsé et tue un prêtre en 2021.

    4-Pour protéger les français dans leur vie de tous les jours le #PassSanitaire entre en vigueur aujourd’hui : ça rassure ! »

     

     

    « Macron impose l’entrave de la liberté d’aller et venir le jour-même où un prêtre est assassiné en Vendee par un criminel remis en liberté. La 3e dose est une coulée de sang. La France des innocents bâillonnés est à l’agonie. »

    Par ces quelques lignes, l’ancien président du Conseil Régional de Vendée, Philippe de Villiers, souligne toute l’absurdité du « passe sanitaire » hygiéniste sous couvert de sécurité sanitaire et la malhonnêteté du discours sécuritaire de l’actuelle macronie.  

    Quant aux habitants de Saint Laurent sur Sèvres, ils ont accueilli le ministre de l’Intérieur Gérard Darmanin par les cris :

    « Darmanin démission ! » 

     

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Argentan (61) : les patrons d’une crêperie se mobilisent pour tenter d’empêcher l’expulsion de leur employé, un clandestin ivoirien qui dit avoir 18 ans

    Publié par Guy Jovelin le 11 janvier 2021

    En décembre 2020, Sekou Keita, jeune Ivoirien employé en apprentissage dans une crêperie d’Argentan (Orne), s’est vu signifier son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La préfecture de l’Orne stipule que cette décision a été prise car le dossier du jeune homme « ne donne pas la garantie de la véracité des éléments qu’il avance ».

    En décembre 2020, Sekou Keita, jeune Ivoirien employé en apprentissage dans une crêperie d’Argentan (Orne), s’est vu signifier son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Ses patrons, Yannick et Esthelle Lelièvre, se mobilisent sur les réseaux sociaux pour contester cette décision.

    Sollicitée, la préfecture de l’Orne indique les raisons de cette décision : « L’étranger qui sollicite la délivrance d’une première carte de séjour doit présenter les justificatifs justifiant de son état civil et de sa nationalité, conformément au Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’état, le dossier de cette personne, constitué des éléments qu’elle a fournis, ne donne pas la garantie de la véracité des éléments qu’elle avance. »

    Ouest-France via fdesouche