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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1287

  • Pour avoir décroché des drapeaux de l’UE et s’être rebellé, un gilet jaune prend un an ferme

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2021

    juin 1, 2021
     

    Pascal 64 ans, motard et Gilet jaune écope d’une peine aménageable d’un an de prison pour avoir décroché les drapeaux européens d’une mairie dans les Alpes-Maritimes et s’être rebellé lors de l’interpellation.

    Selon les informations de CNews et Nice-Matin, un homme de 64 ans a écopé le 28 mai d’une peine aménageable d’un an de prison pour avoir décroché quatre drapeaux européens ornant la façade de l’hôtel de ville à Saint-Martin-Vésubie (Alpes-Maritimes) le 6 mai, avant de se rebeller lors de son interpellation sous l’emprise de l’alcool, toujours selon cette même source.

    Selon CNews, le prévenu a d’ailleurs justifié son geste par un propos politique en rappelant le vote négatif des Français au référendum portant le projet de traité constitutionnel européen en 2005.

    Il a également qualifié son geste de «pitrerie» tout en reconnaissant une erreur. Il a notamment eu une parole malheureuse à l’égard d’une des deux femmes gendarmes qui l’ont interpellé, la qualifiant de «cocotte».

    Contacté par téléphone, l’avocat du prévenu, maître Philippe Boufflers, a rappelé que le procureur avait demandé deux ans de prison ferme avec un mandat de dépôt à l’encontre du Gilet jaune. L’homme a également été condamné aux dépens et à verser 500 euros à chacune des deux militaires en plus de la peine de privation de liberté aménageable.

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  • Laxisme judiciaire

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2021

    Un certain N’Diaga Dieye, âgé de 39 ans, et d’origine sénégalaise, islamiste radical, est entré dans les locaux de la police municipale, en plein jour, pour y larder la policière de coups de couteau.

    La malheureuse est actuellement entre la vie et la mort.

    Naturellement, le nom de l’intéressé remet une nouvelle fois sur la table la question des liens entre immigration et insécurité – N’Diaga Dieye n’est pas exactement un patronyme breton.

    Dire, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur, que l’individu était «un Français né en France» est sans doute factuellement vrai, mais c’est surtout se moquer du monde.

    Cet homme est aussi peu Français (je veux dire réellement Français, pas Français de papier) que je ne suis sorcier zoulou!

    Mais son «cursus honorum» remet surtout en question la confiance que les Français peuvent accorder à la justice pour les protéger.

    L’agresseur sortait de prison.

    Il était connu depuis 2016 pour radicalisation islamique (et enregistré dans le fichier FSPRT de la radicalisation terroriste).

    En 2011, alors qu’il n’avait pas encore 30 ans, il avait déjà été condamné 17 fois.

    Il avait notamment été condamné pour avoir fourni de la drogue à une personne morte d’overdose.

    Il avait été incarcéré en 2013 pour vol à main armée en récidive et séquestration. Il avait même tenté s’évader.

    Malgré cet édifiant palmarès, le sinistre individu a été libéré le 22 mars 2021.

    Avant d’être blessé à mort lors de son arrestation, il aura donc eu le temps d’agresser sauvagement une policière, qui risque d’y rester et, à tout le moins, d’en conserver de graves séquelles.

    Mais il faut croire que l’insécurité n’est qu’un fantasme, selon le mot du Garde des sceaux.

    Il faut croire que l’islam n’a rien à voir avec la violence.

    Il faut croire que l’immigration n’a rien à voir avec l’insécurité.

    Bref, il faut croire que tous ces actes de violences sauvages n’ont aucune cause et que les couteaux ou les camions décident tout seuls d’agresser ou d’assassiner. Après tout, la France devenant l’Afrique, nous pouvons bien entrer, nous aussi, dans le règne de la magie et des sorciers!

     

    Source : les4verites

  • Spéciale dédicace à tous les “bons citoyens” amateurs de “gestes barrière”

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2021

     

    Source : ndf

  • Instruction en famille : le Conseil d’Etat aux ordres du gouvernement ?

