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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 2036

  • L’Arabie saoudite engluée dans le pétrole et les armes

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2019

    Rédigé par notre équipe le 19 septembre 2019.

    Pays un des plus belliqueux et peut-être le plus dangereux de la planète, l’Arabie saoudite parvient à garder le soutien des grandes puissances. Préparation et financement du terrorisme, soutien inconditionnel de l’Etat islamique, va-t-en-guerre au Yémen et dépeceur au sein même de ses consulats, l’Arabie saoudite est un monstre que tout le monde prétend ne pas voir. Une abomination aux pieds d’argile, car une fois le pétrole touché, c’est la panique dans le désert saoudien…

    Lorsqu’en 2015, l’Arabie saoudite a commencé à couvrir de bombes son voisin yéménite, personne ou presque ne pensait que la guerre s’éterniserait. Le premier surpris n’est autre que celui qui a déclenché ce conflit : le prince héritier Mohammed ben Salmane. L’homme espérait réduire en cendres un pays qui a le malheur de compter une forte minorité chiite et malgré les milliards déversés, les exactions commises et les énormes mensonges propagés, l’Arabie saoudite est dans un bourbier qu’elle a créé. L’attaque par une dizaine de drones subie contre deux de ses installations pétrolières ce samedi 14 septembre illustre l’échec cuisant de sa politique belliqueuse et vient souligner sa grande fragilité. Malheureusement, les soutiens américains et même français sont toujours aussi fidèles au poste.

    La grande hypocrisie internationale

    Il n’y a pas que sur les sujets économiques que nos dirigeants racontent n’importe quoi. La géopolitique n’est souvent qu’un tissu de mensonges où des industriels comme les Etats-Unis et la France mettent du cœur à l’ouvrage. Du côté français, on se lave les mains des massacres commis au Yémen. La France ne fait pas partie de la coalition grotesque mis en place par l’Arabie saoudite pour y loger ses pantins. La France n’est malheureusement pas étrangère à la famine qui tue depuis de longs mois la population yéménite. Car en plus d’évacuer consciencieusement cette horreur des écrans radars, la France macronienne y participe activement avec des navires de guerre construits dans l’Hexagone et vendus à l’Arabie saoudite. Depuis des années, nos dirigeants jurent la main sur le cœur qu’aucune arme française ne sert contre le Yémen. Sauf que depuis deux jours, les preuves irréfutables et en image montrent qu’une corvette et une frégate vendues par la France participent au blocus illégal et meurtrier contre le Yémen…

    Interrogé, Matignon a lancé un ridicule et incompréhensible : « la France exerce un contrôle des exportations des matériels de guerre strict, transparent et responsable ». Si la définition des termes « strict », « transparent » et « responsable » a fortement évolué ces derniers temps, alors la position des autorités françaises est tenable. Malheureusement, la novlangue n’a pas encore atteint tous les cerveaux. Et quand on apprend par dessus le marché que la société Naval Group dont l’actionnaire majoritaire est l’Etat, continue d’assurer la maintenance de la frégate mise en cause, on comprend que la direction préfère ne faire aucun commentaire. Novlangue ou silence, l’objectif est le même : éviter de s’associer à un crime auquel les dirigeants français sont liés.

    Les autorités françaises mentent, et que dire de la diplomatie américaine ? Depuis des décennies, Washington ferme les yeux. Les attentats du 11 septembre ? Juste un coup incroyable imaginé au fond d’une grotte afghane. Le financement du terrorisme international ? Un conte pour faire peur aux enfants. L’Etat islamique ? Un ennemi de l’Arabie saoudite… Plus c’est gros plus ça passe alors, Mike Pompeo, le secrétaire d’Etat américain hurle que l’attaque contre le pétrole saoudien est l’œuvre de l’Iran… Que les Yéménites revendiquent immédiatement l’attaque, qu’ils soient déjà parvenus à frapper l’Arabie saoudite ne changent rien à l’histoire que veut s’écrire la diplomatie américaine. Le coupable désigné est Téhéran et les représailles seront terribles. Il faut quand même être arrivé dans la fange intellectuelle et morale pour déplorer un retour de bâton contre l’Arabie saoudite. A force de semer la terreur, Riyad récolte du pétrole explosif.

