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nouvel ordre mondial

  • La mauvaise estimation stratégique d’Israël et l’aube d’un nouvel ordre mondial

    Publié par Guy Jovelin le 18 juin 2025

     
    En juin 2025, le monde a été témoin de l’éclatement d’une guerre totale entre la République islamique d’Iran et le régime sioniste d’Israël. Ce conflit, qui dépasse largement le cadre militaire, est en train de redéfinir les paysages politiques, médiatiques et géopolitiques. Dès le début des hostilités, Israël a lancé une opération surprise visant plusieurs hauts commandants militaires et scientifiques iraniens. Tel-Aviv considérait cette attaque comme une réussite majeure, s’attendant à ce qu’elle plonge l’Iran dans une confusion psychologique et retarde sa capacité de riposte.

    Cependant, cette hypothèse s’est révélée gravement erronée. La République islamique s’est rapidement remise, et en quelques jours, a lancé une série de frappes sans précédent contre des villes israéliennes stratégiques telles que Haïfa et Tel-Aviv. L’ampleur des dégâts infligés aux infrastructures clés a révélé un profond bouleversement de l’équilibre psychologique et politique, signalant un changement fondamental dans les règles de l’engagement. À mesure que le conflit s’intensifiait, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a fait de grands efforts pour entraîner les États-Unis dans l’affrontement. Donald Trump, qui avait initialement réagi avec sarcasme aux pertes iraniennes, a rapidement modifié son discours et s’est présenté comme médiateur. Ce revirement rhétorique ne traduit pas un réel désir de paix, mais plutôt une inquiétude croissante face aux conséquences expansives du conflit.

    Du point de vue de Téhéran, la guerre n’est pas simplement une réaction défensive, mais une initiative calculée visant à modifier l’équilibre des forces dans la région. L’approche iranienne révèle une vision stratégique cherchant à redéfinir l’architecture sécuritaire de l’Asie de l’Ouest. Les analystes s’interrogent désormais sur une question centrale : le conflit restera-t-il confiné à l’échelle régionale, ou évoluera-t-il vers une confrontation plus large à l’échelle mondiale ? Les positions divergentes des puissances nucléaires, tant orientales qu’occidentales, révèlent l’émergence de nouveaux alignements géopolitiques mondiaux. Des pays comme le Pakistan, l’Inde, la Chine et la Russie observent la crise avec leurs propres perspectives stratégiques.

    Dans le même temps, l’importance géopolitique des points de passage stratégiques comme le détroit d’Ormuz et Bab el-Mandeb connaît un regain d’attention, soulignant leur rôle crucial dans le commerce mondial et la stabilité internationale. Cette guerre apparaît de plus en plus comme l’affrontement entre deux visions concurrentes de l’ordre mondial. Le modèle libéral centré sur les États-Unis – caractérisé par l’interventionnisme, des ambitions hégémoniques et des structures de pouvoir asymétriques – fait face à une résistance inédite. En parallèle, un ordre multipolaire promu par les puissances émergentes commence à s’imposer.

    Si ce moment est saisi avec sagesse par les États indépendants et les mouvements de résistance, il pourrait constituer un tournant dans l’histoire politique contemporaine. Le monde, que l’on avait un temps proclamé arrivé à la «fin de l’histoire», assiste désormais au retour de celle-ci, porté par la réaffirmation de la souveraineté des nations.

    En définitive, pour contrer les interventions impérialistes et démanteler les structures imposées à l’échelle mondiale, cette guerre ne doit pas être comprise comme un événement isolé, mais comme un moment transformateur des relations internationales. La résistance d’aujourd’hui ne se limite pas à une force régionale – elle incarne un discours mondial qui défie la domination. Le choix entre la soumission et la résistance ne revient plus uniquement à l’Iran ; c’est désormais à l’histoire d’en décider.

    Via : réseau international

  • Nouvel ordre mondial : un évêque espagnol dénonce l’Agenda 2030 de l’ONU

    Publié par Guy de Laferrière le 22 avril 2023

    L'agenda 2030 de l'ONU dénoncé par un évêque espagnol
    L’agenda 2030 de l’ONU dénoncé par un évêque espagnol

    Mgr Manuel Sánchez Monge de Santander, évêque espagnol, a rédigé un éditorial pour le quotidien régional El diario Montañés sous le titre Agenda 2030 y el nuevo orden mundial (“Agenda 2030 et le Nouvel Ordre Mondial”). Mgr Sánchez Monge prévient que les objectifs de l’ONU sont « un piège », soulignant leur caractère anti-chrétien et leur relativisme, qui peut « modifier les croyances » des uns et des autres.

