Publié par Guy Jovelin le 06 août 2021

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Publié par Guy Jovelin le 06 août 2021

Publié par Guy Jovelin le 06 août 2021

Les faits se sont déroulés vers 3h du matin, dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 août, dans un parking proche du supermarché du centre-ville de Cavalaire. D’après les témoins de la scène, deux hommes, torses nus, d’une quarantaine d’années ont asséné de coups de machette à un marcassin qu’ils avaient coincé entre deux voitures.
Prévenue par les témoins, la police municipale est intervenue rapidement, mais les auteurs avaient pris la fuite. La petite bête était dans un tel état que les hommes de la police municipale ont dû appeler un lieutenant de louveterie afin d’abréger ses souffrances.
“La scène était horrible à voir. Ils se sont acharnés sur la tête et sur les pattes. Il y avait du sang partout”, a déclaré une membre de l’association cavalairoise Solidarité Animaux, qui a porté plainte.
[…]
Nice-Matin via fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 06 août 2021
Publié par Guy Jovelin le 06 août 2021

Il y a désormais en France deux types de citoyens honnêtes : ceux qui acceptent de se faire vacciner contre une maladie qui ne les tuera pas, et ceux qui refusent de se faire vacciner contre un virus qu’il est possible de traiter comme n’importe quelle autre maladie sans passer par la radicale case vaccination.
En effet, les Français qui ont choisi la voie de la vaccination vont avoir plus de droits que les Français qui font confiance en leur système immunitaire et dans les traitements efficaces et connus (hydroxychloroquine, azithromycine, ivermectine, etc.).
Il s’agit d’une authentique politique de discrimination entre citoyens honnêtes, ce qui est une première. Et cette discrimination est fondée sur un seul critère : choisir comme le chef de l’Etat et le Gouvernement la voie de la vaccination contre la voie du traitement. Il est donc normal, et non pas outrancier, de parler d’une dictature sanitaire, car nous ne sommes plus dans un Etat de droit, nous sommes dans un régime où soit l’on est d’accord avec Emmanuel Macron, soit l’on perd nos libertés individuelles.
C’est d’autant plus injuste, que les traitements connus et peu chers que je viens de citer sont efficaces, alors que les chers vaccins, qui sont la seule réponse autorisée par la dictature macroniste, sont non seulement controversés (le professeur Christian Perronne parle de « thérapie génique » aux effets indésirables « variés », « non maîtrisés » et « graves »), mais en plus on ne sait même pas encore comment ils fonctionnent sur notre organisme, Emmanuel Macron ayant déclaré lui-même qu’une « troisième dose » sera « vraisemblablement » nécessaire mais « pas pour tout le monde » et qu’ « à ce stade » « on apprend à chaque étape ». Voilà un discours bien vaseux et imprécis, à contresens de la rigidité législative qui vient de séparer les Français en deux face à leurs libertés individuelles. La fameuse déclaration d’Emmanuel Macron du 14 octobre 2020, « on s’était progressivement habitués à être une société d’hommes libres », prend désormais tout son sens le plus abject.
Au-delà du volet vaccinal, la brutalité et la radicalité de l’instauration du pass-sanitaire est absolument l’inverse de la brutalité et de la radicalité du Covid-19. Le professeur Raoult explique par exemple que « 90% des patients décédés avaient une probabilité de 85% de décéder dans l’année » et que « leur âge moyen était de 82 ans ». On a donc affaire à un virus dont la réponse médicale doit être exactement la même que d’habitude : détecter la maladie le plus tôt possible pour passer ensuite à la phase de traitement, ces fameux traitements dont il n’est absolument et remarquablement jamais question dans la bouche de nos gouvernants depuis l’apparition de ce coronavirus, piqûre et restriction des libertés étant les seules réponses auxquelles nous avons droit depuis mars 2020.
Enfin, et c’est peut-être le plus scandaleux dans cette histoire la plus scandaleuse qu’ait connu notre pays depuis son occupation par les Anglais au XVème siècle, malgré les vaccins et les rappels qui devraient être nécessaires environ tous les 9 mois, les vaccinés ne sont pas protégés contre la transmission du Covid-19 et peuvent même continuer à le transmettre…
Mon propos n’est pas de faire du Pfizer-bashing pour discréditer ce vaccin, et cela serait d’ailleurs à mille lieues de mes compétences professionnelles, mais de mettre en exergue l’absolue absurdité de l’instauration d’un pass vaccinal avec ce type de vaccin et avec ce type de virus.
Heureusement, la France n’est pas un pays de godillots et des personnalités comme le docteur Raoult, comme le professeur Perronne et bien d’autres, des personnalités syndicales et politiques, etc., s’élèvent contre cette absurde politique de discrimination des Français non vaccinés et se mettent en marche – certains l’ont fait dès mars 2020 comme le Parti de la France avec une communication d’hostilité aux mesures de confinement – contre cette nouvelle société pseudo-hygiéniste que la Macronie essaie de nous imposer au forceps.
Contrairement au vœu d’Emmanuel Macron, je vous encourage à rester des hommes libres, à continuer d’organiser vos vies en dehors de ce qui nécessite la possession du laisser-passer macroniste, et à militer, dès que c’est possible, notamment lors des manifestations du samedi, contre ce régime qui utilise le prétexte sanitaire pour étendre son pouvoir et nous traiter comme du bétail bien discipliné. Courage, on les aura !
Bruno Hirout : secrétaire général du Parti de la France
Publié par Guy Jovelin le 06 août 2021

