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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1285

  • Civilisation Le risque de l’abîme.

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2021

    La destruction (Le cours de l’Empire) par Thomas Cole, 1836.

    Il est des périodes de remises en question qui provoquent de véritables crises de civilisation. Les esprits se trouvent désorientés, ayant perdu leurs repères familiers et parvenant difficilement à trouver un équilibre et une lucidité, dans un monde en plein chamboulement. Telle est bien notre situation, si l’on considère à quel point de nouveaux concepts se sont interposés pour brouiller les certitudes d’hier. 

    abîme,civilisationLa semaine dernière, notre journal traitait de la question de l’antispécisme, concept qui signifie la destruction de notre identité humaine. Plus de différence ontologique entre l’humanité et l’animalité. Il en va de même avec le concept de gender qui efface la différence entre le masculin et le féminin. Dans cette logique, la dignité humaine étant effacée, tout devient possible en matière de bioéthique, avec la justification de l’euthanasie et les perspectives de transhumanisme. Comme si cela ne suffisait pas, le concept de « racisme systémique » a envahi la scène intellectuelle, au point de menacer la paix sociale en provoquant une véritable névrose : celle que l’on observe sur les campus américains et qui de proche en proche, atteint nos propres universités ainsi que les débats publics.

    Fondamentalisme de la modernité

    L’excellent observateur de la vie intellectuelle qu’est le Québécois Mathieu Bock-Côté lançait à ce propos, dans Le Figaro du 29/05, un véritable cri d’alarme qu’il serait sage de ne pas dédaigner : « Nos sociétés sont invitées à s’abolir pour renaître à elles-mêmes, purgées du mal par une nouvelle inquisition se réclamant de l’antiracisme révolutionnaire. L’individu habité par une névrose raciale et se convertissant à une identité de genre indéterminée est le nouveau visage du rêve américain. » Bock-Côté désigne aussi « le fondamentalisme de la modernité », qui trouve son lieu d’élection dans le pays qui s’est défini dès l’origine par sa rupture révolutionnaire avec les temps anciens. On pourrait lui opposer que ce fondamentalisme se trouvait encadré par une forme de christianisme, dont Tocqueville estimait qu’elle constituait la première institution américaine. Mais n’assiste-t-on pas à un affaiblissement de ce christianisme, qui n’est plus en mesure de contrer une évolution idéologique mortifère ? Et ce qui est vrai des États-Unis l’est aussi de l’Europe et de notre propre pays. Lorsque Jean-Paul II interrogeait la France en 1980, à propos de sa fidélité à son baptême, il précisait que ce qui s’était accompli avec Clovis était aussi « une alliance avec la sagesse divine ». On ne saurait trop réfléchir à cette alliance, dont dépend toute une conception de l’anthropologie, celle qui nous renvoie à notre création à l’image et à la ressemblance de Dieu. La sagesse, c’est aussi un certain art de vivre qui correspond à cette anthropologie, et permet les équilibres sociaux fondamentaux, sans lesquels nous irons à l’abîme.
    Ce mot d’abîme n’est pas exagéré, car il désigne les périls qui nous menacent, et surtout les nouvelles générations. Quel monde allons-nous leur laisser ? Il n’est que grand temps de revenir à l’alliance avec la sagesse divine, qui commande tout notre avenir.

    Source : https://www.france-catholique.fr/

  • Danemark : Stop aux réfugiés

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2021

    L’invasion migratoire ne connait pas la crise… la crise du coronavirus !

    Alors que le minuscule virus met à l’arrêt des pans entiers d’économie, place de vies en parenthèses, confine et interdit, masque les visages et pique les bras, l’envahissement de l’Europe se poursuit sans distanciation ni masque ni vaccin pour les heureux clandestins venus de l’autre côté de la Méditerranée.

    Un pays a décidé, après des décennies de politique immigrationniste bien-pensante, d’y mettre un holà. Le Danemark ne veut plus de réfugiés, trop de difficultés. Il vient donc d’adopter hier jeudi 6 juin une loi lui permettant d’ouvrir des centres pour demandeurs d’asile dans des pays hors UE. Il a été confortablement voté par 70 voix contre 24.

    Cette décision a été portée par le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Mattias Tesfaye, soutenue par la droite et ce que les médias appellent « l’extrême droite ». Dans ses grandes lignes, la loi stipule, qu’en attente d’approbation, tout demandeur d’asile sera envoyé dans un centre d’accueil en dehors de l’Union européenne. Sont acceptés ceux porteurs de maladies graves. Le demandeur d’asile devra rester dans le pays hôte, même s’il obtient le statut de réfugié. En revanche, si sa demande est refusée, il devra quitter le pays. Le texte insiste sur le fait que « le Danemark n’aura pas à fournir de protection au cas où l’étranger obtiendrait l’asile après la fin du traitement effectif de la demande d’asile dans le pays tiers. En revanche, la protection devra être assurée par le pays tiers concerné. Si l’étranger se voit refuser l’asile, ce sera également le pays tiers en question qui devra prendre en charge l’expulsion de la personne en question ».

