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retraités - Page 4

  • La réforme des retraites défavorable aux mères de famille

    Publié par Guy Jovelin le 26 novembre 2019

    Auteur : Michel Janva

    La réforme des retraites défavorable aux mères de famille

    Le futur système universel par points présenté par le gouvernement comme favorable aux femmes pourrait toutefois faire de nombreuses perdantes parmi les mères de familleselon une étude de l’Institut de la protection sociale (IPS). Bruno Chrétien, président de l’IPS, indique :

    «Le gouvernement avait reconnu que les familles de trois enfants seraient perdantes, mais nos simulations montrent que le nouveau dispositif est aussi défavorable aux mères d’un et deux enfants».

    Le journal CAPITAL a mené des simulations très intéressantes. On y voit que certains profils sont très perdants dans cette réforme : une employée (profil 4), un artisan (profil 5), la médecin (profil 6), l’infirmière (profil 7)…

     

    Source : lesalonbeige

  • Retraites: combattre la réforme de Macron, mais refuser le blocage syndical.

    Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2019

    L’image contient peut-être : 6 personnes, foule et plein air


    Par Jean-François Touzé
    Délégué national du Parti de la France.

    Ambigüe, incomplète, inéquitable, bancale, la réforme du système de retraites concoctée par Jean-Paul Delevoye sous l'impulsion à la fois molasse et hasardeuse d'Emmanuel Macron doit être combattue.

    Elle doit être combattue parce que la mise en place d'un système par points dont personne ne peut aujourd'hui présumer de la valeur aura inévitablement pour effet d'entraîner une baisse du niveau de retraite de nombreux Français.

    Elle doit être combattue parce que le plan Delevoye ne donne aucune assurance quant au financement futur des pensions.

    Elle doit être combattue parce qu'elle relève d'une simple velléité comptable et non d'un projet socialement juste, économiquement pérenne et nationalement efficace

    L'universalité des retraites et la fin des régimes spéciaux (mais quid des régimes autonomes?) vont certes dans la bonnne direction, mais ces mesures de bon sens et de justice que la droite nationale n'a cessé depuis des décennies de réclamer ne sont mises en avant par le gouvernement que pour masquer le caractère punitif pour de très nombreux Français de la réforme.

    Pour autant, les nationaux ne peuvent en aucun cas soutenir le mouvement de grèves massives et attentatoires à nos libertés qui se prépare à partir du 5 décembre. Une fois de plus, Marine Le Pen en prenant le parti des syndicats politisés de gauche et d'extrême gauche se fourvoie, confondant l'accessoire et l'essentiel, et privilégie ce qu'elle croit être sur le court terme son intérêt partisan au détriment de celui, dans la longueur et la profondeur du temps, de la France et des Francais.

    Les Syndicats rouges, par idéologie autant que par défense de leurs privilèges organisationnels et catégoriels, se préparent à bloquer le Pays et à prendre, une fois de plus, les Français en otages pour une période indéterminée à l'approche de Noël. Pour contrer cette manœuvre inacceptable, le Parti de la France demande que soient prises dès le 5 décembre des mesures de réquisition et appliqué un vrai service minimum dans les transports et les services publics.

    Nous demandons aussi que la question vitale de la réforme des retraites soit soumise à référendum (loi constitutionnelle de 1995 étendant le champ référendaire aux questions sociales et économiques) afin que, loin d'être tranché par une classe politicienne et syndicale clanique, le nœud gordien des retraites soit défait par le peuple tout entier.

    Si cette réforme devait être rejetée par les Français — et tout porte à croire qu'elle le serait — un plan nouveau, courageux et responsable, de sauvegarde de nos retraites tant sur le plan du niveau des pensions que sur celui du financement du système, excluant les régimes spéciaux, consolidant la répartition tout en permettant la complémentarité volontaire, pourrait, grâce à la légitimation populaire acquise, être adopté dans la concertation dans le cadre législatif

     
  • Réforme des retraites : «Il faut dire aux Français que nous allons travailler plus longtemps», avertit Edouard Philippe

    Publié par Guy Jovelin le 22 novembre 2019
    Edouard Philippe. / Capture écran
     
    Edouard Philippe. / Capture écran
    Publié le  , mis à jour 
     
    "Il faut dire aux Français clairement et tranquillement que nous allons travailler plus longtemps", a déclaré le Premier ministre ce jeudi matin sur "France Inter", indiquant toutefois "ne pas être immédiatement très favorable à bouger l’âge légal".

