GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

norvège

  • Mondial 2026 : la Norvège pose en Vikings — une leçon d’identité assumée à l’heure des équipes nationales sans nation

    Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2026

    Pour marquer leur retour en Coupe du monde après vingt-huit ans d’absence, les joueurs norvégiens ont posé en guerriers vikings au bord d’un fjord, en costume d’époque, avec des drakkars en arrière-plan, avec un fond qui rappellera quelque chose à des amateurs de cinéma et de séries. Une image saisissante qui tranche radicalement avec la communication aseptisée des autres sélections — et qui dit quelque chose de fort sur le rapport d’un peuple à ses racines.

    La photo qui fait le tour du monde

    Erling Haaland, cheveux longs dénoués, brandissant une épée. Ses coéquipiers en armures et fourrures, rassemblés sur une jetée en bois historiquement reconstituée, avec des drakkars amarrés en toile de fond. La scène a été photographiée sur une plage privée d’Oslo par David Yarrow, photographe écossais de renommée mondiale — le même qui avait immortalisé Diego Maradona soulevant la Coupe du monde au Stade Aztèque en 1986.

    La Fédération norvégienne de football avait une idée simple et audacieuse : pour la première participation de la Norvège à une Coupe du monde depuis 1998, faire quelque chose de mémorable. Quelque chose d’eux. Yarrow avait déjà photographié Haaland en guerrier viking dans un projet antérieur — l’attaquant l’avait recommandé à la fédération avec le golfeur Viktor Hovland. La demande était claire : pas de studio, pas d’escalier d’avion, pas de maillots en rang devant un fond blanc.

    « Ma réponse a été que je voulais les habiller en Vikings, » dit Yarrow. « J’aime sortir les gens de la façon dont ils sont habituellement photographiés. Je savais que ça pourrait provoquer des critiques, mais je voulais jouer sur ce sentiment de voyage qui remonte aux Vikings — comme s’ils prenaient la mer pour l’Amérique. »

    Publicité

    Le seul absent était Martin Odegaard, le capitaine, retenu à Londres pour la finale de Ligue des champions avec Arsenal. Un espace lui a été réservé dans la composition. Il a rejoint Oslo le mardi suivant, a été photographié séparément et intégré numériquement à l’image finale.

    À rebours de l’époque

    Ce qui frappe dans cette image, au-delà de sa qualité photographique, c’est ce qu’elle dit — par contraste — de la communication habituelle des équipes nationales.

    Depuis plusieurs années, la tendance dominante dans le football international est à la dilution. Les clips de présentation des sélections ressemblent à des publicités mondiales pour une marque de vêtements : musiques urbaines internationales, montages rapides sans ancrage géographique identifiable, joueurs dont les origines multiples sont mises en avant comme argument de « richesse » — mais dont le pays représenté semble n’être qu’un prétexte, un maillot parmi d’autres.

    La Norvège fait exactement l’inverse. Elle dit : nous venons de quelque part. Ce quelque part a une histoire, une mythologie, une manière d’être au monde. Et nous en sommes fiers.

    La présidente de la Fédération norvégienne, Lise Klaveness, l’assume pleinement : « Nous avons reconnu tôt que le récit viking nous suivrait de toute façon. C’est pourquoi nous avons choisi de nous l’approprier et de lui donner un contenu qui définit vraiment ce que nous sommes. Ce n’est pas une question d’esthétique, mais de valeurs : solidarité, esprit d’équipe, unité. »

    L’identité comme force, pas comme honte

    Les Vikings ont traversé l’Atlantique plus de mille ans avant Christophe Colomb. Ils ont exploré, bâti, laissé des traces dans l’histoire de l’Europe du Nord et au-delà. En s’en réclamant, la Norvège ne fait pas de la nostalgie passéiste — elle ancre son présent dans une continuité.

    L’image rassemble autour d’une identité commune plutôt que de la dissoudre.

    C’est peut-être là la leçon la plus intéressante de cette photo : l’identité nationale assumée. Elle peut être un point d’ancrage commun, une fierté partagée, un récit dans lequel chacun peut trouver sa place — à condition que ce récit existe vraiment, qu’il soit revendiqué, transmis, habité.

    Pendant que d’autres sélections filment des escaliers d’avions et des gymnases interchangeables, ou revendiquent de se faire remplacer, comme les Pays-Bas, la Norvège pose devant un drakkar.

    Elle va à la Coupe du monde comme ses ancêtres traversaient les mers : en sachant d’où elle vient. Et tout un peuple va suivre

  • Des femmes “mortes” utilisées comme utérus vivants ?

    Publié par Guy de Laferrière le 07 février 2023

    Des femmes “mortes” utilisées comme utérus vivants ?

