Publié par Guy Jovelin le 03 août 2021

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Publié par Guy Jovelin le 03 août 2021

Publié par Guy Jovelin le 03 août 2021

Ils ont déjà eu un cluster à gérer en avril dernier. Les surveillants de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré n’ont pas envie de revivre cette situation, particulièrement complexe quand elle survient en milieu carcéral. Alors vendredi dernier, le 30 juillet, ils ont moyennement goûté l’entretien très intime qui s’est déroulé entre une avocate et son client au sein du quartier de la Citadelle. Les deux adultes consentants ont été surpris en pleins ébats sexuels. L’irruption du surveillant y a mis un terme.
Publié par Guy Jovelin le 03 août 2021

Elle est devenue le symbole du débat sur le retour controversé dans leur pays des réfugiés syriens détenteurs d’un titre de séjour temporaire. Son avocat, Niels Erik Hansen, a fait appel de la décision de l’Office de l’immigration. « Je ne veux pas retourner à la mort. J’ai participé à des manifestations contre le régime. Tant que je suis au Danemark, je suis en sécurité », a-t-elle supplié devant l’instance de recours présidée par un juge.
Selon son avocat, « la très grande médiatisation de cette affaire a joué un rôle dans la décision de la commission tout comme les propos négatifs d’Aya sur le régime d’Assad ». Ce cas n’est pas unique. Environ 40 % des dossiers de permis de séjour révoqués des Syriens par l’Office de l’immigration ont été annulés par la commission de recours, selon Stig Torp Henriksen, son directeur.
[…]
La volonté de renvoyer les Syriens ne se traduit pas dans les faits, freinée légalement par l’instance de recours des réfugiés. De 2011, début de la guerre en Syrie, au 1er janvier 2021, 28 931 Syriens sont arrivés au royaume scandinave : 26 016 y vivent encore aujourd’hui. Même tendance pour les autres grands groupes de réfugiés recensés durant la période 2011-2017 : 94 % des Érythréens, 89 % des Iraniens, 97 % des Afghans et 65 % des Somaliens sont toujours au Danemark.
Pour Thomas Gammeltoft-Hansen, professeur de droit à l’université de Copenhague, « c’est une noix qu’aucun pays européen n’a réussi à casser. En pratique, il est très difficile d’assurer le renvoi des réfugiés ». « Nous sommes forcés de constater que notre idée d’un permis de séjour provisoire ne tient pas la route », reconnaît le ministre de l’Immigration, Mattias Tesfaye. Et d’ajouter : « À la longue, notre société ne pourra pas supporter un tel fardeau » de résidents temporaires devenus permanents.

La brigade des violences intrafamiliales de Nice, dirigée par le major Jean-Luc Le Guern voit passer dans ses locaux vétustes d’Auvare des couples qui se déchirent. Elle constate la violence, les coups. Doit parfois faire face à des féminicides. La brigade traitait 455 dossiers en 2018. L’an dernier, elle a dû composer avec 1114 dossiers. Une véritable explosion qu’elle doit gérer à effectifs constants, avec sept fonctionnaires. Rien que pour les six premiers mois de 2021, elle a déjà traité 590 affaires. « On devrait avoir doublé ce chiffre en fin d’année », constate le major.
[…]D’où viennent ces violences conjugales ? «Il y a beaucoup d’autoritarisme d’origine culturelle. Monsieur fait comme il faisait dans son pays d’origine, sauf qu’arrivées en France, les femmes sont plus émancipées et déposent plainte. » Une lueur d’espoir : les campagnes de prévention, la facilité de signaler des faits par mail, permettent aux femmes de sortir de l’enfer. Le major Le Guern a un conseil : « Si vous êtes victime, déposez plainte et quittez le domicile familial au plus vite, même si c’est difficile. »
[…]Natacha Himelfarb, déléguée aux droits des femmes dans les Alpes-Maritimes : “Je souhaite qu’on assiste à une augmentation du nombre de signalements. Cela voudra dire qu’on a réussi à améliorer l’accueil, nous faisons beaucoup pour cela, en matière de formation, de moyens. Seule une femme sur quatre se rend dans un commissariat ou en gendarmerie pour déposer plainte. 40% de femmes ne vont absolument rien dire à personne. Ce sont celles-là qui m’intéressent car ce sont celles qui passent sous les radars.“
Nice-Matin via fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 03 août 2021

Sur les réseaux sociaux, le compte @blackingbbc a osé, mi-juillet, lancer l’horrible phrase arguant « C’est pas un viol si elle est blanche » avec, en image d’illustration, un homme noir effectuant une pression violente sur une femme blanche…
Ce message initialement publié sur Instagram a été relayé, via capture d’écran sur Twitter et Facebook et, fatalement, l’affaire a eu une résonance compréhensible au regard de la haine qu’il véhicule.
Or, donc, l’agression sexuelle d’une femme blanche par un homme noir n’est pas considérée dans certains petits esprits comme un viol ?
Or, donc, le fantasme du besoin de réparation des Noirs induit le droit à l’agression, à l’humiliation, que dis-je, au crime ?
Or, donc, l’appel à la violence, au crime et au racisme peut être relayé sans que cela ne dérange les objecteurs de conscience professionnels, les féministes et autres associations communautaristes ?


On aurait voulu avoir les réactions de Marlène Schiappa, d’Élisabeth Moreno, de Caroline De Haas et de toute la smala fémino-gauchiste, mais on se contentera de la courageuse dénonciation faite par l’association Némésis, vous savez, ce collectif accusé d’accointances avec l’extrême droite car osant parler des agressions effectuées par les minorités…
Violer une femme, quelle que soit sa couleur, son origine ou autres, est un crime, en faire l’apologie l’est tout autant.
Le plus surprenant, dans cette affaire, est la passivité des réseaux sociaux, eux si prompts à sanctionner et suspendre des comptes de patriotes.