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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1487

  • En 2015, Télérama reprochait à Thalassa son côté trop “franchouillard” et l’absence de sujets politiques comme le drame des migrants. G. Pernoud sera débarqué quelques mois plus tard

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2012

    Depuis bientôt dix ans, le “magazine de la mer” s’ensable dans une imagerie de carte postale. Capitaine Pernoud rame, les téléspectateurs débarquent.

    Les tragédies humaines qui se jouent depuis des mois au large des côtes africaines et européennes, tous les magazines de reportages du PAF, d’Envoyé spécial à Zone interdite, d’Investigations à Arte reportage, en ont parlé. Tous ? Pas Thalassa. Depuis des mois, la Méditerranée est le théâtre quotidien de drames dus aux migrations, mais l’autoproclamé “magazine de la mer“, qui fête ses 40 ans cet automne, n’a pas jugé bon de s’y arrêter. (…)

    A bord de la péniche qui héberge la rédaction de l’émission, l’intéressé livre une explication plus cash. “Moi, je ne tiens pas à être militant, ça ne m’intéresse pas. Même si c’est vrai qu’on a montré, il y a une dizaine d’années, les vortex de plastique au nord d’Hawaii… Mais les enquêtes, ça coûte plus cher. On sait quand ça commence, jamais quand ça s’arrête.

    Problème : cette orientation franchouillarde, où surnagent quelques bons reportages (à l’image d’une ­soirée consacrée dernièrement à ­l’Arctique, Il était une fois l’Arctique, diffusé en janvier 2015), n’a pas enrayé l’érosion de l’audience. (…)

     D’un séminaire collectif est sorti un vade-mecum des choses à faire et à ne pas faire dans le cadre de l’émission. Parmi les éléments à éviter, figurent notamment « le social et la géopolitique : risque de l’anxiogène, mise en scène de personnages en souffrance, victimes » et « les personnages trop antipathiques qui ne donnent pas envie de voyager ». On préconise plus loin d‘« aborder les sujets délicats sous l’angle de la solution, plus que du constat ». En résumé : on ne change pas la ligne éditoriale, on l’aseptise ­encore un peu plus…

    Télérama via fdesouche

  • Le Coudray-Montceaux (91) : une femme enceinte rouée de coups par 4 “jeunes” puis embarquée de force dans une voiture

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2021

    Les faits ont eu lieu le 5 janvier 2021 dans la commune calme et sans histoire du Coudray-Montceaux (Essonne). Ce jour-là une femme enceinte est violemment agressée par quatre hommes qui l’embarquent de force dans un véhicule.

    Après quelques minutes pendant lesquelles elle est rouée de coups par ses agresseurs, la jeune femme est relâchée, toujours sur la commune du Courdray-Montceaux. Les quatre hommes lui ont volé son manteau, ses chaussures et son smartphone.

    (…) Présentés au tribunal judiciaire d’Evry-Courcouronnes à l’issue de leur garde à vue le 8 janvier, les quatre hommes âgés de 19, 20, 22 et 29 ans ont été placés en détention provisoire en attente de leur jugement.

    Actu Essonne via fdesouche

  • La campagne commence à connaître la France « Orange mécanique »

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2021

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    Et avec le projet de dissémination des immigrés dans toutes les régions, cela n’est pas prêt de se calmer…

    Un article du Figaro note une hausse de 8 % des violences en 2020, toutes catégories confondues, dans les zones rurales et périurbaines confiées à la gendarmerie, alors que ces mêmes violences ont baissé de plus de 5 % dans les zones urbaines de la police nationale.

    Ainsi en Bretagne : plus de 20 % d’augmentation en Îlle-et-Vilaine, quasiment autant dans le Finistère et les Côtes-d’Armor. Avec des records également en Gironde (autour de 15 %), sans oublier, au même niveau ou presque, la Marne ou le Calvados, La Seine-et-Marne, la Vendée et le Rhône.

    Un préfet du sud de la France le dit :

    « Dans les zones gendarmerie particulièrement, l’essentiel des faits de violence, dans mon département, vient des violences intrafamiliales, qui ont connu une hausse de 30 %, mais aussi des outrages, rébellions et refus d’obtempérer. Est-ce la conséquence du confinement sur l’humeur de certains de nos concitoyens ? »

    • Les règlements de comptes, homicides et tentatives d’homicide ont augmenté de 3 % en zone police et de plus de 15 % en zone gendarmerie.
    • Les violences à dépositaires de l’autorité ont augmenté d’environ 7 % en zone gendarmerie.
    • Quand les viols ont augmenté de 7 % environ l’an dernier, en zone police, ils ont augmenté de près de 18 % en zone gendarmerie, avec plus de 12 000 faits révélés, soit plus de 30 par jour.
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    Source : lesalonbeige