    C’est idée avancée par un professeur agrégé de philosophie à l’université d’Oslo, en Norvège, pour palier au problème du manque de mères porteuses, publiée dans le Theoretical Medecine and Bioethics.

    Les femmes en état de mort cérébrale seraient utilisées comme mères porteuses après y avoir consenti au préalable, comme dans le cas d’un don d’organes. Il s’agirait alors de placer des embryons dans l’utérus de ces femmes jusqu’à la naissance.

    Dans son article, le Dr Smajdor a déclaré qu’il était «surprenant» qu’aucun pays n’autorise les femmes à faire don de leur corps à des fins de maternité de substitution après la mort cérébrale. Toute femme souhaitant éviter les «risques et les contraintes» d’une grossesse devrait avoir accès à cette forme de maternité de substitution.

    L’article a quand même déclenché un tollé sur les réseaux sociaux. Certains ont déclaré que c’était la «chose la plus dégoûtante et la plus tordue» qu’ils aient jamais lue.

     

    Source : lesalonbeige

  • Le gouvernement norvégien finance des recherches pour savoir si la peinture blanche est raciste

    Publié par Guy de Laferrière le 16 janvier 2023

    lesobservateurs

    14 janvier 2023 - Le projet de recherche, intitulé « Comment la Norvège a rendu le monde plus blanc (NorWhite) », organisé par l’université de Bergen, décrit la « blancheur » comme « l’une des principales préoccupations sociétales et politiques actuelles ».

    Le Conseil de la recherche de Norvège consacre plus de 1,2 million de dollars américains à un projet visant à découvrir comment le pays a contribué à la diffusion de la « blancheur » dans le monde, par le biais du colonialisme et de la peinture.

    « Au sein et au-delà du monde universitaire, des actions de révolte et de regret cherchent à faire face à notre passé racial. Dans les travaux fondamentaux des études sur la blancheur dans l’histoire de l’art et de l’architecture, la blancheur est comprise comme des structures culturelles et visuelles de privilège », ouvre le projet, principalement dirigé par le professeur associé Ingrid Halland. Son site web se targue d’avoir obtenu une subvention de 12 millions de couronnes de la part du gouvernement.

    Selon la page web du projet, l’objectif est d’aborder « un champ de bataille distinctement différent pour la politique de la blancheur dans l’art et l’architecture ».

    Les chercheurs poursuivent en affirmant que la blancheur présente deux aspects : le racisme systémique et sa « matérialisation » dans la société en tant qu’esthétique.

    « Deux prémisses fondamentales sous-tendent le projet : La blancheur n’est pas seulement une condition culturelle et sociétale liée à la couleur de la peau, aux privilèges et à l’exclusion systématique, mais elle se matérialise partout autour de nous. Deuxièmement, on ne peut comprendre cette matérialisation sans comprendre les conditions sociétales, technologiques et esthétiques de la couleur elle-même », peut-on lire dans le projet.

    « Bien que la Norvège ne soit pas une puissance coloniale conventionnelle, ce projet montrera comment le pays a joué un rôle de premier plan au niveau mondial dans l’établissement du blanc comme couleur supérieure », poursuit le mémoire, sans expliquer ce que pourrait être une « puissance coloniale non conventionnelle ».

    Le projet financé par l’État décrit ensuite comment les chimistes norvégiens ont révolutionné la peinture blanche en 1916, en développant une forme ayant une couverture et une opacité bien meilleures que celles utilisées auparavant. Ainsi, de nombreux bâtiments remarquables du pays ont été peints en blanc brillant.

    Mais les réalisations des scientifiques de la nation ne sont pas nécessairement positives pour Halland et les autres chercheurs.

    « En associant des méthodes historiques, critiques, esthétiques et artistiques à l’engagement et à la sensibilisation du public, NorWhite révèle une histoire complexe et difficile sur la façon dont une innovation norvégienne locale a eu des conséquences planétaires », poursuivent-ils.

    Ils poursuivent en énonçant un objectif clair : découvrir comment la Norvège « a rendu le monde plus blanc ».

    « L’objectif global de NorWhite est d’étudier de manière critique et visuelle les conditions culturelles et esthétiques préalables d’une partie complexe et inexplorée de l’histoire de la technologie et de l’innovation norvégiennes qui a – comme le prétend ce projet – rendu le monde plus blanc. »

    Le projet est notamment parrainé par Titania AS et Kronos Titan, les deux entreprises à qui l’on doit la production et la popularisation de ce blanc brillant qu’est le titane.

