Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L’abbé Raffray poursuivi par la DILCRAH sur ordre d’Aurore Bergé

Publié par Guy de Laferrière le 21 mars 2024

L'abbé Raffray poursuivi par la DILCRAH sur ordre d'Aurore Bergé

Le mercredi 20 mars, Aurore Bergé, ministre chargé de la Lutte contre les discriminations, s’est adressée via un tweet à la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) afin de réclamer un signalement au procureur de la République à l’encontre de l’abbé Matthieu Raffray pour ces propos qu’elle se « refuse à reproduire ».

L'abbé Raffray poursuivi par la DILCRAH sur ordre d'Aurore Bergé

De quels « propos insupportables » l’abbé Matthieu Raffray se serait-il rendu coupable ?

Dans une brève vidéo, l’abbé Matthieu Raffray évoquait la lutte contre l’homosexualité, au même titre que la lutte contre d’autres « faiblesses » comme la gourmandise ou la colère, incluant l’homosexualité parmi « tous les péchés, tous les vices qui peuvent exister dans l’humanité ».

L’idée même que l’homosexualité puisse être « guérie », à condition de ne pas écouter « la voix du démon », est donc insupportable aux oreilles d’Aurore Bergé.

Quant au Huffington Post, il y voit « des propos ouvertement homophobes et qui font la publicité au passage la logique des thérapies de conversion qui prétendent « guérir » l’homosexualité ou la transidentité. Elles sont pourtant illégales en France depuis 2022. »

La DILCRAH poursuit l'abbé Raffray

La DILCRA n’a eu besoin que de quelques minutes pour suivre le exigences d’Aurore Bergé. La Dilcrah souligne le caractère illégal des « prétendues thérapies de conversion ».

« Parler d’homosexualité comme d’une faiblesse est honteux », conclut la Dilcrah. En France, les propos considérés comme des discriminations fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre sont des délits passibles de trois ans de prison et 45 000 € d’amende.

La république française compte-t-elle aussi interdire la Bible et le catéchisme de l’Eglise catholique ?

Les évêque de France vont-ils une fois de plus trahir l’Eglise et le Christ ou vont-ils oser publiquement rappeler la doctrine catholique sur le sujet ?

Pierre-Alain Depauw

 

Source : medias-presse.info

Les commentaires sont fermés.