    Les Américains profitent de la hausse des cours du pétrole. Washington et Paris vont réussir à vendre encore plus de matériel militaire à Riyad, mais on crie sur tous les toits que la situation au Moyen-Orient est affreusement tendue et qu’on a tout fait pour l’éviter… Les Saoudiens n’ont eu droit qu’à une toute petite partie de la monnaie de leur pièce et d’autres déboires pourraient bien survenir. Officiellement, le temps est aux réparations et aux discours rassurants. Autrement dit on met une couche de sable sur le pétrole perdu dans l’attaque de drones et on affirme que la production reprendra un cours normal dès la fin du mois. Pourtant tout a changé, car les mensonges des soutiens sont exposés et la faiblesse saoudienne visible comme jamais.

     

    Source : 24heuresactu

  • Les gros mensonges de l’économie mondiale

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2019

    Rédigé par notre équipe le 18 septembre 2019.

    Dans notre univers mondialisé, le moindre événement qui a lieu à l’autre bout du monde a des conséquences parfois étonnantes et généralement négatives sur l’économie, nous dit-on. Ce schéma se vérifie une nouvelle fois avec les attaques de drones subies par l’Arabie saoudite ce 14 août. Des installations pétrolières saoudiennes touchées et c’est toute l’économie mondiale qui souffre au bout de quelques heures. Selon les discours officiels, les prix du pétrole augmentent et mettraient en danger l’économie. Ça semble logique dans l’absolu, mais cela ressemble surtout à une excuse pour justifier une trajectoire aussi famélique qu’inavouable.

    Quand les Etats-Unis vont bien tout va bien. Cette petite rengaine d’économistes biberonnés aux médias a vécu. La première puissance mondiale (ou la deuxième, les économistes ne sont même pas d’accord à ce sujet) ne donne plus le la au niveau mondial. Alors que l’économie américaine reprend des couleurs après un double mandat Obama marqué par une descente aux enfers, la trajectoire de l’économie mondiale n’est pas du tout la même. C’est doublement dommageable pour ceux qui nous disent l’économie, car ils ne peuvent pas faire du Trump bashing à ce sujet. Ils sont obligés de trouver d’autres explications à la mauvaise santé des  économies européenne et mondiale.

    Une avalanche de raisons parfois contradictoires

    Depuis un an, le conflit commercial sino-américain suscite les pires craintes chez les économistes. Les contre-sanctions succèdent aux sanctions et ce cycle sans fin ne connaît que de rares pauses que certains osent présenter comme un début de règlement pacifique d’un conflit qui les dépasse… Les hostilités entre les deux premières économies du monde font sans aucun doute des dégâts, mais personne ne sait à quel point. Les estimations sont encore moins précises que les prévisions de croissance, alors pour donner des chiffres et un impact réel, les économistes se creusent encore la tête. Et puis, il y a tellement de choses à discuter que la guerre américano-chinoise est bonne à ressortir quand on ne trouve plus d’explication facile sous le coude.

    Heureusement, en ce moment il y a l’arrêt partiel de la production de pétrole en Arabie saoudite. Le pays sème la guerre et l’horreur au Yémen (en partie avec des armes françaises) et vient de subir une petite contre-offensive sur ses installations pétrolières dans l’est du pays. Pas de morts, mais beaucoup de soucis, car sans le pétrole l’Arabie saoudite n’est rien. L’annonce de l’attaque a plongé les observateurs dans l’angoisse et dès lundi les cours du Brut se sont envolés. La loi de l’offre et de la demande avec pour victimes les consommateurs français, européens et asiatiques. Le gouvernement Philippe assure que la hausse ne sera que de « quelques centimes », mais pourquoi est-elle répercutée dès aujourd’hui alors que le pétrole dans les stations essence a été payé il y a déjà des mois ? Comme toujours, les hausses sont immédiates, les baisses très passagères et l’Etat toujours aussi goinfre avec une facture constituée à 60 % de taxes !

