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football - Page 5

  • Football : Le sélectionneur italien confie que le pape lui a reproché de faire le signe de croix sur le terrain. « Depuis, je ne le fais plus »

    Publié par Guy Jovelin le 29 décembre 2019

    Le pape François a convaincu l’ancien footballeur et actuel manager de l’équipe nationale italienne de football Roberto Mancini de ne plus faire le signe de croix sur le terrain, a déclaré Mancini à la télévision italienne TG5.

    Mancini a dit à TG5 qu’il est catholique depuis toujours et qu’il a eu la chance de grandir à côté d’une paroisse, « Ma vie se partageait entre l’école, la maison et la paroisse ».

    A la question de savoir s’il lui arrive de prier sur le terrain, Mancini a répondu : « Non, pas sur le terrain ».

    « Beaucoup font le signe de croix », rétorque la journaliste, et Mancini explique :

    « Je faisais ça aussi, vous savez, en espérant que rien ne se passe pendant le match, puis on est allés voir le pape. Le pape François a dit : « Pourquoi faites-vous le signe de croix, n’avez-vous pas d’autres pensées à ce moment-là ? » Alors depuis ce jour, je ne le fais plus. Je ne voudrais pas que le pape se mette en colère. »

    Kattoliko Pensiero@kattolikamente
     

    Mancini: "Io mi facevo il segno della Croce [...] Poi, dopo che siamo andati dal Papa, ha detto: Perchè fate il segno della Croce? [...] Da quella volta non lo faccio più"

    Vidéo intégrée
     

    Gloria.tv Via fdesouche

  • Pont-Croix (29): les jeunes migrants boostent l’équipe de football des seniors

    Publié par Guy Jovelin le 10 décembre 2019

    Par  le 09/12/2019

    Les jeunes migrants boostent le Stade pontécrucien

    Grâce à l’arrivée de jeunes migrants d’origine africaine dans son équipe senior, le club de football de Pont-Croix, dans le Cap-Sizun, retrouve le sourire. Il grimpe même au classement de la division 3. Plaisir partagé.

    […]

    Ils sont dorénavant 16, sur 23 joueurs licenciés dans l’équipe senior, à venir de Côte d’Ivoire, du Mali, du Burkina-Faso ou encore de Guinée. Dans un village breton de 1 500 habitants, cela peut surprendre.

    […]

    « Pour nous, c’est un plaisir de jouer avec des mecs comme eux car humainement ce sont des gens bien », commente Maxime Cariou, président du club et joueur dans l’équipe qui évolue en Division 3. « Ils créent un autre état d’esprit que ce que nous avons l’habitude de connaître. Ils sont entiers et je reconnais qu’en partageant d’autres cultures, l’ambiance est encore meilleure », se réjouit Alex Kerivel.

    […]

    Le Telegramme via fdesouche

  • La ministre des sports demande une sanction exemplaire contre la Turquie après le geste des joueurs célébrant le but d’égalisation

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2019

    Par  le 15/10/2019

    Alors que tout s’était bien passé jusque-là malgré les craintes, les joueurs turcs ont un peu gâché la soirée en fêtant leur but avec un salut militaire qui fait scandale.

    (…) Puis la Turquie a égalisé. Et les joueurs turcs ont fêté ce but avec un nouveau salut militaire, ce geste qui fait débat. La ministre des sports, Roxana Maracineanu a d’ailleurs exhorté l’instance européenne à réagir fermement.

    Roxana Maracineanu
    @RoxaMaracineanu
     

    Merci à la @FFF et aux forces de l’ordre pour leur travail afin d’assurer le bon déroulement du match. Les joueurs turcs ont gâché ces efforts en réalisant un salut militaire, contraire à l’esprit sportif. Je demande à @UEFAcom_fr une sanction exemplaire.

     
     
  • « Pierre Ménès dérape en parlant du racisme anti-blanc dans le football français » selon ‘La Dépêche’

    Publié par Guy Jovelin le 08 septembre 2019

    Par  le 08/09/2019

    Malaise sur le plateau de Cnews ce samedi. Pierre Ménès est interrogé par les journalistes au sujet des propos de Lilian Thuram qui a dit qu’il fallait prendre conscience du racisme  » plus généralement dans la culture blanche ». Le chroniqueur sportif y est allé aussi de son commentaire.  » Le problème en France dans le foot c’est le racisme anti-blanc. J’invite les gens à prendre leurs voitures et aller faire le tour des matches en banlieue parisienne le week-end et à compter les blancs sur le terrain, à la limite il n’y a que le gardien et l’arrière-droit ».

    Il poursuit :  » J’ai essayé de mettre mon fils au foot au bout de deux fois il m’a dit : Papa j’y vais plus, on ne me parle pas, on ne me dit pas bonjour, on ne me passe pas la balle et on ne veut pas prendre sa douche avec moi ».

    Depuis les propos de Lilian Thuram, les débats s’enchaînent au sujet du racisme anti-blanc. La ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, la Licra a dénoncé une  » dérive du combat antiraciste dans lequel Lilian Thuram s’est toujours investi ».

    Ce n’est pourtant pas la première fois que Pierre Ménès agite la toile en évoquant la discrimination dans le foot. En 2010, lors de la Coupe du monde, il avait dit que le vestiaire était particulièrement marqué par  » le racisme anti-blanc ».

    La Dépêche via fdesouche

  • Le football français vient en aide aux migrants

    Publié par Guy Jovelin le 08 septembre 2019

    Par  le 08/09/2019
    […] Alors que la problématique d’accueil des migrants a pris une nouvelle dimension en Europe depuis la crise migratoire de 2015, un certain nombre de clubs de football se porte volontaire pour accueillir et intégrer les réfugiés à leur équipe. Ces actions sont portées par un fond de dotation «FondaCtion pour le football», soutenu par les grandes instances du football français (Fédération française de football, Ligue de football professionnel, Première Ligue etc.). Ainsi plus de 580.000 euros ont déjà été reversés au club participant.

    Porté par l’UEFA, le dernier projet de «FondaCtion pour le football» nommé «football et réfugiés» vise à favoriser l’intégration des demandeurs d’asile et des réfugiés via le football, en intégrant simplement un club partenaire afin de participer à des entraînements, des matches ou encore y occuper un poste de bénévoles.

    Le projet prône les «bonnes valeurs du football», accessible à tous, peu importe la nationalité, la position sociale ou encore la religion. Conscient que le football a parfois une mauvaise image, le Président de la fondation, Patrick Braouezec, donne sa version : «source de plaisir et de partage pour ses millions de pratiquants, le football est aussi malheureusement tributaire et révélateur de certaines dérives de notre société. C’est pourquoi la fondaction s’applique à promouvoir et à restaurer une vision citoyenne du sport français le plus populaire. A travers les actions mises en œuvre, elle s’évertue à exploiter les qualités éducatives de ce sport pour nourrir les projets d’utilité publique et encourager la recherche sur l’innovation sociale dans le football». […]

    Sport24 via fdesouche