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aurore bergé

  • Aurore Bergé l’annonce : Qualifier des Français juifs (ayant servi dans Tsahal) de « génocidaires » vous enverra en prison

    Publié par Guy Jovelin le 18 février 2026

    Aurore Bergé

    Portrait de famille : papa doublait Stallone, fille double la mise sur Israël

    Née sous les projecteurs d’une famille artistique – son père, Alain Dorval, prêtait sa voix à Rambo – Aurore Bergé, 39 ans, a troqué les plateaux de cinéma pour ceux de l’Assemblée. Sciences Po, UMP, macronisme de la première heure, présidence du groupe Renaissance : le parcours est linéaire, sans accroc, sans aspérité. Depuis 2024, elle officie au ministère de l’Égalité, où elle a trouvé son combat : traquer l’antisionisme sous chaque buisson. Sa thèse, martelée à l’envi : l’antisionisme ne serait qu’un cache-sexe pour antisémites. Une vision du monde aussi simpliste que commode, qui permet de disqualifier d’un revers de manche des millions de voix critiques sur la politique israélienne.

     

    La loi Yadan ou l’art de museler proprement

    Déposée en novembre 2024 par Caroline Yadan, députée des Français de l’étranger (circonscription incluant Israël, hasard ou nécessité ?), cette proposition de loi n°575 est présentée comme le remède miracle à un « vide juridique ». Le diagnostic ? L’antisionisme, cette « idéologie de négation ». Le traitement ? Jusqu’à cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende pour ceux qui appelleraient à la destruction d’Israël, compareraient l’État hébreu au nazisme ou minimiseraient le terrorisme. Plus de 120 députés, dont Aurore Bergé et l’ancien président Hollande, ont cosigné ce texte voté en commission en janvier 2026, malgré les réserves du Conseil d’État pointant des « redondances » avec le droit existant. Caroline Yadan, avocate de formation et militante proche des communautés juives, assure vouloir protéger les juifs de France. Aurore Bergé, elle, parle de « faire tomber les masques », notamment ceux de La France insoumise, accusée de « cynisme électoral ». Comme si LFI détenait le monopole du cynisme en politique…

    Brouhaha judiciaire : quand la censure s’invite au débat

    Bien sûr, l’initiative a déclenché des tempêtes, pas seulement dans un verre d’eau. La Cimade, la Ligue des droits de l’Homme, entre autres trouble-fête, dénoncent une instrumentalisation du combat contre l’antisémitisme. Leur crainte ? Qu’à vouloir trop protéger Israël des critiques, on finisse par associer tous les juifs français à sa politique, et par restreindre la liberté d’expression sur le conflit à Gaza. Pendant ce temps, en Palestine, on continue de compter les morts sous les bombes israéliennes, sans que la loi Yadan n’y change quoi que ce soit.

    Censure ou protection : le grand écart législatif

    Si elle entre en vigueur, cette loi pourrait bien révolutionner la manière dont la France traite le débat géopolitique. Fini les slogans « From the river to the sea » ? Sans doute. Fini les comparaisons historiques dérangeantes ? Probablement. Aurore Bergé et ses partisans y voient une façon de préserver la mémoire de la Shoah et d’endiguer un antisémitisme « décomplexé ». Les autres y perçoivent une dérive sécuritaire, un tour de vis liberticide au nom d’une cause certes noble, mais instrumentalisée. Une chose est sûre : entre liberté d’expression et protection contre la haine, le gouvernement a choisi son camp. Et comme souvent, c’est celui du bâton.

  • L’abbé Raffray poursuivi par la DILCRAH sur ordre d’Aurore Bergé

    Publié par Guy de Laferrière le 21 mars 2024

    L'abbé Raffray poursuivi par la DILCRAH sur ordre d'Aurore Bergé

    Le mercredi 20 mars, Aurore Bergé, ministre chargé de la Lutte contre les discriminations, s’est adressée via un tweet à la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) afin de réclamer un signalement au procureur de la République à l’encontre de l’abbé Matthieu Raffray pour ces propos qu’elle se « refuse à reproduire ».

    L'abbé Raffray poursuivi par la DILCRAH sur ordre d'Aurore Bergé

    De quels « propos insupportables » l’abbé Matthieu Raffray se serait-il rendu coupable ?

