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football - Page 4

  • Football : Le Hertha Berlin vire son entraîneur des gardiens Zsolt Petry pour des propos jugés homophobes et anti-migrants

    Publié par Guy Jovelin le 07 avril 2021

    Le Hongrois Zsolt Petry, entraîneur des gardiens du Hertha Berlin depuis 2015, s’était lâché dans une interview contre la politique migratoire de l’Union européenne et avait reproché au gardien de la sélection hongroise son soutien aux homosexuels dans le pays. Il a été licencié ce mardi.

    Le Hertha Berlin a viré mardi son entraîneur des gardiens, le Hongrois Zsolt Petry, au club depuis 2015, pour des propos dans la presse de son pays qui « ne reflètent pas (ses) valeurs » comme indiqué dans un communiqué.

    L’Equipe via fdesouche


    Le Communiqué du club Hertah Berlin :

    La direction de Hertha Berlin a décidé de libérer Zsolt Petry avec effet immédiat à propos de certaines déclarations de L’entraîneur de gardien Zsolt Petry dans une interview que le club ne connaissait pas auparavant avec le journal hongrois « Magyar Nemzet », après un examen intensif et des conseils. Hertha Berlin a signé la Charte de la diversité et, en tant qu’association, elle défend activement des valeurs telles que la diversité et la tolérance, parce que ces valeurs sont importantes pour nous. Cela ne se retrouve pas dans les déclarations de Zsolt Petry, qu’il a publiquement faites en tant que collaborateur.

    « Le travail de Zsolt Petry a toujours été très apprécié au cours de ses années chez Hertha Berlin. De même, il était toujours ouvert, tolérant et serviable. Il n’a jamais agi de manière homophobe ou xénophobe « , a déclaré le PDG Carsten Schmidt. « Tout en appréciant les subtilités de traduction et le fait que certaines déclarations de Zsolt aient été omises dans l’interview sans consultation préalable à la publication, nous avons finalement dû constater que les déclarations faites ne correspondaient pas globalement aux valeurs de Hertha Berlin. Nous remercions Zsolt Petry pour le travail accompli et lui souhaitons bonne chance pour l’avenir » , ajoute notre président de la direction.

    Zsolt Petry déclare : « Je tiens à souligner que je ne suis ni homophobe ni xénophobe. Je regrette vivement ma déclaration sur la politique d’immigration et je voudrais présenter mes excuses à toutes les personnes qui cherchent refuge chez nous et que j’ai insultées. J’aimais beaucoup travailler pour Hertha Berlin et je respecte cette décision. Je souhaite bonne chance à tous chez Hertha BSC pour l’avenir. »


     

    L’interview de Zsolt Petry est disponible intégralement sur le site du quotidien conservateur Magyar Nemzet :


    Ici, en Hongrie, ce n’est pas seulement le football, mais l’opinion de l’un des meilleurs joueurs de football hongrois, Péter Gulácsi, qui a soutenu publiquement la campagne “La famille, c’est la famille”, qui a soulevé la poussière. En tant qu’ancien vainqueur du championnat d’Europe des jeunes, membre de l’équipe nationale et ancien gardien de but, qu’en pensez-vous ?

    Zsolt Petry : Je considère que l’un des problèmes les plus graves est la baisse significative du niveau d’expression. Nous, les représentants du camp national, attendons de l’autre camp qu’il écoute notre point de vue. La majorité de la société hongroise n’est pas d’accord avec l’opinion libérale de Péter Gulácsi sur les familles arc-en-ciel. C’est pourquoi beaucoup ont commencé à le critiquer, même si l’expression d’opinions n’est pas moralement attaquable. Après tout, Péter a simplement défendu ses principes. En principe, il ne peut et ne doit pas être condamné pour avoir exprimé son opinion. Que les gens soient d’accord ou non avec sa position est une autre question. Si j’étais un athlète à sa place, je me concentrerais sur le football et ne formulerais pas d’opinions publiques sur des questions de politique sociale. Je ferais le travail que mon club et l’équipe nationale hongroise attendent de moi. Les positions sur les questions sociales divisent l’opinion publique. Des athlètes comme Péter Gulácsi sont aimés parce qu’ils défendent avec bravoure, attrapent un penalty ou défendent le but avec un écusson hongrois sur le cœur. Il est totalement inutile de se faire des ennemis à travers une seule manifestation politique, surtout pour un gardien de but de niveau européen. Cependant, je ne sais pas ce qui aurait pu motiver Péter à prendre position en faveur des homosexuels, des travestis et des autres identités de genre. Je n’aurais certainement pas suscité d’émotions à sa place.