    Le fameux pouvoir d’achat s’étiole et on est en droit de se demander ce qu’il en reste avec des événements qui se succèdent et qui sont censés couler les économies française et européenne. Le Brexit, la crise qui ne dit pas son nom dans les pays du sud de l’Europe, une croissance française amorphe, des banques droguées à la création monétaire… La situation est catastrophique, et pour camoufler l’échec de tout un système, l’idée de balancer du fric aux particuliers pour qu’ils consomment refait surface. Bien entendu, il n’en sera rien, mais en arriver à de telles propositions montre que l’économie européenne est morte sous les coups d’une mondialisation dans laquelle la perte d’indépendance monétaire et fiscale ont été des handicaps impossibles à dépasser. Le fait est que personne ne peut prédire le futur de l’économie mondiale, mais il est certain que la France et une bonne partie de l’Europe sont parties pour se refracasser la tête la première contre le mur.

     

    Source : 24heuresactu

  • L’Assemblée Nationale recevra Carola Rackete pour promouvoir l’immigration sans limite

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2019

    Alors qu’Emmanuel Macron tente d’enfumer l’opinion publique en prétendant vouloir ouvrir le débat sur l’immigration, l’Assemblée Nationale se prépare à honorer Carola Rackete, la “capitaine” du Sea Watch, navire qui est entré de force au port de Lampedusa, au mépris des injonctions du gouvernement italien (à l’époque, Salvini était ministre de l’Intérieur) et de sa police, pour y débarquer des immigrés illégaux.

    L’Assemblée Nationale la recevra comme une héroïne le lundi 23 septembre. Avec pour intention manifeste de vanter une fois de plus l’accueil inconditionnel de tous les immigrés qui souhaitent s’installer chez nous.

     

    Source : medias-presse.info

  • SORTIE PROCHAINE, DANS LA COLLECTION "LES BOUQUINS DE SYNTHÈSE NATIONALE", D'UN LIVRE D'ENTRETIENS AVEC ROGER HOLEINDRE

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2019

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    L’une des personnalités les plus marquantes, et aussi des plus attachantes, du mouvement national est incontestablement celle de Roger Holeindre. Militaire, il a combattu en Algérie et en Indochine ; journaliste, il a été grand reporter à travers le monde, écrivain, il a publié de nombreux ouvrages poltiques et historiques, militant, il a été l’un des responsables de la campagne Tixier-Vignancour en 1965, l’un des fondateur du FN en 1973 et il a été député de Seine-St-Denis en 1986... Aujourd’hui président du Cercle national des combattants, le CNC,  il est une figure reconnue et respectée du monde combattant... Toute sa vie, il n’a eu qu’un seul idéal : la France.

    Roger a eu 90 ans en avril dernier. Dans ce livre entretien réalisé avec le journaliste Arnaud Menu, il raconte sa vie, ses engagements, ses espoirs et aussi ses peines. Comme on dit souvent dans les milieux nationalistes lorsque Roger Holeindre fait trembler les murs en poussant l’une de ses gueulantes légendaires contre le Système : « et oui, c’est Roger... »

    C'est Roger, entretiens réalisés avec Arnaud Menu, Les Bouquins de Synthèse nationale, 160 pages, 20 euros, sortie le 12 octobre 2019.

    Le commander dès maintenant cliquez ici

     

    Source : synthesenationale

  • « Des dizaines de milliers d’agriculteurs crèvent car on n’a pas d’argent pour eux. En revanche, on ouvre la bourse pour les centaines de milliers de migrants … L’immigration coûte des milliards. »

    Publié par Guy Jovelin le 18 septembre 2019

    Par  le 17/09/2019

    "Des dizaines de milliers d'agriculteurs crèvent car on n'a pas d'argent pour eux.
    En revanche, on ouvre la bourse pour les centaines de milliers de migrants ...
    L'immigration coûte des milliards." - @andrebercoff

     
     
    Source : fdesouche