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sandrine rousseau

  • J’exige que l’OAS laisse Sandrine Rousseau tranquille !

    Publié par Guy Jovelin le 19 février 2026

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  • ON ATTEINT LES SOMMETS !

    Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2025

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    ON ATTEINT LES SOMMETS ! (dans le JDD)

    "Je vous invite à l’humanité" : Sandrine Rousseau appelle à légaliser l’euthanasie, y compris pour les clandestins..."

    https://www.lejdd.fr/politique/je-vous-invite-a-lhumanite-sandrine-rousseau-appelle-a-legaliser-leuthanasie-pour-les-clandestins-157057?at_medium=Fan+Page&at_campaign=Twitter&at_creation=JDD

    Comme disait Michel Audiard : "Quand on mettra les cons sur orbite, t'auras pas fini de tourner !..."

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  • Sandrine Rousseau, évangile progressiste.

    Publié par Guy Jovelin le 05 janvier 2025

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    L’indignation, aujourd’hui, a pris des accents de catéchisme sélectif. On brandit le poing contre des moulins choisis avec soin, mais on détourne les yeux lorsque les vents deviennent trop dérangeants. Prenons le cas des chevaliers modernes du féminisme, toujours prompts à dénoncer l’ombre d’une inégalité dans les cercles qu’ils connaissent bien, mais étrangement silencieux dès que la réalité leur pose des questions moins confortables.
    Il est fascinant de voir Sandrine Rousseau, drapée dans sa vertu militante, détourner le regard des faits pour leur préférer des récits filtrés par ses croyances. Qu’une agression soit le fait d’un étranger, voilà un détail presque trivial pour elle, réduit à une note de bas de page dans son évangile progressiste. Les coups portés à une femme ne mériteraient-ils pas la même colère sacrée, quel que soit le nom ou la langue de celui qui les porte ?
    Mais non, la géométrie de l’indignation est subtile, exigeant que l’on trace ses lignes à travers les dogmes et non la réalité. La vérité, à ses yeux, ne doit jamais déranger la parabole. Ainsi, on se barde de morale et on chante des hymnes au courage, tout en évitant soigneusement d’affronter ce qui cloche dans l’histoire qu’on raconte.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Sandrine Rousseau a failli demander sa main à la drag-queen olympique…

    Publié par Guy de Laferrière le 09 mai 2024

     Sandrine Rousseau est en extase. Face à elle, assis,

    un monsieur surmaquillé portant choucroute sur la tête.

    Dans un récent article Pierre-Alain Depauw nous racontait que la propagande LGBT – et particulièrement transgenre – se devait d’être présente partout.

    C’’est le mot d’ordre woke auquel la république française souscrit avec zèle depuis de nombreuses années et auquel, malgré nous, nous sommes contraint de nous soumettre publiquement.

    Dès lors peut-on être surpris du choix de placer une “drag-queen” parmi les porteurs de la flamme olympique 2024 ?

    Certainement pas !

    Alors, faisant contre mauvaise fortune bon gré, nous vous proposons d’en rire avec ce savoureux papier de Jany Leroy, chroniqueur à Boulevard Voltaire, qui renvoie à leurs folies respectives la drag Queen olympique et Sandrine Rousseau la déconstructrice en chef :

    Grand moment d’émotion, sur la plateau de BFM TV. Sandrine Rousseau est en extase. Face à elle, assis, un monsieur surmaquillé portant choucroute sur la tête. Une heure et demie de travail acharné devant la glace. Ah merci, merci et encore merci. L’élue écolo ne trouve pas de mots assez forts pour exprimer sa gratitude envers celui qui portera la flamme olympique. L’exploit se déroulera dans la commune de Digne-les Bains. 200 mètres sans se brûler, sans mettre le feu à la perruque. Il peut le faire et, ainsi, montrer à la face du monde qu’il reste digne à Digne. Il sera fort à Belfort et fier à Bras, cette petite commune du Var qui se languit de le voir défiler sous les lampions.