    C’est un Premier ministre embarrassé qui s’est exprimé ce jeudi matin sur « France Inter » à propos de la réforme des retraites. Pris en tenaille entre la manifestation programmée le 5 décembre prochain, et le récent rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) qui préconise un recul de l’âge de départ pour résoudre l’épineuse question du financement, Edouard Philippe n’a pas nié que oui, "si nous voulons équilibrer le système des retraites, il faut dire aux Français clairement et tranquillement que nous allons travailler plus longtemps. C’est ce que semblent dessiner les solutions qui sont posées sur la table par le COR », a souligné le chef du gouvernement. Ce faisant, le Premier ministre a précisé «ne pas être immédiatement très favorable à bouger l’âge légal" [NDLR : 62 ans].

    France Inter @franceinter

    .@EPhilippePM : "Si nous voulons équilibrer le système des retraites, il faut dire aux Français clairement et tranquillement que nous allons travailler plus longtemps"

    Vidéo intégrée

    « Pas immédiatement très favorable à bouger l’âge légal »

    Plusieurs fois, le locataire de Matignon a insisté sur la progressivité de l’allongement de la durée du travail, mais aussi sur son caractère inéluctable, comme semble le suggérer, selon lui, l’exemple de nos voisins européens.
    Il a, de la même façon, considéré qu’en dépit de la complexité de tâche et de sa nature anxiogène, « cette réforme, il faut la faire. Le président de la République ne s'est pas engagé sur une réforme des retraites pour le plaisir. On ne le fait pas par gaieté de cœur ou pour être populaire », mais « parce que le monde a changé », a-t-il expliqué.

    « Toutes une série d’hypothèses »

    Il s’est montré en revanche plus évasif sur les solutions qui seront prises pour résoudre le déficit du système de retraites évalué par le COR entre 8 et 17 milliards d’euros à l’horizon 2025. Il a annoncé vouloir entendre l’avis des partenaires sociaux lundi prochain sur cette question cruciale du financement des retraites. « Il y a toute une série d’hypothèses », a indiqué Edouard Philippe, considérant que certaines ne sont pas acceptables comme « la baisse des pensions » ou « l’augmentation des cotisations des actifs d’aujourd’hui ». En revanche, d’autres pistes peuvent être examinées, selon lui, avec les partenaires sociaux : « voyons avec eux s'ils préfèrent des solutions sur la durée, des solutions sur l'âge légal, des solutions sur l'âge pivot, sur l'âge d'équilibre. Tout ça, c'est encore relativement ouvert encore une fois, on a un petit peu de temps ».

    « Age pivot » : de quoi parle-t-on ?

    Mais de quoi parle-t-on à propos de « l’âge pivot » ? Le président de la République et le gouvernement savent la question d’un éventuel report de l’âge légal de départ à la retraite explosive. C’est ainsi qu’est apparue la solution de « l’âge pivot ». L’âge légal de départ serait maintenu à 62 ans, mais c’est à partir de 64 ans qu’un retraité toucherait sa pension à taux plein. Ceux qui partiront avant cet âge pivot verraient le rendement de leur retraite diminuer de 5% par année d'écart, quand ceux qui prolongeraient leur activité bénéficieront d'une majoration de 5% par an, avait expliqué Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire aux Retraites, entré depuis au gouvernement.

    La CFDT Cheminots appelle à son tour à la grève

    Notons que ce jeudi matin, quelques heures après les déclarations d’Edouard Philippe sur « France Inter », la CFDT Cheminots a annoncé sa décision de déposer un préavis de grève reconductible à partir du décembre, rejoignant ainsi trois autres syndicats.

    Lionel Laparade

    Source : ladepeche.fr

  • Retraites : le gouvernement organisera une énième « concertation » !

    Publié par Guy Jovelin le 06 septembre 2019

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    L'avis de Jean-François Touzé :

    Membre du Bureau Politique du Parti de la France

    Après dix-huit mois de négociations menées par le pittoresque Jean-Paul Delevoye, ex-ministre UMP entré en Macronie comme un SDF se réfugie dans une péniche de l'Armée du Salut, une concertation sera donc initiée avec les partenaires sociaux pour préparer une énième réforme des retraites dont le contenu se resserre de mois en mois comme une peau de chagrin et dont la finalité est remise aux calendes grecques.

