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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1205

  • C’était un 5 août…

    Publié par Guy Jovelin le 05 août 2021

    1884 : pose, par la Grande Loge de New York, de la première pierre de la statue de La liberté éclairant le monde, sur l’île Beldoe du port de New York.
    Son auteur est le franc-maçon français Frédéric Auguste Bartholdi.
    La statue (dans un rapprochement avec Lucifer, « le porteur de lumière ») symbolise l’expansion de l’idéologie maçonnique à travers la planète.
    Et ce, si nécessaire à la lumière des bombes atomiques ou au phosphore…

     

     

     

     

     

     

    Source : contre-info

  • Plus de 2200 clandestins algériens sont arrivés en Espagne durant le mois de juillet

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2021

    Pour le seul mois de juillet 2021, 2217 “harraga” algériens ont réussi à atteindre les côtes espagnoles, a rapporté l’ONG ibérique, le Centre international d’identification des migrants disparus, basée à Malaga. Cependant, précise la même source «1417 d’entre eux ont été interceptés par la Guardia Civil, ou les gardes-côtes espagnols (…), les 800 autres ont réussi à se faufiler dans le pays sans se faire arrêter».

    Des migrants, dont des femmes et des enfants, qui sont arrivés à bord de 120 barques sur les plages d’Almeria et des Baléares. Une fois arrêtés et interrogés, les harraga sont placés au centre de rétention pour étrangers. Ils sont, ensuite, relâchés au bout de 48 ou 72 heures, avec des décisions d’expulsion qui, selon nos sources, ne sont pas toujours appliquées.

    El Watan via fdesouche

  • Chiens et chats maltraités : alerte dans les cités, selon plusieurs associations, les actes sont en hausse, en particulier en Seine-Saint-Denis

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2021

    « Depuis le Covid, je récupère plus d’animaux mal en point », se désole Patricia Cosme, fondatrice de l’association les Animaux d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, qui sauve depuis dix ans les bêtes en état d’urgence absolue dans toutes les cités du département.La Société protectrice des animaux (SPA) fait le même constat. En 2020, elle a reçu 14 000 signalements de maltraitance animale en France

    […]

     

    Élevages clandestins et combats sauvages

    Stéphane Lamart, fondateur de l’association éponyme, officie avec ses bénévoles dans toute l’Île-de-France et observe lui aussi une recrudescence de cas de maltraitance animale dans les banlieues. Il considère que les saisies de chiens malinois, rottweiler ou staff ont augmenté depuis deux ans. Or, une grande partie de ses animaux provient de Seine-Saint-Denis selon lui. « On va régulièrement au tribunal de Bobigny, notamment pour des saisies concernant des trafics », affirme-t-il.

    Un constat partagé par Jean-François Fonteneau, le directeur de la Sacpa, leader de la prise en charge de l’animal en zone habitée. 57 % de leurs saisies de chiens en petite couronne sont effectuées en Seine-Saint-Denis. « Sur ces 57 %, on estime que 80 % relèvent d’un état de maltraitance, rapporte Jean-François Fonteneau. Soit ils sont mal nourris, soit ils ont subi des coups… Certains se tiennent prostrés. Cette attitude révèle qu’ils ont été malmenés. »

    […]

     

    Le Parisien via fdesouche

  • énième attaque contre les «antivax»

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2021

    antivax,attaque,xavier thery

    Ce matin, Jean-Christian Petitfils, qui est un excellent historien et un grand bourgeois qui sait toujours quand et comment il faut rester dans le cadre, partage le texte d'un certain Xavier Thery que j'avais la chance de ne pas connaître jusqu'à aujourd'hui.
    Il s'agit évidemment d'une énième attaque contre les «antivax», une fois encore amalgamés aux opposants au passe sanitaire comme si les choses étaient aussi simples que ça. L'auteur distingue dans l'opposition au nouveau vaccin un «symptôme de l'inculture générale», rien de moins. Tout le texte vise à critiquer la chute du niveau scolaire et intellectuel en France, un constat et une condamnation que nous pouvons partager. C'est surtout la conclusion qui vaut le détour :
    «Notre pays a été à l’origine de l’esprit des lumières, des plus grandes avancées de la science et de la médecine. Nous avons longtemps été à la pointe de l’innovation. Nous sommes désormais à la queue des classements internationaux. Le mouvement antivax, la révolte contre le pass sanitaire ne sont pas des accidents de l’Histoire. Ils sont le symptôme d’un spectaculaire basculement de notre pays dans l’ignorance.»
    Ce grand génie, après un long plaidoyer en faveur de l'intelligence et de l'esprit critique, conclue en mélangeant grossièrement «mouvement antivax» et «révolte contre le passe sanitaire» qui sont deux choses différentes. L'une appartient au domaine scientifique & médical, l'autre au champ politique & social. Je n'ai rien contre les vaccinés, j'en fréquente tous les jours, je n'ai jamais dissuadé quiconque, jamais encouragé personne non plus, chacun fait ce qu'il veut. Par contre je suis effectivement contre les gens qui voudraient faire des non-vaccinés des citoyens de seconde zone dans leur propre pays.
    Quand j'ai mal à la tête je prends du paracétamol. Un ami ne prend que de l'ibuprofène. Un troisième ne prend rien et attend que la douleur disparaisse d'elle-même. Lequel de nous trois doit réclamer la réduction des libertés des deux autres ? Aucun. Chacun fait un choix personnel qui appartient au domaine médical, sans croire une seconde que son choix doit lui conférer des droits plus nombreux.
    Faire un amalgame aussi grossier, aussi peu fin intellectuellement, dans la conclusion d'un texte qui déplore «l'inculture générale» et «le spectaculaire basculement de notre pays dans l'ignorance», c'est cocasse et plutôt ironique. Mais c'est un excellent moyen de prouver la véracité de sa propre thèse. Au moins quand on a terminé de lire le texte de ce Thery, on sait qu'il a raison.
     