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2021

    L’instruction en famille bientôt interdite ? Au nom de la lutte contre le séparatisme, le gouvernement a décidé d’encadrer l’instruction en famille, en la soumettant à une autorisation, et non plus à une simple déclaration. Une nouvelle disposition inscrite dans l’article 21 du projet de loi, contestée par les familles des 62 000 enfants concernés. Le Conseil d’État a été appelé à la rescousse pour jouer les juges de paix.

    Or il semblerait que le Conseil d’Etat avait dans un premier temps donné un avis défavorable sur l’article très controversé du projet de loi sur le «séparatisme» concernant la suppression du libre choix de l’instruction en famille, pour ensuite faire volte-face.

    L’association Liberté et éducation, qui accuse le Conseil d’Etat d’avoir changé son avis pour plaire au gouvernement, a rendu public, vendredi dernier 28 mai, le projet d’avis établi par Catherine Bergeal, présidente adjointe de la section de l’administration du Conseil d’État, qui a été réécrit par l’assemblée générale du Conseil d’État dans la nuit du 3 au 4 décembre 2020.

    Grâce à ces indiscrétions publiées par Liberté et éducation, on apprend donc que la plus haute juridiction administrative française n’était pas initialement favorable à cet article 21. Dans son projet d’avis, Catherine Bergeal écrivait :

    « Il n’est pas établi, en particulier, que les motifs des parents relèveraient de manière significative d’une volonté de séparatisme social ​ou d’une contestation des valeurs de la République. Dans ces conditions, le passage d’un régime de liberté encadrée et contrôlée à un régime d’interdiction ne paraît pas suffisamment justifié et proportionné. » ​

    La conseillère d’État proposait de supprimer purement et simplement l’article 21.

    Or, l’avis final du Conseil d’État rendu quelques heures plus tard, le 4 décembre, a pris le contre-pied de cette position et validé le principe d’un nouveau resserrement ​et donc du régime d’autorisation préalable, reposant sur des motifs précis dont l’appréciation peut être contrôlée par un juge administratif​ :

    « Pour autant, (…) le législateur peut faire le choix, sans se heurter aux mêmes obstacles, d’un nouveau resserrement (…) de façon notamment à empêcher que le droit de choisir l’instruction en famille ne soit utilisé pour des raisons propres aux parents, notamment de nature politique ou religieuse (…) »

    Pourquoi un tel revirement en quelques heures ? C’est la question posée par l’association Liberté et éducation, qui dénonce des pressions ​et un déni de démocratie​, par la voix de son secrétaire général Jean-Baptiste Maillard. De quoi alimenter les débats avant la réunion de la Commission spéciale de l’Assemblée nationale qui se réunira du 7 au 10 juin, après la suppression de l’article 21 par le Sénat, le 19 mars dernier. Le risque serait pour le député UDI Grégory Labille, défenseur de l’Instruction en famille cité par Le Figaro, d’un « passage en force pour permettre au gouvernement de ne pas perdre la face ».

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • La mort frappe une communauté de prêtres retraités, qui venaient d’être vaccinés

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2021

    La mort frappe une communauté de prêtres retraités, qui venaient d’être vaccinés

    Dans un article paru sur Lifesitenews, Jeanne Smits révèle que, à Chavagnes-en-Paillers en Vendée, une série inhabituelle de décès sur une courte période a touché 4 prêtres.

    23 prêtres âgés, français et étrangers, vivent en communauté. Depuis le début de la crise du Covid-19 en mars 2020, aucun n’avait été infecté à l’exception de l’un des prêtres qui avait été amené à partir en visite à diverses occasions : il a été testé positif au début de cette année, sans tomber malade et a scrupuleusement observé les mesures d’isolement à son retour.

    Entre le 14 et le 21 avril, tous les prêtres, à l’exception de l’ancien prêtre infecté, ont reçu l’un des vaccins expérimentaux ARNm. Immédiatement après, une vague de Covid a frappé les prêtres vaccinés. Le prêtre non vacciné est resté négatif. Sur les 22 prêtres infectés, 21 sont tombés malades, dont six gravement, et quatre sont décédés dans les deux à trois semaines et demie après avoir été vaccinés. Les défunts avaient tous quatre-vingts ou même quatre-vingt-dix ans et avaient de graves problèmes de santé.

     

    Source : lesalonbeige