    Lire aussi : Une chaîne publique australienne demande : « Les échecs sont-ils racistes ? »

    source: https://www.anguillesousroche.com/culture-societe/le-gouvernement-norvegien-finance-des-recherches-pour-savoir-si-la-peinture-blanche-est-raciste/

  • Norvège : Le gouvernement interdit le vaccin d’AstraZeneca, affirmant qu’il est plus susceptible de vous tuer que le Covid

    Publié par Guy Jovelin le 26 avril 2021

    leblogalupus

    Le seul moyen de combattre un virus mortel est d’utiliser un vaccin encore plus mortel.

    Non, permettez-moi de me corriger – le covid est moins dangereux en fait.

    Via Sputnik News :

    En attendant la décision finale sur le vaccin controversé, la Norvège a décidé de distribuer son stock d’AstraZeneca aux autres pays nordiques qui veulent effectivement l’utiliser malgré les risques associés.

    Les Norvégiens courent un plus grand risque de mourir en se faisant inoculer le vaccin d’AstraZeneca contre le COVID-19, a conclu l’Institut national de la santé publique (FHI) dans son analyse, recommandant le vaccin, précédemment lié à de graves complications sous forme de coagulation sanguine rare et d’hémorragie en cas de faible taux de plaquettes.

    S’abstenir de se faire vacciner pourrait éventuellement éviter jusqu’à 10 décès liés aux effets secondaires, a déclaré le FHI, selon le journal Verdens Gang.

    Jusqu’à présent, la Norvège a connu cinq cas d’incidents graves signalés peu après la vaccination, dont trois décès. Le FHI a calculé que le taux de mortalité lié au vaccin d’AstraZeneca était de 2,3 personnes pour 100 000 vaccinés.

    Le FHI a souligné que le fait de continuer à vacciner exposerait en revanche les jeunes femmes à un “risque déraisonnable”, compte tenu des niveaux actuels d’infection relativement élevés en Norvège.

    En outre, l’institut est opposé à l’offre du vaccin sur une base volontaire, qui a été proposée en Norvège et dans d’autres pays scandinaves.

    “Nous pensons qu’une telle alternative peut paraître contraire à l’éthique et avec un risque élevé que ceux qui font un tel choix n’aient pas pleinement compris le risque auquel ils s’exposent”, a déclaré l’institut.

    Le FHI estime également que recommander l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca pourrait entraîner une baisse de confiance de la population dans les programmes de vaccination en général.

    “Cela pourrait conduire à une baisse du taux de vaccination et du taux de vaccination à long terme, et à ce que les patients des groupes à risque disent également non aux vaccins.”

    Une récente enquête menée par le FHI en collaboration avec Mindshare et Norstat, a indiqué que 76 % des personnes interrogées étaient sceptiques à l’égard d’au moins un des vaccins, même si 82 % d’entre elles étaient initialement positives à l’idée de se faire vacciner. Parmi les vaccins, AstraZeneca a obtenu le niveau de scepticisme le plus élevé (99 %), devant Moderna (9 %) et Pfizer (8 %).

    On dirait que Twitter et Facebook doivent embaucher plus de censeurs norvégiens !

    Comment tuer un virus mortel sans vaccin mortel ?

    Cependant, le gouvernement estime qu’il est trop tôt pour arrêter complètement le vaccin, et lance à la place un nouveau groupe d’experts pour enquêter plus en profondeur sur AstraZeneca et Johnson & Johnson, qui ont suscité des inquiétudes similaires.

    Dans l’attente d’une décision finale, la Norvège a toutefois décidé de distribuer son stock d’AstraZeneca aux autres pays nordiques qui souhaitent réellement l’utiliser.

    Sur le stock norvégien, la Suède en empruntera 200 000, tandis que 16 000 iront à l’Islande.

    Du sabotage ?

    Ou de l’aide humanitaire ?

    Peut-être, c’est le deux.

    Peut-être, je veux dire, c’est “les deux”.

    Source : Aube Digitale

    https://www.aubedigitale.com/norvege-le-gouvernement-interdit-le-vaccin-dastrazeneca-affirmant-quil-est-plus-susceptible-de-vous-tuer-que-le-covid/

  • La Norvège alerte après la constatation de 23 décès possiblement liés au vaccin Pfizer

    Publié par Guy Jovelin le 18 janvier 2021

    euthanasie_7-230x180.jpg

    La Norvège vient d’émettre le 15 janvier une alerte après la constatation de 23 décès possiblement liés au vaccin Pfizer, chez des personnes âgées en Ehpad. Parmi ces décès, 13 ont été autopsiés, les résultats suggérant que les effets secondaires courants pourraient avoir contribué à des réactions graves chez les personnes âgées fragiles. Selon l’Institut norvégien de santé publique :

    « pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents »

    L’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.

     

    Source : lesalonbeige