     
     
  • « Vie de merde pour les non-vaccinés » : Dans la vie il y a trois sortes de gens : les gens bien , les pas grand-choses et les moins que rien.

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2021

    Dans la vie il y a trois sortes de gens : les gens bien , les pas grand-choses et les moins que rien.

    By brunobertezautresmondes brunobertez.com 7 min View Original

     

    Une réflexion en passant: grâce à cette crise terrible, il y a des gens bien, des gens de valeur qui émergent.

    Dans la vie il y a trois sortes de gens ; les gens bien , les pas grand-chose et les moins que rien.

    « Vie de merde pour les non-vaccinés »

     PAR  
     

    La division, le président de la République l’organise en recourant aux amalgames et caricatures qui lui servent de méthode de gouvernement après que, candidat, il nous eut promis une République apaisée. Une division de plus au prix de l’infantilisation de tout esprit critique. Ce parti pris donc de punir, et surtout de ne pas écouter pour ne pas à avoir à entendre.

    « Donc ça va être primauté aux vaccinés et vie de merde pour les non-vaccinés » : ainsi s’exprime le « conseiller d’un ministre de premier plan » selon Libération (21 juillet). Il ne fait que donner la version off du « faire porter les restrictions sur les non-vaccinés plutôt que sur tous » de son maître, Jupiter.

    Curieux raisonnement de la part du magistrat suprême garant d’une Constitution dont l’article premier stipule que la République est « indivisible ».

    La division, le président de la République l’organise lui-même en recourant aux amalgames et caricatures qui lui servent de méthode de gouvernement après que, candidat, il nous eut promis une République apaisée.

    « En meme temps » non pour réunir, mais pour briser le peuple et briser les codes en lesquels il se reconnait comme peuple.

    Certains s’inquiètent-ils de la 5G ? Ils veulent revenir à l’âge de la bougie…
    Certains s’opposent-ils au pass sanitaire ou refusent-ils la vaccination ? Manque de civisme, obscurantisme… Quitte à ajouter, pâtelin, comme le sont généralement les pouvoirs autoritaires quand ils se veulent protecteurs, que l’on va convaincre les récalcitrants de « bonne foi » en les dissociant de la « frange capricieuse et défaitiste, très minoritaire, qui se satisferait bien de rester dans le chaos et l’inactivité », selon les termes de son porte-parole, Gabriel Attal.

    Une division de plus au prix de l’infantilisation de tout esprit critique.

    Un « membre du gouvernement » voit d’ailleurs dans la ruée vers les vaccins qui a suivi l’allocution d’Emmanuel Macron « la preuve qu’il fallait taper sur les doigts avec la règle » (Libération, 24-25 juillet). Déclaration intéressante alors que le Parlement vient d’abolir les punitions corporelles à l’encontre des enfants.

    La macronie ne parvient décidément pas à se libérer de cette conception paternaliste de l’autorité à l’égard des « Gaulois réfractaires », et même de la représentation nationale que son gouvernement bouscule sans ménagement jusqu’au petit matin en lui faisant revoter des amendements de dernière minute déjà repoussés.

    Ce parti pris permet donc de punir, et surtout de ne pas écouter pour ne pas à avoir à entendre.

    Premier amalgame : entre les opposants à la vaccination et les opposants au pass. Les deux refus sont distincts. L’on peut accepter la vaccination en rejetant le pass parce qu’il ouvre la voie à l’instauration d’une société de surveillance absolue, trouvant désormais sa légitimité dans la santé après avoir fructifié dans l’humus de la lutte contre le terrorisme, l’immigration, la délinquance, l’évasion fiscale, etc. L’on peut aussi accepter la vaccination et récuser la délégation de son contrôle à des entreprises privées parce que l’on a gardé en mémoire le traité de La Boétie sur la « servitude volontaire » « Le tyran asservit ses sujets les uns par les autres ».

