Publié par Guy de Laferrière le 10 février 2023

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Publié par Guy de Laferrière le 10 février 2023

Publié par Guy Jovelin le 25 avril 2022
(…) Huffington Post via fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 17 février 2021

Chez Jean-Pierre et Évelyne, la fête des voisins n’a jamais existé. « On a toujours des gens qui rentrent, on n’est pas tranquille, on ne sait pas ce qu’ils peuvent faire par-là ». Installé rue Jean-Larcher depuis près de 27 ans, le couple de retraité entretient leur maison comme un véritable havre de paix. Arbustes taillés au centimètre près, pelouse parfaitement soignée et depuis peu, grillages et barbelés délicatement fixés sur le pourtour du jardin.
(…) Une fois les produits atterris dans le jardin, des jeunes se chargent de récupérer et de renvoyer. De jour comme de nuit. « Au début c’était des portables, maintenant c’est de la drogue. Ils passent par le parking et longent les toits des garages et sinon par le mur de l’église protestante».
Jean-Pierre a rusé d’astuces système D mais rien n’y fait. Ce va-et-vient inquiète sa femme. Surtout depuis qu’ils sont tombés nez à nez avec l’un d’eux. « L’été dernier, avec des amis dans le jardin, un jeune s’est pointé sur le toit du garage, commence Évelyne. Il a demandé de le laisser lancer quatre paquets en échange de 50€ et il est reparti. Maintenant, on ne sait plus quoi faire. Le mur est haut, plus le grillage. Pendant les vacances, on est parti quatre jours et au retour on avait des chaises sur la terrasse, un dessin d’une biche sur le mur. Ils s’étaient installés ». Et même si la police municipale se déplace, l’insécurité pèse de plus en plus. « Avant on recevait des ballons quand ils jouaient dans la cour, ça ne me dérangeait pas, on ne l’a jamais pris sur la tête », plaisante-t-elle. (…)
La Dépêche Via fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 26 décembre 2019

Avant de vous expliquer mon « dégoût » pour certains syndicalistes dans cette lutte contre la loi sur la retraite à points, il est important de rappeler ce qu’est une retraite par répartition.
À la sortie de la dernière guerre mondiale et afin de ne pas laisser toute une génération qui, à un âge avancé, se retrouvait sans revenu, il a été décidé – et je le comprends – qu’une retraite leur soit payée et financée par la génération à venir, en capacité, elle, de travailler.
C’est toujours le cas actuellement.
Donc, pour ces « super privilégiés de la RATP et de la SNCF », qui s’arc-boutent sur leur retraite unique au monde, deux à trois fois supérieure à celles du Français moyen et surtout avec un départ en retraite 10 ans plus tôt, je confirme que ce sont leurs propres enfants qui seront mis à contribution pour les financer !
Affirmer, comme l’a fait, avec d’autres, le responsable « Sud Rail », que son combat n’est pas pour lui, mais pour nos enfants et petits-enfants, c’est de l’ignominie.
C’est exactement le contraire : l’entêtement de certains syndicalistes à faire perdurer une situation inadmissible, et même indécente, va pénaliser encore plus les générations à venir.
Non contents de leur laisser une dette de bientôt 2 500 Mds€, à laquelle s’ajoutent au minimum 3 000 Mds€ supplémentaires pour les retraites de l’ensemble des fonctionnaires, ils veulent encore en rajouter une couche.
Qui êtes-vous donc pour oser massacrer votre descendance pour satisfaire vos privilèges obtenus et maintenus par votre force de nuisance ?
Qui êtes-vous donc pour vous donner le droit « d’emm … » une large population de travailleurs qui, eux, ne veulent qu’un revenu et une retraite honnêtement gagnés ?
Qui êtes-vous donc pour détruire une industrie du transport qui est déjà en France en pleine déconfiture ?
Qui êtes-vous donc, personnages arrogants, pour qui la France n’est là que pour que vous puissiez mieux la « niquer » ?
Nous avons la chance aujourd’hui de pouvoir garder indéfiniment dans le « cloud » toutes les vidéos qui resteront la preuve de vos odieux chantages.
J’espère que vos propres enfants vous les ressortiront lorsque vous arriverez à la retraite et qu’ils refuseront, avec raison, de vous la financer. Ce ne sera qu’un juste retour des choses !
Je suis conscient que je ne vais pas me faire que des amis, mais j’assume.
Source : les4verites
Publié par Guy Jovelin le 26 décembre 2019