    Avez-vous une opinion sur les questions de politique sociale ? Vous avez mentionné un côté patriotique, avez-vous de la sympathie pour les conservateurs ?

    Zsolt Petry : Entièrement. Je n’arrive même pas à comprendre comment l’Europe est capable de sombrer dans les profondeurs morales où elle se trouve actuellement. La politique d’immigration est pour moi la manifestation du déclin moral. Nous devrions continuer à vivre nos vies en Europe selon les valeurs nationales que nous avons apprises au fil des ans. L’Europe est un continent chrétien et je suis réticent à l’idée d’assister à la dégradation morale qui balaie notre continent. Les libéraux amplifient les contre-opinions : si vous ne considérez pas l’immigration comme une bonne chose parce qu’un nombre effrayant de criminels a déferlé sur l’Europe, vous êtes taxé de raciste. Cela ne devrait pas être permis, l’opinion des autres est de moins en moins tolérée, surtout si l’est une opinion conservatrice.

  • Le football, vecteur de bêtise

    Publié par Guy Jovelin le 10 décembre 2020

    synthesenationale

    football,noir,vecteur de bêtise

    Par Etienne Defay

    Alors que le PSG jouait contre l’Istambul BB, le match a été arrêté puis reporté à mercredi prochain. La raison ? Les deux équipes sont sorties du terrain après que le quatrième arbitre de nationalité roumaine ait qualifié l’entraîneur adjoint d’Istamboul Pierre Webo « d’homme noir ». Un crime d’autant plus abject que Pierre Webo est effectivement noir. Une information crucialement banale qui l’aurait fait dire « Le barbu » ou « le roux » si Pierre Webo avait présenté cette particularité physique. Pas de quoi fouetter un chat ? Si car en roumain, le mot noir se dit « Negru ». Donc levée de bouclier et démonstration digne d’une tragédie grecque. Face à des Turcs, c’est toujours amusant. Les deux équipes sortent du terrain et le match est suspendu. En moins d’une heure, la quasi-totalité des titres de presse et des personnalités politiques ont salué le geste héroïque de ces joueurs. Et ce fut l’apothéose, les militants de Black Live Matters, les footballeurs, les journalistes, les racialistes, Erdogan, les indigénistes, la Ligue de Défense noire africaine, des députés de LREM et de la France insoumise, des supporters, des anonymes et des débiles ont communié ensemble contre le racisme.

    Peu importe au fond que la réalité soit tout autre. Cela fait longtemps que le réel est devenu secondaire, seul compte le marketing de l’émotion, seule compte la condamnation instantanée. On attend au bas mot une lettre d’excuse de l’Académie des lettres roumaines priée de modifier son dictionnaire, on attend au minimum une adhésion pleine, en- tière et universelle à cette nouvelle version de la réalité. On ne sait toujours pas quel moment de cette folle soirée a été le plus incroyable. Le tweet d’Erdogan contre le racisme est en bonne position. Quand on sait qu’en Turquie le mot « arménien » est perçu comme une insulte totalement honteuse, voir le calife Erdogan s’ériger en garant des bonnes mœurs et de l’antiracisme alors que ses sbires azeris ravagent les territoires arméniens conquis, il y aurait de quoi sourire si la situation n’était pas dramatique. Dans la catégorie indécence, on a aussi la condamnation unanime de la presse qui oublie qu’elle a passé la journée à saluer la probable nomination d’un « général noir » au Pentagone. Prouvant ainsi qu’on peut désigner un homme par sa couleur de peau. Plus que son nom et ses compétences d’ailleurs. En fait, la couleur n’est grave que si vous le décidez (et que vous êtes noir) sinon ce n’est pas systémique donc cela n’existe pas ;
    pour qu’un racisme existe, il faut qu’il soit enseigné en sociologie à Tolbiac. On n’accuse plus l’acte mais l’intentionnalité. Le délit est devenu aussi subjectif que la vérité et la frontière entre le légal, le moral et le pénal se brouille et se confond. L’émotivité et la bêtise ont donc gagné. Sur les ter- rains de foot, c’était acté, mais maintenant, cela dé- borde du terrain et contamine la société tout entière. A moins que ce ne soit cette dernière qui ait débordé sur les terrains.