    Deuxième amalgame : entre les différentes raisons et les différents périmètres du refus du vaccin. Les uns peuvent s’y opposer pour des considérations religieuses ou philosophiques, d’autres s’inquiéter de son administration à leurs enfants, d’autres encore accepter un type de vaccin et non tel procédé, etc.

    Troisième amalgame : entre l’opposition au vaccin (ou au pass) et l’incivisme, l’égoïsme, l’individualisme (pourtant exalté et promu par Emmanuel Macron au nom du respect de la liberté, de la responsabilité, de l’initiative, de l’effort et tutti quanti).

    Inciviques, donc, et égoïstes les soignants et les pompiers que révulse l’obligation de se faire vacciner qui leur est imposée, en dépit de leurs glorieux états de service depuis le début de la pandémie.

    Assignées à l’incivisme la police et la gendarmerie, curieusement exemptées de cette obligation qu’ils ont la charge de faire appliquer au commun des citoyens, en une nouvelle rupture d’égalité devant la loi qui en dit long sur la dépendance de tout pouvoir autoritaire à ses forces de répression ?

    De tels amalgames commodes facilitent l’occultation des racines de la défiance des Français, vaccinés ou non, à l’encontre du pouvoir politique, que vient de rappeler l’abstention massive aux régionales.

    La réticence d’une partie du personnel soignant s’explique par ses compétences médicales propres – une interrogation sur l’innocuité de vaccins trop récents pour que l’on en connaisse les effets à long terme – mais aussi par le mépris qu’Emmanuel Macron a opposé à l’hôpital lorsque celui-ci s’est mis en grève en 2019 pour essayer d’obtenir les moyens dont la pandémie révélera le manque cruel.

    L’Etat paye également le prix de ses mensonges à répétition et de ses incompétences dans le domaine de la santé, depuis le nuage de Tchernobyl s’arrêtant aux frontières de l’Hexagone jusqu’à l’inutilité des masques en passant par l’affaire du sang contaminé.

    Entachée par les errements des laboratoires Servier, la quête forcenée de profits de l’industrie pharmaceutique et son instrumentalisation pernicieuse de la recherche, la crédibilité du secteur privé, auquel s’en remet désormais l’Etat, n’est pas plus évidente aux yeux du grand public.

    Enfin une part de l’opinion est à juste titre tétanisée par la transformation d’une technologie d’ordre commercial – le QR code – en moyen de surveillance de la vie quotidienne et de partage aveugle de la population dont Parcoursup a imposé aux familles les travaux pratiques et algorithmiques depuis trois ans. Là aussi la méfiance est de mise.

    D’une part, l’Etat, de fichier en fichier, n’a cessé de mentir quant au respect des libertés publiques dont il a systématiquement cherché à s’affranchir, jusqu’à ce fameux engagement d’Emmanuel Macron, en avril, selon lequel « le passe sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français ».

    Son inénarrable ministre de l’Education « nationale » (sic) menace aujourd’hui d’ « évincer » (re-sic) des établissements scolaires les élèves non vaccinés. La semaine prochaine il leur promettra la fessée ?

    D’autre part, la Chine nous donne un avant-goût de l’avenir que nous prépare ce genre de technologie dont la fiabilité reste au demeurant à démontrer, de cyberattaques en cyberattaques.

    Quelle foi accorder à l’inviolabilité des données médicales et personnelles auxquelles le QR code donne accès lorsque le président de la République n’est pas capable de sécuriser son propre téléphone, ainsi que l’a révélé l’affaire Pegasus ?

    Pourquoi se fier à Emmanuel Macron plutôt qu’à la Défenseure des droits et à la CNIL qui toutes deux s’inquiètent d’une atteinte « particulièrement forte » aux libertés fondamentales pendant que se couche le Parlement ?

    D’ores et déjà le bilan de l’autoritarisme jupitérien et des petits marquis qui nous gouvernent en conseil de défense est affligeant.

    De nouveaux vaccinés, certes, mais au prix de la brutalité politique, du désordre de la vie quotidienne et de l’hystérisation du débat.

    Qui sème la division récolte les guillotines en papier mâché. Qui règne par le mensonge alimente le complotisme.

    Rien ne dit qu’une approche plus respectueuse des convictions, du libre-arbitre de chacun, de la raison, des institutions n’aurait pas eu des résultats aussi probants et surtout plus durables pour construire une vraie culture de la santé publique face aux inévitables nouvelles pandémies à venir.

    Une seule solution, la vaccination ? Non, une seule solution : la vaccination, sans doute, mais aussi la désobéissance civile, sans violence physique ni symbolique, à l’encontre d’un Etat qui en ferait un élément de discrimination entre ses citoyens. Foi de vacciné.

    JEAN-FRANÇOIS BAYART

    Professeur au Graduate Institute (Genève), titulaire de la chaire Yves Oltramare «Religion et politique dans le monde contemporain».