    Qui n’aimerait pas voir la réduction de la pauvreté, ou l’accès à l’eau pour tous, a demandé l’évêque. L’agenda de l’ONU avance sous l’apparences de biens apportés, mais il faut se méfier de ce qu’ils dissimulent.

    « Derrière l’Agenda 2030 se cache une tentative de changement de civilisation, un nouvel ordre mondial qui changera les croyances des individus. C’est un système mondialiste – qui n’a rien à voir avec la mondialisation – visant à établir un gouvernement mondial non élu et non démocratique », a-t-il écrit.

    La « famille et la religion » sont considérées comme problématiques, tout comme « la responsabilité des époux ou la générosité dans le mariage » et les droits des parents, premiers éducateurs de leurs enfants.

    Que ce soit par la promotion de l’avortement, de la contraception, ou de “l’égalité des sexes”, de la laïcité ou de l’étatisme, “c’est l’État qui détermine le mode de vie, générant ainsi un relativisme qui fait de la tolérance la valeur morale par excellence” selon le plan onusien, a déclaré Sánchez Monge.

    L’évêque a ajouté que même pour des raisons de commodité ou “pour ne pas être exclu du débat public”, on ne peut pas adhérer à l’Agenda 2030 : “Être appelé chrétien comporte des exigences auxquelles on ne peut se soustraire”, a-t-il averti.

    La conclusion de l’évêque est cependant pleine d’espoir. Cet espoir s’incarne dans les familles qui tournent le dos au refus de la vie, au refus des vérités chrétiennes. Tournant son regard vers les familles nombreuses, celles dont la générosité est si évidente quand on les voit “dans la rue”, Mgr Sánchez Monge estime qu’elles ont un “immense pouvoir de transformation”.

    Vous trouverez ci-dessous notre traduction complète de l’éditorial de l’évêque.

    Mgr Sanchez Monge dénonce l'agenda 2030 mondialiste
    Mgr Sanchez Monge dénonce l’agenda 2030 mondialiste

    L’Agenda 2030 et le Nouvel Ordre Mondial

    par Mgr Manuel Sánchez Monge

    Le philosophe Higinio Marín, professeur d’anthropologie philosophique à l’Université CEU Cardenal Herrera, a mis en évidence la véritable nature d’un agenda promu par les élites mondialistes qui a un caractère étatiste et relativiste marqué.

    Les Objectifs de Développement Durable (« durable » est désormais un mot magique qui s’emploie pour tout) sont pour la plupart louables et acceptables par tous : protection de la nature, éradication de la pauvreté et de la faim dans le monde, eau accessible à tous, etc. Tous sont formulés dans un langage suffisamment ambigu pour se prêter aux interprétations les plus diverses. Mais derrière l’Agenda 2030 se cache une tentative de changement de civilisation, un nouvel ordre mondial qui va changer les croyances des individus. C’est un système mondialiste – qui n’a rien à voir avec la mondialisation – visant à établir un gouvernement mondial non élu et non démocratique. Le document contient des généralités brillantes pour faire croire que si tout le pouvoir est donné aux Nations Unies et à l’Agenda 2030, tout ira bien. Mais non, l’Agenda 2030 est un piège.

    Elle considère la famille comme un environnement propice à la discrimination et à l’inégalité. Dans l’Agenda 2030, la famille et la religion sont présentées comme des éléments de conflit. La religion et la famille sont des problèmes, pas des solutions. Par exemple, avoir des enfants, la responsabilité conjugale ou la générosité dans le mariage ne font pas partie de ce nouveau bon sens. Ils n’acceptent pas non plus que l’éducation appartienne aux parents.