    Tandis que la planète pleure son émotion en dégueulant son ignorance, laissons-nous aller à un rire à la fois amusé et désespéré. Ce devait être une soirée foot, c’est devenu une réclame pour la bêtise. On savait qu’elle avait déjà envahi les terrains de football mais pas à ce point-là.

    Source : Présent 10/12/2020

     

     

  • Il fut un temps où l'équipe de football de Paris n'était pas qatarienne.

    Publié par Guy Jovelin le 22 août 2020

    Il fut un temps où l'équipe de football de Paris n'était pas qatarienne.

    Un temps où les victoires sportives se fėtaient
    dans la liesse populaire sans que les commerçants ne redoutent violences, incendies et pillages.

    Un temps où le mot "sauvagerie" n'évoquait que le comportement exotique de quelques peuplades lointaines de l'Empire.

    Un temps où les Champs Elysées étaient, le jour comme la nuit, là plus belle avenue du monde dans la sécurité, la tranquillité, l'esthétique et la bonne humeur françaises.

    Un temps où il n'existait pas de couvre feu de fait pour les braves gens et où les femmes étaient courtisées mais respectées.

    Un temps, il est vrai, où la mise en garde de Hegel — "L’erreur la plus fatale pour un peuple est d’abandonner ses caractères biologiques" — ne se posait même pas.
    Jean-François Touzé.

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  • A propos d’une joueuse débout quand les autres sont à genou contre le « racisme, ou quand une photo est trompeuse…

    Publié par Guy Jovelin le 06 juillet 2020

    La semaine dernière, MPI avait relayé la photo d’une Américaine, joueuse de football, seule debout pendant que retentissait son hymne national alors que ses coéquipières posaient un genou à terre « pour honorer les victimes du racisme ».

    Immortalisée ainsi par un photographe dans les gradins, Samantha Leshnak-Murphy était devenue, sur les réseaux sociaux où la photo fut postée, le symbole du courage contre la pensée unique, un exemple de la rébellion contre l’hystérie collective anti-raciste et anti-policière.

    Las, la réalité est bien autre, et l’image trompeuse…

    Le 27 juin dernier, dans le stade Zions Bank Stadium, avant le début de la partie opposant North Carolina Courage et Portland Thorns FC, Sam Murphy, qui comme les autres joueuses portait un tee-shirt avec l’inscription Black Lives Matter lors des échauffements avant le match, « a mis un genou à  terre » elle-aussi « pendant que le commentateur sportif du stade lisait une déclaration pour honorer les victimes d’injustice raciale » raconte le Journal-News, du comté de Buttler d’où est native Samantha Leshnak-Murphy, avant d’ajouter :  

    « Mais quand l’hymne national a commencé, elle s’est levée et a placé sa main droite sur son cœur alors que ses coéquipières restaient à genoux.

    Sa belle-mère, la trésorière du comté de Butler, Nancy Nix, a publié la photo sur sa page Facebook, et elle a reçu plus de 1 000 likes, 344 commentaires et 311 partages. Nix a dit qu’elle ressentait de la « fierté » lorsqu’elle a vu la photo de sa belle-fille. (…) « Je connais Sam », a déclaré Nix. « Elle est une personne de grande qualité comme vous en rencontrerez peu. Elle est très spéciale, très chrétienne. Elle aime tout le monde et elle aime son pays. Elle est très ancrée dans sa foi, son pays et sa famille. »

    Le Courage et leurs adversaires, les Portland Thorns, ont publié une déclaration conjointe. « Nous avons mis un genou à terre aujourd’hui pour protester contre l’injustice raciale, la brutalité policière et le racisme systémique contre les Noirs et les personnes de couleur en Amérique. Nous aimons notre pays et nous en avons profité de cette opportunité pour le porter à un niveau supérieur. Il est de notre devoir d’exiger que les libertés et les libertés sur lesquelles cette nation a été fondée soient étendues à tous », indique le communiqué. »

    Morale de l’histoire : une photographie peut facilement induire en erreur. Il n’y a donc pas de Sam la rebelle comme beaucoup ont aimé le croire, et MPI s’excuse d’être tombé dans cette « fake news » !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Violences sexuelles dans le football : Ahmed G., éducateur, recruteur et prédateur…

    Publié par Guy Jovelin le 12 février 2020

     

     

    Un éducateur d’Ile-de-France a été incarcéré pour des viols et agressions sur des joueurs mineurs. Les faits remontent à plusieurs années.

