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strasbourg

  • Une femme voilée est-elle emblématique de Strasbourg ?

    Publié par Guy Jovelin le 01 octobre 2025

    Une femme voilée est-elle emblématique de Strasbourg ?

    Exit la coiffe à grand nœud des costumes traditionnels alsaciens. Pour la municipalité écologiste de Strasbourg, c’est le hijab, le voile musulman, qui semble être devenu emblématique de la ville.

    Dans le cadre d’une campagne d’affichage pour promouvoir « la douceur de ville » de la capitale alsacienne, la municipalité écologiste de Strasbourg a choisi d’afficher le portrait de Nacera portant un hijab jaune.

    Même la socialiste Pernelle Richardot dénonce « une stratégie politique délibérée de la municipalité visant à créer une polarisation artificielle » et y voit « un calcul électoral des plus cyniques ».

    Les costumes traditionnels alsaciens
    Les costumes traditionnels alsaciens

    Le premier adjoint de la maire, un certain Syamak Agha Babaei, a répliqué en déclarant que « Les afficher fièrement en ville, ce n’est pas « faire polémique », c’est rendre justice ». Sur son compte Facebook, il écrit : « Moi je vois l’affiche de Nacera, 66 ans, réalisée dans le cadre d’une campagne de valorisation de nos aînés(e) s. Certains s’en offusquent ? Moi, j’y vois Strasbourg : un sourire lumineux, une histoire de travail, de soin, de dévouement. Des femmes comme Nacera, Fatma-Zohra, Aïcha, Zahia… ont gardé nos enfants, nettoyé nos écoles, accompagné nos aînés, souvent loin de leur pays d’origine, parfois sans les mots de notre langue, mais avec la force tranquille de celles qui tiennent la société debout. Elles sont aussi mes collègues à l’hôpital, invisibilisées mais sans qui vous ne seriez pas soignés. Les afficher fièrement en ville, ce n’est pas “faire polémique”, c’est rendre justice. Strasbourg est leur ville autant que la nôtre. Ici, on honore les trajectoires discrètes, on célèbre celles et ceux qui ont fait de nous une communauté. À celles et ceux qui attisent la colère et divisent : nous opposons la reconnaissance et l’unité ».

    Laïcité, oui mais…

    L’affiche pose un autre problème. Dans un climat républicain qui fait volontiers de la laïcité sa religion de substitution, la socialiste Pernelle Richardot critique le fait de « mobiliser son budget pour mettre en avant une religion à Strasbourg ». Dans tous les cas, il est certain que la municipalité écologiste de Strasbourg n’aurait pas choisi un portrait d’une personne portant la croix autour du cou. La laïcité se fait surtout sur le dos des catholiques.

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • Strasbourg : des antifas tabassent un jeune de 18 ans venant de participer à une conférence. Les militants d’extrême gauche se sont mis à 5 sur lui

    Publié par Guy de Laferrière le 06 avril 2024

    Cinq individus issus de la mouvance antifasciste ont été interpellés pour violences volontaires aggravées, ce jeudi 4 mars, dans la soirée, à Strasbourg, dans le Bas-Rhin, a appris Valeurs actuelles de sources policières concordantes.

    Quai de Paris, vers 22h00, des militants se revendiquant « antifa » ont frappé à coups de poings et de pieds un homme, qui venait de participer plus tôt à une conférence du Cercle Mercure dans un restaurant du centre-ville, l’ont traité de « néonazi », le laissant le visage en sang.

    En fuite, les suspects ont été suivis par les opérateurs du centre de supervision de la ville, qui ont transmis leurs descriptions et positions aux policiers, permettant à des équipages de la brigade anti-criminalité (BAC) de procéder à l’interpellation de cinq d’entre-eux.

    Les auteurs, âgés de 19 à 27 ans et dont deux sont déjà connus au traitement d’antécédents judiciaires (TAJ), ont été placés en garde à vue. La victime, âgée de 18 ans, légèrement blessée et ne nécessitant pas de soins, a déposé plainte au commissariat.

    Valeurs actuelles via fdesouche

  • La ville de Strasbourg prise en étau entre l’État et les Frères Musulmans turcs

    Publié par Guy de Laferrière le 20 mars 2023

    Dans une région où l’absence de séparation entre les Églises et l’État permet aux collectivités locales de financer la construction de lieux de cultes, la ville de Strasbourg a été obligée de renoncer à une subvention de 2,5 millions d’euros pour la construction d’une mosquée. Ce 20 mars, le conseil municipal doit se pencher sur l’encadrement du soutien aux associations cultuelles.

    Tout cela ressemble à une mauvaise pièce de théâtre mais qui fait beaucoup de bruits.

    Acte I, en 2014 : la municipalité socialiste de Strasbourg accorde à l’association musulmane turque le Milli Görus un permis de construire pour un projet pharaonique de 35 millions d’euros incluant, à la mode turque, une mosquée, des commerces, une école. Lors de la pose de la première pierre, le 15 octobre 2017, le gotha strasbourgeois se presse autour du préfet, du vice-premier ministre turc Bekir Bozdag, du maire socialiste Alain Ries. Les Turcs étant très présents au sein de l’agglomération, il s’agit alors de faire plaisir à une puissante association de cette immigration dont le siège est à Cologne. Une association politiquement proche du parti de Recep Tayyip Erdogan, l’AKP, et inspirée des frères musulmans.