    Après des années de laisser faire, une concertation sera donc ouverte entre les administrations et les organismes concernés pour essayer de mettre fin à la ruineuse fraude sociale.

    Après des décennies de laxisme judiciaire et d'impuissance de la force publique, une énième concertation sera donc engagée avec les syndicats de policiers et de magistrats pour tenter de mettre fin à la vague de violences, de tueries, d'actes de barbarie qui ensanglantent la France.

    Après un demi-siècle d'immigration exponentielle, une concertation sera donc proposée aux associations tandis qu'un débat/Potemkine sera ouvert à l'Assemblée nationale fin septembre.

    Traditionnellement, quand elle se refuse à affronter les réalités, la République créé une commission.

    Aujourd'hui, elle ouvre une concertation.

    Quelques pelletées de terre en plus sur la fosse du salut national.

  • L’ESCROQUERIE DE LA RÉFORME DES RETRAITES

    Publié par Guy Jovelin le 22 août 2019

    POSTÉ LE AOÛT 20, 2019, 10:42

    cnav-222x150.pngLes retraites sont au mieux une chance ; au pire une escroquerie !

    Loin de moi cependant l’idée de mettre en cause le principe qui vise à maintenir le niveau de vie des actifs concernés après la fin de leur activité, ni même celui qui s’attache à réformer l’ensemble des régimes de retraite existants.

    Les intentions sont louables et peut-être bonnes.

    Mais, comme on le sait, l’enfer est pavé de bonnes intentions.

    Ma critique est beaucoup plus fondamentale et va droit au cœur du sujet.

    Comme chacun le sait, l’avenir est imprévisible, tant pour nous que pour les gouvernements.

    Qui peut donc savoir s’il atteindra l’âge de la retraite et si les caisses de retraite seront en fin de course en mesure de payer quoi que ce soit ?

    Cotiser pour une retraite future, c’est donc faire le pari que l’on pourra en bénéficier et que, surtout, les caisses de retraite seront bien en mesure de les payer.

    Ce dernier pari réussit à certains et malheureusement pas à d’autres.

    Pire, ceux qui meurent avant d’atteindre l’âge de la retraite perdent le bénéfice des points acquis (principe de l’assurance) et font le bonheur des veinards qui vivent plus longtemps.

    Plus grave, les sempiternelles réformes de retraite brouillent sans arrêt les cartes en y mêlant des objectifs économiques et sociaux qui n’ont rien à voir avec une bonne gestion des fonds prélevés à chaque salarié soi-disant pour sa retraite future.

    Ces objectifs tiennent compte ainsi de quantité de facteurs et de situations (maternités, périodes de chômage, maladies, dépendances, écarts salariaux hommes-femmes, etc.) qui font que ce qui est finalement intégré dans le calcul des pensions n’a plus grand-chose à voir avec ce qui a été réellement prélevé sur les actifs.

    D’autant que, cerise sur le gâteau, les gestionnaires des caisses de retraite n’hésitent pas à faire de bonnes œuvres sur le dos des retraités.

    Enfin, les droits à la retraite acquis tout le long de la vie professionnelle sont convertis en pension au moment du départ en retraite selon le système existant à cette date et qui n’a souvent plus grand-chose à voir avec le système initial.

    Qui peut affirmer qu’il y aura assez d’actifs au travail pour payer les retraites et qu’ils accepteront de le faire ?

    Et les robots qui nous remplaceront paieront-ils des retraites ?

    Comment les prendrait-on en compte ?

    Il s’en passera aussi des choses, actuellement indécelables, en quelques dizaines d’années. Comment les anticiper ?

    Enfin, confier à l’État, le pire gestionnaire qui soit, ses économies pour le futur n’est guère affriolant !

    Autant dire qu’après « le salaire universel », on s’achemine vers « la retraite universelle » qui n’aura plus rien à voir avec le sérieux avec lequel on aura travaillé pendant de longues années.

    Qui donc voudra encore travailler dans ces conditions-là ?

    Comme disaient les Russes au plus fort du communisme : « Ils font semblant de nous payer et nous, nous faisons semblant de travailler » et le pays s’est laissé aller à un délabrement tellement insupportable que le communisme n’en a pas survécu.

    Bref, de quelle couleur seront demain les gilets jaunes d’aujourd’hui ?

     

    Source : les4verites