Alors que la France s’enfonce dans une grève absurde, dont les syndicats et le gouvernement sont conjointement responsables par leur incapacité à dialoguer et surtout à écouter ceux qu’ils prétendent représenter, je voudrais proposer quelques principes de bon sens pour une réforme des retraites qui soit autre chose qu’une énième réformette.
Pour les « progressistes », rien n’existe entre l’individu et l’État. Mais il serait salutaire que les professions s’organisent et fixent leurs propres règles. L’État demeurerait, bien sûr, une instance d’équilibre et de cohésion nationale. Mais pourquoi devrait-il décider (toujours avec la pression de la démagogie électoraliste) que telle profession est pénible et que telle autre non ?
S’il y avait une véritable démocratie sociale, nous en finirions avec ces syndicats irresponsables et si peu représentatifs.
Au passage, rappelons que la plupart des grèves des dernières décennies étaient politiques, donc illégales – et qu’un gouvernement respectueux de la loi aurait dû faire condamner, voire dissoudre, les syndicats qui les ont organisées.
Parlant de retraite, on parle beaucoup de solidarité intergénérationnelle. Celle-ci me semble la base de la cohésion nationale. Mais pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas ? Tout simplement parce que les prétendues « élites » ont fomenté une espèce de lutte des générations qui pousse la génération 68 à dire : « Après moi le déluge » et les générations ultérieures à dire : « Nous irons cracher sur vos tombes. »
Il suffit de regarder le marché de l’emploi pour constater que cette haine artificielle cause à la fois le malheur des plus jeunes et celui des plus âgés.
Il ne serait pourtant pas bien difficile d’aider à la transmission d’une génération à l’autre. En particulier, on pourrait remettre à plat la fiscalité du patrimoine qui force chaque génération à rêver que le monde naît avec elle. Dans une société civilisée, les plus âgés transmettent leur patrimoine matériel et immatériel et les plus jeunes assurent la subsistance de ceux qui les ont éduqués.
Prétendre bâtir un système de retraite sans s’appuyer sur cette succession naturelle des générations est insensé.
Je ne serais pas choqué qu’une solidarité de base assure aux retraités un revenu minimal. Il me semble monstrueux qu’un paysan, après avoir trimé 70 heures par semaine, pratiquement sans prendre de vacances, touche une pension de 600 euros. Que mes impôts servent à assurer un revenu décent à ceux qui travaillent pour nous nourrir me semblerait plus utile que de payer des millions de parasites !
Cette solidarité nationale devrait reposer sur l’impôt plutôt que sur la répartition qui fait croire faussement que nos cotisations ouvrent droit à une retraite.
Cependant, la solidarité ne suffit pas. Encourager à la capitalisation par la défiscalisation me semble, non seulement légitime, mais nécessaire. Cela responsabiliserait les citoyens et cela permettrait de relancer le capitalisme français qui agonise faute de capitaux.
S’agissant des régimes spéciaux, personnellement, je ne suis pas scandalisé par le principe lui-même : à profession différente, situation différente. Mais je le suis par le fait que nous, contribuables, soyons sollicités pour abonder les régimes spéciaux de personnes – qui, par surcroît, nous pourrissent la vie !
Enfin, mais j’en ai déjà abondamment parlé dans les précédents numéros, une politique familiale sérieuse devrait être un préalable à toute réflexion sur une réforme des retraites.
En tout cas, il est urgent d’abandonner les réformettes technocratiques, pour proposer aux Français une véritable réforme de principe.
Source : les4verites