    Dans une brève vidéo, l’abbé Matthieu Raffray évoquait la lutte contre l’homosexualité, au même titre que la lutte contre d’autres « faiblesses » comme la gourmandise ou la colère, incluant l’homosexualité parmi « tous les péchés, tous les vices qui peuvent exister dans l’humanité ».

    L’idée même que l’homosexualité puisse être « guérie », à condition de ne pas écouter « la voix du démon », est donc insupportable aux oreilles d’Aurore Bergé.

    Quant au Huffington Post, il y voit « des propos ouvertement homophobes et qui font la publicité au passage la logique des thérapies de conversion qui prétendent « guérir » l’homosexualité ou la transidentité. Elles sont pourtant illégales en France depuis 2022. »

    La DILCRAH poursuit l'abbé Raffray

    La DILCRA n’a eu besoin que de quelques minutes pour suivre le exigences d’Aurore Bergé. La Dilcrah souligne le caractère illégal des « prétendues thérapies de conversion ».

    « Parler d’homosexualité comme d’une faiblesse est honteux », conclut la Dilcrah. En France, les propos considérés comme des discriminations fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre sont des délits passibles de trois ans de prison et 45 000 € d’amende.

    La république française compte-t-elle aussi interdire la Bible et le catéchisme de l’Eglise catholique ?

    Les évêque de France vont-ils une fois de plus trahir l’Eglise et le Christ ou vont-ils oser publiquement rappeler la doctrine catholique sur le sujet ?

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • Aurore Bergé, présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée, vient d’être nommée au conseil d’administration de France Télévisions

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2022

    Etait-ce vraiment le meilleur casting ? Aurore Bergé, présidente du groupe Renaissance , le parti présidentiel, à l’Assemblée Nationale a été nommée le 28 septembre au conseil d’administration de France Télévisions. Sans surprise, les syndicats du groupe audiovisuel public y ont vu « une volonté de reprise en main politique est claire et nette », dénoncée par neuf d’entre eux dans un communiqué daté du 4 octobre où ils ajoutent : « Message reçu, le loup est dans la bergerie ».

    Cette situation est inédite. La coutume veut en effet que le siège dévolu à l’Assemblée nationale au conseil d’administration de la télévision publique aille au président de la commission des affaires culturelles. Il aurait donc dû revenir, cette année, à Isabelle Rauch, députée Horizons de Moselle.

    « Œil de Moscou ». Au board de France Télévisions Aurore Bergé, succède à Bruno Studer, président LREM de la commission culture de 2017 à 2022 et à Patrick Bloche (PS), qui la dirigeait de 2012 à 2017. « Là où on a une présence très politique, ça fait toujours un peu œil de Moscou », résume l’ancien député.

    Certes Aurore Bergé n’est pas illégitime à la table de l’audiovisuel public. Membre de la commission culture, elle a été co-rapporteure de la mission d’information « sur une nouvelle régulation de l’audiovisuel » en 2018. Mais sa nomination gêne même son propre camp. « Je ne comprends pas qu’on fasse ce choix-là », avoue Céline Calvez, députée Renaissance et quatre fois rapporteure du budget pour les industries culturelles. Surtout l’année de la suppression de la redevance, où la question de l’indépendance du service public est soulevée avec insistance .

    L’Opinion via fdesouche

  • "Les sous-sous dans la po-poche", disaient Les Inconnus...

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2022

    À lafautearousseau, on se fiche, on se contrefiche et on s'hyper-archi-contrefiche d'Aurore Bergé (pour reprendre l'expression amusante de Léon Daudet). On notera seulement - au moment où elle prend la tête du groupe LREM à l’Assemblée nationale - qu'elle est une excellente illustration, à elle seule, de ce fait : dans leur immense majorité, les représentants du Pays légal (même si, c'est vrai, il y en quelques un de "bien" et de respectables) pensent d'abord et avant tout non pas à la France à l'intérêt général, au Bien commun mais, plus prosaïquement, à eux-mêmes, et à leurs médiocres intérêts personnels...

    "Les sous-sous dans la po-poche", disaient Les Inconnus...

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    PS, en guise de petit rappel : dame Aurore la changeante s'est refusée à créer à l'Assemblée nationale une commission d'enquête à propos de l'affaire Benalla...

    On dit ça, on dit rien...

    À propos : quelqu'un a des nouvelles de ce fameux coffre de Benalla ?

     

    Source : lafautearousseau