Rififi chez les gauchos.
Un article récent du Daily Mail repris par Valeurs actuelles fait état d’une querelle idéologique qui ébranle le petit monde du véganisme : la Vegan Society britannique est secouée par des démissions en masse de plusieurs de ses administrateurs qui accusent l’antique organisation de pratiquer… l’appropriation culturelle et le racisme institutionnel.
Le tofu, le blé chinois, le houmous, mets abondamment utilisés dans la cuisine végane, auraient été volés à la cuisine de l’Asie et du Moyen-Orient. Le concept d’appropriation culturelle – dont personne, soit dit en passant, ne voit la contradiction avec le projet politique de métissage et de multiculturalisme -, fort en vogue chez les militants antiracistes les plus radicaux, interdit que des « Blancs » (entendez les dominants) osent s’emparer des traditions culinaires orientales ou africaines au prétexte que ce serait une forme détournée de néo-colonialisme. Un péché mortel, moral et social.
Certes, il est difficile de suivre les méandres tortueux de cerveaux ramollis par des années d’épidémie gauchiste.
Essayons d’y voir un peu clair.
La Vegan Society a été fondée dans les années quarante par Donald Watson : inventeur du terme « végan », il expose la finalité du mouvement en 1944 dans The Vegan News : « Notre civilisation actuelle est construite sur l’exploitation des animaux, tout comme les civilisations passées ont été construites sur l’exploitation des esclaves, et nous croyons que le destin spirituel de l’homme est tel qu’avec le temps, il verra avec horreur l’idée que les hommes se sont nourris autrefois des produits du corps des animaux. Même si les preuves scientifiques peuvent manquer, nous soupçonnons astucieusement que le grand obstacle au développement moral de l’homme peut être qu’il est un parasite des formes inférieures de la vie animale. »
80 ans plus tard, Eshe Kiama Zuri, activiste de 25 ans, démissionne avec fracas du conseil d’administration de l’antique Vegan Society : « La Vegan Society n’est pas un endroit sûr pour les jeunes, pour les Noirs, pour les personnes queer ou pour toute autre personne marginalisée. »
D’un projet à l’autre, il n’y a pas, on le voit, de différence essentielle : l’un est la suite logique de l’autre, projet politique fondé sur le rejet de tout ce qui ressort de l’ordre naturel des choses. On ne parle pas ici, évidemment, de l’esclavage mais du rapport de l’homme à l’animal considéré comme tel. Or, comme l’écrit fort justement Mathieu Bock-Côté, dans le FigaroVox, « il y a dans le véganisme un rapport abstrait à l’animal, qui le coupe de son inscription dans l’histoire humaine et qui l’arrache à la longue histoire de la civilisation. C’est au nom de cette dernière qu’il faut s’opposer à lui et du rapport fécond qu’ont noué les hommes avec les animaux, infiniment plus riche que celui proposé par ceux qui instrumentalisent la cause animale pour maudire l’humanité. »
Maudire l’humanité : le trait commun de l’antiracisme dans ce qu’il a de plus radical et de plus absurde, de plus incohérent, car il n’est qu’une forme de racisme inversé, et le monde du véganisme, dernière lubie d’une gauche bobo, celle des centres-villes et des rabat-joie.
Naufrage des idéologies folles : l’antiracisme comme le véganisme, l’antispécisme ou le « wokisme » signent le naufrage de la gauche. Comme l’explique Pascal Bruckner dans le FigaroVox : « Plutôt que de défendre les classes populaires et les conquêtes sociales, elle préfère brandir le thème de la race comme bouée de secours, mais cette bouée va surtout la couler. En reprenant une rhétorique délétère, cette gauche-là dresse le décor de son propre suicide. »