Publié par Guy Jovelin le 29 septembre 2026
mcdonald's
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Le déclin de McDonald’s ?
Le déclin de McDonald’s ? Il faut vraiment ne jamais y mettre les pieds pour ne pas l'avoir vu venir.Le géant du fast-food a réussi ce petit miracle : devenir cher sans devenir bon, devenir lent tout en restant industriel.À force d’augmenter les prix, on finit souvent par payer davantage qu’une formule dans une petite brasserie ou qu’une pizza préparée devant nous.Et pour ce tarif, il faut désormais patienter devant une borne, attendre son numéro, puis découvrir des portions qui semblent avoir rétréci avec le pouvoir d’achat.L’endroit où les familles venaient autrefois manger rapidement s’est aussi transformé, dans certains restaurants, en salle de permanence pour groupes de « jeunes » installés pendant des heures.Ajoutez des tables pas toujours nettoyées, des poubelles qui débordent et cette étrange impression de payer toujours plus pour toujours moins.Le concept reposait sur trois promesses : pas cher, rapide, pratique. Quand les trois disparaissent, il ne reste que le carton autour du hamburger.Ce fiasco était parfaitement prévisible.Tant mieux s’il rappelle une évidence : pour le prix d’un plateau standardisé, on peut encore pousser la porte d’un bistrot, d’une brasserie ou d’une pizzeria indépendante.Quitte à dépenser son argent, autant le laisser à ceux qui cuisinent encore.Thomas Joly - Président du Parti de la France -
McDonald’s : du Big Mac au Big scandale !
Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2020
La chronique de Philippe Randa
Décidément, le temps n’est pas au beau fixe pour les multinationales ; après Amazon – l’ogre du commerce électronique – dont les conditions de travail ont été sévèrement recadrées, jusqu’à obliger ses centres de distribution en France à fermer, faute de conditions sanitaires satisfaisantes – c’est au tour de McDonald’s – le monstre de la malbouffe – d’être dans le collimateur de la justice : il est poursuivi devant l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis le 18 mai pour « harcèlement sexuel systématique ». Qui l’eût imaginé ?
Les conditions de travail des célèbres « restaurants » (sic !) dans plusieurs pays ne sont pas les seules en cause, puisque la plainte déposé par une coalition internationale de syndicat vise également deux banques d’investissement : la néerlandaise APG Asset Management et la norvégienne Norges Bank, actionnaires de McDonald’s.
Le Monde rapporte que « les syndicats ont rassemblé des témoignages, avec des allégations allant de “commentaires vulgaires à des agressions physiques” à l’encontre de salariés en Australie, au Brésil, au Chili, en Colombie, en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis. »
Un premier coup de semonce avait pourtant été donné il y a deux ans lorsqu’en 2018 « à l’heure du déjeuner, les employés des McDonald’s de dix villes américaines vont cesser le travail, afin de pousser leurs directions à prendre des mesures plus énergiques contre le harcèlement sexuel au travail » selon le Time Magazine.
Pour se défendre, l’enseigne argue que 90 % de ses restaurants étant franchisés, elle n’est en rien responsable des conditions de travail des employés… et ce sera donc à des juges néerlandais – les pays-Bas sont le « centre nerveux » du groupe en Europe et le siège de la banque APG – de décider si « la violence et le harcèlement basés sur le genre font partie de la culture de McDonald’s. »
On pensait pourtant qu’en s’aventurant chez McDo, les seules craintes à avoir se situaient au niveau du palais et de l’estomac… pas de la chute de rein !
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Source : synthesenationale