    La scène remonte à mai 2012 et rappelle que le patinage n'est pas le seul sport touché par les violences sexuelles. En plein tournoi de football à Leers (Nord), un joueur de 16 ans de Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne) rapporte des faits « étranges et graves » concernant son entraîneur Ahmed G. À l'un de ses éducateurs. « Il est venu me voir en me disant qu'il avait quelque chose d'important à me dire sur Ahmed, raconte Wissam (NDLR : le prénom a été changé). Il avait découvert des textos «très spéciaux» envoyés à d'autres joueurs, partis faire des essais à Guingamp (Côtes-d'Armor). Il était écrit : Vous me manquez, j'ai envie de vous faire l'amour… »

    Au retour en région parisienne, les dirigeants de Bussy-Saint-Georges convoquent l'intéressé qui nie en bloc et reste sur la défensive. Ils affirment avoir signalé les faits au parquet des mineurs de Meaux et avoir exclu Ahmed G, licencié au club depuis cinq ans.

    Mais l'intéressé rebondit dans le département voisin du Val-de-Marne, au Perreux puis à Villiers-sur-Marne. « Ça m'a dégoûté du milieu d'autant qu'il débauchait des joueurs de chez nous pour le rejoindre, confie l'éducateur de Bussy à l'origine du signalement. Quand je voyais des jeunes entourés d'adultes, je devenais parano… Je suis parti. »

    Diaby et Lassana Diarra entendus comme témoins

    Ahmed G. continue, lui, son parcours dans le foot renforcé par son statut de recruteur pour les clubs pros. Il œuvre auprès de l'AJ Auxerre et du FC Nantes. L'intéressé, qui s'était marié durant sa période à Bussy sans réussir à devenir papa, divorce. « J'ai toujours dit que c'était un excellent éducateur, précise Laurent Sabotier, le président de Bussy-Saint-Georges. Mais en cherchant un peu, on s'est rendu compte que c'était un grand manipulateur et surtout un vrai prédateur. »

    Ahmed G. jouit surtout d'une belle réputation depuis qu'il a « façonné » un certain William Vainqueur jusqu'à ses débuts pros à Nantes. Il fréquente depuis l'âge de 10 ans le natif de Seine-Saint-Denis qui a grandi seul avec sa mère. Il parle du joueur « comme si c'était (son) fils ». Mais aujourd'hui âgé de 31 ans, le milieu de terrain de Toulouse (L1), passé notamment par le Standard de Liège, le Dinamo Moscou, l'AS Roma ou Marseille, a coupé les ponts depuis plus dix ans. « Il n'a pas eu de problèmes avec lui », précise l'entourage du joueur qui a été entendu en tant que témoin dans cette affaire. Selon des sources proches de l'enquête, les ex-internationaux Abou Diaby et Lassana Diarra, qui connaissaient Ahmed G, ont également été entendus par les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs de la PJ de Paris.

    «Une pluralité de victimes»

    Mis en examen en février 2016 « pour corruption de mineur de 15 ans, propositions sexuelles faites à un mineur de 15 ans, agression sexuelle et viol sur mineur de 15 ans ou encore viol commis par une personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction », Ahmed G. avait été incarcéré avant de sortir de prison. Il a ensuite violé son contrôle judiciaire avant d'être à nouveau placé en détention le 9 février 2019. « Savoir que cette ordure est enfin derrière les verrous, ça rassure », confie un ancien agent opérant dans l'ouest de la France. Si le nombre d'enfants abusés n'a pas été précisé, une source judiciaire évoque « une pluralité de victimes ».

    À l'été 2012, l'éducateur avait failli être lynché en pleine tribune du stade de Torcy par le frère d'une victime qui l'avait reconnu. Il avait échappé au pire grâce à l'intervention de la police.

    Source : Le Parisien via lesobservateurs