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émeute

  • Émeute et mutinerie au centre de rétention du Mesnil-Amelot (77) : Incendies, tentatives d’évasion de clandestins, violences envers les policiers, locaux dégradés…

    Publié par Guy Jovelin le 07 août 2022

    Selon nos informations, de violentes émeutes se sont déroulées au centre de rétention du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, la nuit dernière. Aucun policier n’a été blessé.

    Incendies allumés, tentatives d’évasion, violences envers des policiers qui assuraient la sécurité sur place. Entre 21h30 et 23h30, de violentes émeutes et mutineries se sont déroulées au sein du centre de rétention du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 août. Selon nos informations, aucun blessé n’est à déplorer dans les rangs de la police nationale. Le sous-préfet s’est rendu sur place. Par ailleurs, des pompiers ainsi que des renforts policiers en provenance du même département et de la Seine-Saint-Denis se sont également rendus sur les lieux, pour rétablir l’ordre aux alentours d’1 heure du matin.

    La rétention « prioritairement destinée » aux étrangers délinquants

    Ces faits se sont déroulés quelques jours seulement après les propos de Gérald Darmanin au sujet des délinquants clandestins. Dans une instruction datée du mercredi 3 août – diffusée dans la presse – et adressée aux préfets et aux responsables de police et de gendarmerie, le ministre de l’Intérieur avait rappelé sa ligne selon laquelle la rétention doit être « prioritairement destinée » aux étrangers délinquants.

    (…) Valeurs via fdesouche

  • Auch (32): nuit d’ émeutes après une course-poursuite mortelle

    Publié par Guy Jovelin le 15 septembre 2019

    Par  le 14/09/2019

    […]

    Les dégradations ont eu lieu dans le quartier du Garros d’où était originaire le jeune homme décédé dans un accident à Pavie vendredi en fin d’après-midi, ainsi qu’un autre occupant du véhicule. La voiture avait refusé de se soumettre à un contrôle de police et s’était engagée dans une course-poursuite.

    […]

    Une quarantaine de jeunes s’en sont pris à des voitures, des poubelles, au mobilier urbain ainsi qu’aux forces de l’ordre. Six véhicules et huit containers à poubelles ont été incendiés et deux abris bus endommagés. Pompiers et policiers ont été caillassés et empêchés d’intervenir.

    […]

    La Depeche via fdesouche

  • Démocratie de l'émeute ?

    Publié par Guy Jovelin le 27 février 2019

    Le président de la République est bien gentil quand il nous dit qu'il ne veut pas d'une « démocratie de l'émeute ».

    Personne ne veut, d'ailleurs, d'une démocratie de l'émeute. Sauf les Black-block, les Antifas et les racailles-pillards des banlieues,  contre lesquels justement presque rien n'a été fait. En ce moment et depuis des années. Ils ont trop opportunément servi à discréditer les Gilets jaunes pour qu'on décide des mesures pourtant assez simples qui les auraient empêchés d'infiltrer les cortèges des dits Gilets jaunes  chaque samedi soir à la nuit tombante. Car imagine-t-on des manifestations aussi déterminées que sans violence, sans désordre et sans casse ? Et que les Français continueraient aujourd'hui de soutenir massivement car les difficultés, les affres, même, des Gilets jaunes ils les connaissent trop bien et ils les vivent eux aussi ? Quel risque, quelle situation immaîtrisable c'eût été ! Les violents, les casseurs, les voyous, la pègre ont été en la circonstance l'aubaine du Pouvoir. Comme toujours, comme dans toute révolution, figurez-vous ! Alors, Emmanuel Macron reprend la main, remonte dans les sondages et retourne une partie de l'opinion. Il reforme le vieux parti de l'ordre. De l'ordre prétendu - sur la nature et la qualité duquel, on ne sera pas trop regardant, bien-entendu. Et les médias des oligarques au secours du macronisme de relayer à l'envi la formule lénifiante : "Je ne veux pas d'une démocratie de l'émeute"...

    NantesChateauMuséeNoyades-768x586.jpgTelle est pourtant, de fondation, la démocratie française. Nous ne disons pas : toute démocratie. Nous disons : la démocratie française. Macron nous rabâche sur tous les tons - ton du prêcheur doucereux, voix de velours et regard langoureux de séducteur charismatique ou ton exalté du prédicateur évangélique, gestes saccadés et voix criarde. - qu'il ne veut pas d'une « démocratie de l'émeute ». Mais faut-il lui rappeler quelles sont les origines historiques de la démocratie française ? Nous serions bien étonnés qu'il puisse nous démontrer qu'elle n'est pas née de l'émeute, violente, sanglante, génocidaire. De l'émeute, de la Terreur et de la guerre. Inutile d'en dresser la liste ni d'en brosser le tableau, n'est-ce pas ? (Photo, Les noyades de Nantes).

    Dans une conversation sérieuse, Macron serait bien en peine de plaider le contraire, lui qui, en 2015, avait, à l'étonnement général, dont le nôtre, déploré l'absence de roi et s'était dit convaincu que les Français n'avaient pas voulu l'exécution de Louis XVI. Chacun sait qu'elle fut votée quand-même sur fond d'émeute, d'où les voyous, les sanguinaires et les pillards n'étaient pas absents. Façon de dire d'ailleurs : ils tenaient le haut du pavé et faisaient sans cesser monter les enchères du crime et de la Terreur. La Révolution française - d'où naquit notre démocratie - n'a rien eu de démocratique. Elle a connu plus de têtes au bout d'une pique que de bulletins de vote.   

    Danton Marat Robespierre.JPGSuccesseurs des Robespierre, des Danton, Marat et autres scélérats, les présidents de la République française ont une sorte d'ADN qui tient de cette origine émeutière et sanglante et qui leur colle à la peau - en vérité à leur être profond - bien plutôt que le sparadrap  Benalla dérisoire aux basques d'Emmanuel Macron. Qu'elle le veuille ou non, la démocratie française est émeutière.

     

    Source : lafautearousseau