  • La commission pour lutter contre l’inceste sera présidée par Elisabeth Guigou, proche du pédophile Olivier Duhamel

    Publié par Guy Jovelin le 12 janvier 2021

    Dans cette République, tout est à l’envers, y compris quand elle veut bien faire, à moins qu’elle ne veuille que faire semblant de bien faire…

    Ainsi, une commission pour lutter contre l’inceste a été créée, et sur le papier, l’objectif est très louable car il s’agit de lutter contre ce fléau. Mais tout de suite, on reste interloqués quand on voit la composition de cette commission, à commencer par sa présidente, Elisabeth Guigou. Cette dernière a fait toute sa carrière dans la République et a atteint le Graal, devenant membre du Siècle en 1990. Parallèlement, puisque tout ce monde se côtoie, elle est devenue amie proche d’Olivier Duhamel, Président dudit Siècle, au point d’être invitée dans sa maison personnelle de Sanary-sur-Mer (Var). Or, ce dernier vient d’être violemment accusé de pédophilie, abusant de son beau fils. Dans une société saine, ces simples faits exigeraient que Guigou démissionne de ses fonctions (comment peut-elle être crédible ?). Mais non, c’est l’inverse qui se passe et elle s’accroche à sa commission, sans doute très lucrative, arguant qu’elle ne savait pas alors qu’elle s’est déjà rendue à titre privé dans la même maison où les méfaits ont eu lieu… D’ailleurs, une remarque : Il paraît très suspect qu’elle ne sût rien alors que manifestement tout le gratin était au courant des agissements du pédophile, y compris les parents de la victime, la mère (suicidée depuis), ainsi que le père, un certain Bernard Kouchner !

    Elisabeth Guigou n’est du reste pas la seule dans ce cas, puisque le directeur de Sciences po, Frederic Mion,

    a avoué même s’être parjuré, reconnaissant savoir depuis 2018 et non fin 2019 comme il l’avait dit précédemment. Sciences Po, dont Olivier Duhamel avait un rôle éminent Le Monde parle de « sorte de diva depuis plus de 30 ans ». Le mensonge pour couvrir des actes abominables semble être la conduite normale de ces gens là. Mais qu’attendre de Sciences Po, dont Mion est le successeur de Richard Descoings, ce dernier qui avait créé la discrimination positive en faveur des banlieues, c’est à dire au préjudice des Français de souche qui, eux, ont vu leurs frais de scolarité fortement augmenter ? Richard Descoings, mort à 53 ans aux Etats-Unis dans des conditions sordides, le nez plein de coke après avoir une relation sexuelle tarifée avec des hommes ! Evidemment, comme Guigou, Mion refuse toute démission.

    Leur société est abjecte, et pour mieux comprendre on écoutera ce document, issu de Figaro, qui explique l’origine du mal.

     

    Source : contre-info

     

  • Baisser le chauffage, éteindre les lumières ? PLUTÔT RÉ-OUVRIR FESSENHEIM !

    Publié par Guy Jovelin le 11 janvier 2021

    Les escrolos, qui ne représentent que fort peu de chose, ont imposé à Macron, qui a accepté ce marché de dupes, la fermeture de Fessenheim.

    Résultat : l'hiver étant plus rigoureux que d'habitude, cette année, on va frôler la rupture d'approvisionnement.

    Et que (nous) demandent les escrolos ? De baisser le chauffage, d'éteindre les lumières !

    C'est hors de question !

    Si Barbara Pompili et sa secte verte rêvent d'un retour à l'âge des  cavernes, veulent s'habiller de peau de bête et manger leur steack de soja cru, c'est leur affaire, pas la nôtre !

    Nous, nous payons des impôts, et nous voulons avoir le services qui vont avec, en retour. Nous ne voulons pas vivre dans le noir, chez nous, ni avoir froid, ni ne plus cuire nos tartiflettes, choucroutes et autres cassoulets. 

    La secte verte a exigé que l'on ferme Fessenheim - cette folie ! - et Macron a stupidement et follement obéi à cette injonction insensée. 

    En attendant la mise en service de Flamanville, la seule solution raisonnable est de ré-ouvrir Fessenheim, puisque c'est uniquement du point de vue réglementaire que sa ré-ouverture est impossible.

    Mais, un règlement, cela se change...

    Les soi-disant Verts dussent-ils en devenir... verts de rage; ou y voir rouge, au choix, ce qui correspondrait mieux à leur vraie couleur politique !

     

    Source : lafautearousseau