    En ce jour d’apparition miraculeuse, la drag-queen tout-terrain croule sous les félicitations de Sandrine Soubirou. « Moi, je voudrais vous dire merci. Merci pour ce que vous faites… » Elle pourrait l’épouser sur-le-champ si elle n’avait ce mari en pleine déconstruction. On n’abandonne pas un chantier en cours. « Merci pour visibiliser comme ça les combats que vous menez… » Gloire au soldat de la cause LGBTeuse ! Un héros, une grande première. Pensons à ces hommes maquillés à l’identique qui se font lyncher tous les soirs chez Michou depuis des décennies… Dieu merci, Zorro est arrivé. « Merci de percuter aussi une société qui est très hétéro-normée, très calibrée, très sur des réflexes et sur des impensés… » Pensons, aussi, à Vincent Mc Doom, ce jeune homme tout en frou-frou et talons aiguilles qui figura dans diverses télé-réalités de TF1. Les fortes audiences de ces émissions ne sont-elles pas la preuve de la transphobie ambiante dont Damien Namias, alias Minima Gesté, se fait le combattant ?

    Et merci encore. Merci au carré. Merci puissance 12. La tempête de louanges ne faiblit pas : « Et vraiment, ce que vous faites, c’est un travail de transformation de la société en profondeur, et merci pour ça. » Sandrine Rousseau passe allègrement la troisième couche de remerciements. À la manière du fond de teint, il convient de bien étaler les congratulations sur toute la surface. « Vous êtes un signe de libération, d’émancipation, et je suis sûre que vous êtes un modèle pour bien des gens et des jeunes. » L’élue écolo finit par dévoiler son rêve de voir la jeunesse gagnée par la confusion des genres. Semer le trouble dans les esprits sur la base d’une transphobie imaginaire. La ficelle de la stratégie progressiste est ainsi tortillée autour de nos enfants.

    Quos vult perdere jupiter dementat” : Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre !

    Rastignac

     

    Source : medias-presse.info

  • Quand Sandrine Rousseau vole au secours des encagoulés-barre-de-ferisés !

    Publié par Guy de Laferrière le 28 septembre 2023

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    Le coup d’œil de Philippe Randa

    Samedi 23 septembre à Paris, une voiture de policiers appelés pour une intervention totalement étrangère à une manifestation contre « les violences policières », est caillassée et attaquée par des énergumènes encagoulés et armés de barres de fer ; pour se dégager, un policier sort du véhicule en brandissant son arme : le tact dans l’agression étant d’estimer jusqu’où la « bravitude » devient dangereuse, les fiers guerriers de l’ultragauche (comme on dit désormais) font illico presto un sage rétropédalage. La voiture des forces de l’ordre peut donc poursuivre son chemin sans que le moindre coup de feu ait été tiré… pas même en l’air !

    Tout est donc bien qui finit bien pour cette agression, sauf peut-être pour certains manifestants qui auraient pu préférer que le sang coule afin d’en tirer des bénéfices médiatiques.

    Faute de sang médiatique, reste néanmoins l’exploitation politique : Sandrine Rousseau, députée écologiste de la capitale, a immédiatement, via un tweet indigné, volé au secours des encagoulés-barre-de-ferisés !

    Les malheureux ayant été, très probablement, comme on l’imagine, traumatisés d’avoir été braqué par un policier – inadmissible intimidation policière, s’il en est – elle dénonce aussitôt : « Un geste inadmissible ! »

    Entraver la mobilité de forces de police en caillassant leur véhicule, puis en le frappant n’étant certes aucunement une « attitude inadmissible », elle ! Qui plus avec des barres de fer qui, rappelons-le, sont, selon la législation des « armes par destination, c’est-à-dire un objet dont la fonction initiale est détournée afin de blesser ou tuer »…

    Toute considération sans objet pour la passionaria écologiste qui n’aura donc pas jugé utile de manifester, ne serait-ce que pour la forme, sa désapprobation, son indignation, sa condamnation et réclamé avec force trémolo dans la voix la damnation (au moins morale)… des agresseurs des forces de l’ordre ! Bien au contraire !

    Certes, la dame es-dingueries est coutumière des déclarations outrancières, inappropriées, scandaleuses ou simplement farfelues, au choix… et Satan sait que la palette de ses imprécations politiques est copieusement fournie.

    Est-il nécessaire de répéter qu’elle n’aura sans doute été motivée, une fois de plus, que par l’obsession de faire parler d’elle ? Encore et toujours. Pour tout et n’importe quoi pourvu que « ça buzz », toujours plus haut, toujours plus fort !

    Et toujours plus odieux, hélas !