    […]

     

    Acte III, la demande subvention est examinée au conseil municipal au moment même où le ministre de l’Intérieur fait de la lutte contre l’islam radical sa priorité, mais surtout, au moment où les relations entre la France et la Turquie deviennent particulièrement exécrables. C’est l’époque où la France envoie des navires de guerre et des avions de combats pour soutenir la Grèce contre la Turquie, l’époque où le président Turc, qui a fait ses premières armes en politique auprès du fondateur du Milli Görüs, lance à Emmanuel Macron en 2020 : « ne cherchez pas querelle au peuple Turc, ne cherchez pas querelle à la Turquie. »

    Turquie aditionnée à Milli Görüs, tout est en place pour que la situation se tende. La préfète de la région Alsace reçoit instruction de son Ministre de déférer devant le tribunal administratif la décision de subvention votée en mars 2021 par le conseil municipal. Les élus écologistes mis en faute politiquement dans une affaire au retentissement national reprochent alors au ministre de l’Intérieur et à la préfète de ne pas avoir signalé que le Milli Görüs poserait des problèmes particuliers sur le plan de l’ordre public. Et pour cause, le très conservateur Milli Görüs est une des composantes fondatrices du conseil français du culte musulman (CFCM) mis sur pied par Nicolas Sarkozy. Mais de ce CFCM, le ministre de l’Intérieur n’en veut plus. Devant la polémique, le Milli Görüs retire alors sa demande de subvention.

    Acte IV, en novembre 2022 : la préfète et les élus d’opposition obtiennent de la part du tribunal administratif l’annulation de la délibération allouant la subvention. La juridiction administrative leur a donné raison en s’appuyant sur des irrégularités de forme, tout en indiquant que la municipalité n’a pas bien justifié du caractère conforme à « l’intérêt général » de cette subvention. Cette dernière remarque dénote une évolution de la jurisprudence administrative qui accompagne une accentuation des contrôles sur le financement des cultes même en régime de droit local (lire l’entretien ci-dessous avec Francis Messner.)

    Épilogue en janvier 2023. La ville de Strasbourg abroge la délibération adoptée quelques mois plus tôt et qui encadrait le financement des cultes. La préfecture du Bas-Rhin avait demandé au conseil municipal de rectifier son texte, en raison de plusieurs irrégularités et « pour en renforcer la sécurité juridique. » Mais refusant de s’avouer vaincu, la mère écologiste Jeanne Barseghian compte bien présenter en mars prochain une délibération dans le but de rendre plus clair les conditions de subventionnement des cultes dans ce régime si spécifique de droit local qui seul peut générer ce type de situation. La suite au prochain numéro, ce 20 mars.

    […]

     

    Marianne via fdesouche

  • Cinglerie des bobos/foldingues escrolos de Strasbourg

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2022

    lafautearousseau

     

    Cinglerie des bobos/foldingues escrolos de Strasbourg qui entrent en transe à propos de l'historique Marché de Noël de Strasbourg, le Christkindelsmärik...

    Bravo à Véronique Jaquier qui dénonce le "voyage en Absurdie" et le fantasme de ces pauvres et misérables mairies escrolos qui veulent "noyer l'identité chrétienne dans toutes les identités..."

    (extrait vidéo 0'37)

    https://twitter.com/CNEWS/status/1580270081560702976?s=20&t=prDSCqc64QraxP2wTlxp9g

    1A.jpg

    Les escrolos foldingues peuvent bien nous faire leurs crises d'hystérie : qu'ils le veuillent ou non, dans Christkindelsmärik il y a bien "Christ", et pour commencer, en plus, au début de tout...

    LA FRANCE EST CHRÉTIENNE ET LE RESTERA !

     

  • À Strasbourg, mobilisation contre l’expulsion de migrants : la Ville se dit prête à annuler le feu d’artifice du 14-Juillet si les migrants ne sont pas relogés

    Publié par Guy Jovelin le 12 juillet 2022

    Un campement de migrants, installé dans le parc de l’Étoile à Strasbourg, doit évacuer avant mardi soir en vue de l’organisation du feu d’artifice du 14-Juillet. Sans solution de relogement, des demandeurs d’asile et leurs soutiens ont manifesté leur inquiétude, lundi matin, sous les fenêtres de l’Eurométropole.

    Une tente, puis deux, puis trois… sont arrivées fin mai dans le parc de l’Étoile, face à la mairie de Strasbourg. Actuellement, une centaine de migrants venus de Macédoine, de Tchétchénie, de Géorgie, d’Albanie, de Syrie, d’Afghanistan y sont réunis dans des conditions d’hygiène et de sécurité très difficiles.

    «  Samedi matin, la police municipale est venue prévenir ces gens qu’ils doivent être partis avant mardi à 18 heures  », rappelle Gabriel Cardoen, un militant engagé auprès des personnes en situation précaire. « Ils ont appelé en panique, ils ne comprenaient pas pourquoi ils devaient partir, ni où ils devaient aller. »

    La raison de cette évacuation précipitée : le feu d’artifice du 14-Juillet. Avant les festivités de jeudi soir, les artificiers doivent installer les fusées à proximité de la place de l’Étoile. Pour éviter d’éventuelles retombées, la grande place, qui relie le centre-ville et le quartier de Neudorf, devrait alors être fermée au public par des barrières.

    (…) Une nouvelle fois, l’élue a renvoyé la responsabilité de l’hébergement d’urgence à la préfecture, arguant cependant d’un « dialogue permanent » et « constructif » entre la Ville et les services de l’État. « On ne veut pas d’évacuation sèche, il faut un hébergement d’urgence suivi d’un relogement », prévient Marie-Dominique Dreyssé, prête à envisager l’annulation des illuminations du 14-Juillet. « Si le campement est là, il n’y aura pas de feu d’artifice. »

    (…) DNA via fdesouche