    Ensuite, il y a des questions qui sont clairement inacceptables du point de vue de la doctrine catholique. Prenons l’exemple de la santé sexuelle et reproductive. L’avortement et l’utilisation massive de contraceptifs sont encouragés. Il y a un autre aspect très sérieux : ce qu’on appelle l’égalité des sexes. L’Agenda 2030 utilise la terminologie de l’idéologie du genre et du politiquement correct laïque et étatique contemporain. L’intention est d’établir un nouvel ordre mondial qui exclut de nombreuses institutions, en particulier celles qui ont un fondement chrétien. C’est l’État qui détermine le mode de vie, générant ainsi un relativisme qui fait de la tolérance la valeur morale par excellence. Doit-on aussi être tolérant envers le mal ? Ils [les Objectifs de Développement Durable] sont des tueurs de liberté et génèrent du relativisme. Ils supposent que tout peut et doit être choisi ; même le sexe est une question de sentiment.

    Il y a des institutions chrétiennes qui acceptent l’Agenda 2030. Ils affirment qu’ils le font pour éviter d’être exclus du débat public, ou pour éviter l’auto-marginalisation. Ils veulent obtenir une aide qui leur serait refusée s’ils n’en tenaient pas compte. Mais être appelé chrétien comporte des exigences qui ne peuvent être éludées.

    Nos sociétés sont aujourd’hui polarisées au-delà du retour. Il existe deux versions de l’Occident de plus en plus antagonistes. Nous atteignons un point où les différentes visions du monde ont si peu en commun que nous pouvons à peine parler des langues communes.

    Si nous levons un peu les yeux, nous pouvons aussi voir que nous vivons un réveil. Il y a une résurgence des familles chrétiennes, comme on peut le voir dans certains endroits en France et en Espagne. L’image d’un couple marié avec trois enfants ou plus offre une vision joyeuse et aimante de la vie. C’est là que réside le renouveau. Le mariage chrétien des jeunes qui vivent généreusement est la forme contemporaine la plus directement visible de la joie de vivre chrétienne. La joie est le signe social de posséder quelque chose de bien. Et ces parents qui sortent dans la rue avec plus d’enfants que le bon sens moderne ne le dicteraient ont un immense pouvoir de transformation.

     

    Source : medias-presse.info

  • Gaz russe

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2022

    lafautearousseau

    (Dans Le Nouvel Ordre Mondial) Les Pays-Bas suivent l’Allemagne et lèvent les restrictions sur les centrales électriques au charbon en raison de la baisse des approvisionnements en gaz russe... :

    https://www.nouvelordremondial.cc/2022/06/23/les-pays-bas-suivent-lallemagne-et-levent-les-restrictions-sur-les-centrales-electriques-au-charbon-en-raison-de-la-baisse-des-approvisionnements-en-gaz-russe/

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  • Madrid manifeste contre la vaccination obligatoire et le Nouvel Ordre Mondial

    Publié par Guy Jovelin le 22 août 2020

    Espagne – A Madrid, des milliers de personnes (trois mille selon le journal El Mundo) ont manifesté contre la dictature sanitaire imposée au nom de la lutte contre le coronavirus.

    Comme en Argentine, il est à noter un éveil des consciences parmi ces manifestants. On a pu voir à Madrid des manifestants portant des t-shirt contre Bill Gates ainsi que des pancartes contre la vaccination et le masque obligatoires, contre le confinement, contre la 5G, mais aussi contre le Nouvel Ordre Mondial.

     

    Source : medias-presse.info

  • Tout ce qui fait obstacle au nouvel ordre mondial est bon pour nous.

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2020

    Quand on voit qui est contre Loukashenko, de Soros à BHL, des États Unis à la Pologne américanoïde, de la féministe Tikhanovskaia, égérie de la "révolution" à toute la lèpre progressiste, mondialiste et financiariste occidentale, des sémillants bobos de l'intelligentsia parisienne aux cloportes de la Commision européenne aux ordres de Washington et du Berlin de Merkel, on ne peut qu'être pour.
    Mais le régime de Minsk étant ce qu'il est, fragile et caricatural, le mieux serait encore l'annexion pure et simple de la Biélorussie —la "Russie blanche" — par Moscou comme a su si bien le faire Poutine avec la Crimée, au nom du retour à la mère Patrie.
    Tout ce qui fait obstacle au nouvel ordre mondial est bon pour nous.
    Jean-François Touzé.
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