    Cette nouvelle mesure très controversée, vient s’ajouter aux dernières prises par le royaume nordique qui ne cesse de durcir sa politique migratoire. Pour l’instant, Copenhague serait en discussions avec cinq à dix pays mais aucun n’a officiellement accepté cette sous-traitance. La presse danoise s’accorde sur plusieurs pays africains dont l’Égypte, l’Éthiopie et l’Érythrée.

    Néanmoins, il semblerait que ce soit le Rwanda qui remporte les faveurs du gouvernement danois, Tesfaye s’y est même rendu en avril. Lorsqu’il a présenté son projet de loi, il avait prévenu que les pays hôtes ne seraient « pas forcément des démocraties au sens où nous l’entendons ». « Toute tentative visant à transférer des demandeurs et demandeuses d’asile vers le Rwanda pour l’examen de leur demande d’asile serait non seulement déraisonnable, mais aussi potentiellement illégale. Le Danemark ne peut pas priver les personnes arrivant sur son territoire du droit de solliciter l’asile et les transférer dans un pays tiers sans les garanties requises », rappelait Amnesty International dès le 5 mai. Mais ce n’est pas tout. Le texte voté prévoit également de renvoyer les réfugiés syriens dans leur région d’origine lorsqu’elles sont jugées « sûres ».

    En janvier, le Premier ministre Mette Frederiksen avait rappelé son ambition de « réduire à zéro » le nombre de demandeurs d’asile au Danemark, et le plafonnement du nombre d’habitants « non occidentaux » dans les quartiers.

    L’Agence internationale des Nations Unies, toujours ancrée dans l’idéologie multi-culturelle et plurielle, se distancie du Danemark : elle s’inquiète pour les réfugiés et craint une « érosion du système de protection internationale », si des pays suivent le Danemark :

    « l’asile et la protection deviendront de plus en plus inaccessibles et les réfugiés se retrouveront dans un vide juridique ».

    Face à l’adoption de cette loi, la Commission européenne a elle-aussi exprimé son « inquiétude ». Le projet « soulève des questions fondamentales concernant à la fois l’accès aux procédures d’asile et l’accès effectif à la protection », a déclaré le porte-parole de la Commission, Adalbert Jahnz. Une telle procédure d’externalisation n’est « pas possible » selon les règles européennes, ajoute-t-il, notant toutefois que la décision danoise devait être analysée de « manière plus approfondie » à la lumière des exceptions – « opt-outs » ou dérogations – dont bénéficie le pays sur les questions migratoires.

    Quoi qu’il en soit, à Copenhague, l’exécutif de centre-gauche mène une des politiques migratoires les plus restrictives d’Europe. Comme quoi, la raison peut venir aussi à la bien-pensance…

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Footeux italiens et russes : que des Blancs ! Comme à la Licra et à Mediapart !

    Publié par Guy Jovelin le 04 juin 2021
    Publié le 3 juin 2021 - par 

    C’est le scandale pour les anti-racistes ! L’équipe de football italienne n’est composée que de Blancs ! Comme l’équipe russe, d’ailleurs !

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    On se croirait au bureau exécutif de la Licra…

    ou dans la rédaction de Mediapart…

     

    Heureusement, on a l’équipe de France 2021 pour l’Euro

    Et les moins de 17 ans…

     

    Source : lesobservateurs

  • Archives du CovidGate – La peur injustifiée

    Publié par Guy Jovelin le 04 juin 2021

    “Le Covid-19, le taux de létalité d’après les spécialistes est entre 0,3 et 0,5 %. Ça veut dire que si vous attrapez la Covid, vous avez en moyenne 99,5 % de chances d’en réchapper.”

    André Comte-Sponville, philosophe, sur TV5 Monde le 25 septembre 2020

     

    Source : medias-presse.info

  • Le taux d’illettrisme chez les jeunes de 16 à 26 ans s’élève à 30 % en Martinique, en Guadeloupe et à La Réunion

    Publié par Guy Jovelin le 04 juin 2021

    Aux Antilles et à La Réunion, l’illettrisme chez les jeunes est plus élevé qu’en métropole selon un rapport

    Environ 30 % des jeunes GuadeloupéensMartiniquais et Réunionnais (de 16 à 26 ans) rencontreraient des difficultés dans le domaine de la lecture. C’est le constat fait par les membres de la délégation aux Outre-mer de l’Assemblée nationale dans leur dernier rapport d’information portant sur l’enseignement dans ces territoires. Sur l’ensemble du territoire national, ce taux atteint les 11,8 %.

    Dans ce texte remis mardi 1er juin et que Outre-mer La 1ère a consulté, les auteurs notent que l’illettrisme est trois fois plus important aux Antilles et à La Réunion qu’en métropole.

    www.ouest-france.fr via fdesouche