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  • Dhimmitude en marche sur TikTok : un maître d’école néerlandais participe au ramadan

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2021

    leblogalupus

    Il s’appelle Martijn, il a 26 ans, et il est maître d’école aux Pays-Bas dans un de ces établissements où la « diversité » a conduit à réduire les autochtones à la portion congrue. Il y a quatre jours, son compte TikTok auquel il associe ses élèves, déjà très suivi depuis le début de la crise du COVID, crève le plafond depuis quatre jours : « Meneer Martijn » – Monsieur Martin – a décidé de faire le ramadan avec sa classe. Et il l’a fait savoir en paroles et en images.
     
    Avec sa classe ? Plus exactement, avec les « 14-15 élèves sur 18, âgés de 11 et 12 ans, qui observent le jeûne islamique « pour se rapprocher d’Allah ».
     
    Martijn a réalisé une vidéo Tiktok mise en ligne dès la veille du ramadan, le 12 avril, où on le voit vider sa tasse de café dans le lavabo, prendre un air dépité devant son « lunch box » et refermer un tiroir dont il n’extraira pas un bagel. Petite danse avec les enfants, petit Blanc compris, musique originale : « Ramadan jour 1… Tout le monde s’y met… Je ne vais pas à l’église, je vais à la mosquée ! »
     
    Le journal régional Brabants Dagblad a été tellement épaté qu’il a envoyé il y a deux jours un journaliste faire un reportage dans la classe. La vidéo est ici.
     
    Maître Martijn demande aux élèves qui s’est levé très tôt ce matin-là. Presque tous les doigts se lèvent. Le petit déjeuner a été pris vers 5 heures… Image de mosquée sur son tableau électronique, le maître explique qu’il a décidé lui aussi de se passer de boire et de manger, au moins pendant les heures d’école. Cela va-t-il ? Oui, répond Martijn : « La faim, ça va. Je n’éprouve pas tellement le besoin de manger. » Mais côté voix, il souffre un peu, faute de pouvoir avaler un peu d’eau…
     
    Les élèves expliquent que le ramadan les amuse, parce que c’est l’occasion de faire de grands repas en famille – quoique moins cette année, à cause du COVID – et qu’ils se sentent soutenus en jeûnant parce que « la plupart » des enfants de la classe participent.
     
    Inutile de dire que les élèves qui ne font pas le ramadan ne sont pas interrogés…
     
    Quant à Martijn, il a indiqué qu’il pensait tenir bon pendant tout le mois du ramadan, mais aux heures d’école. Il verra au fur et à mesure : en dehors des temps scolaires, il envisage de déterminer lui-même combien de temps il tiendra – « Il se peut bien que tout à l’heure, à trois heures, quand les enfants seront partis, je prendrai quand même mon sandwich », dit-il.
     
    Tout cela se passe dans l’école primaire Hubertus, Tilburg. En cherchant bien sur le site de l’école, on finit par comprendre qu’elle est rattachée à un réseau d’établissements « social-catholiques ».
     
    Pas si catholiques, finalement…
     
  • le prénom Pierre existe

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2021

    Le problème n'est pas qu'un enfant maghrébin se demande si le prénom Pierre existe mais que le petit Pierre, lui, où qu'il vive en France, qu'il soit scolarisé dans le public ou dans le privé, n'ait strictement aucun doute sur la réalité du prénom de Moktar ou de Mohamed.
    JFT
    Peut être une image de 1 personne et texte
     
     
     
     
     
     
     
  • Les baby-boomers ne veulent pas céder la place : ils règnent toujours sur les médias !

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2021

    Ce sont les faiseurs d’opinion, les commentateurs de la politique et de l’économie, les champions de l’entre-soi qui ont leur rond de serviette aux dîners du Siècle. Ceux qui incarnent cette classe autosatisfaite que résumait si bien le titre de l’émission d’, sur Europe 1, avant que ses turpitudes sexuelles ne lui coûtent sa place : « Mediapolisune plongée au cœur des rapports complexes entre médias et politique ». Des rapports incestueux, comme disait Duhamel en ricanant…

    les baby-boomers,médias,céder la placeCombien de décennies, que tous ces beaux parleurs occupent le terrain ?

    Olivier Duhamel, contraint et forcé par un mouvement que ses amis qualifient volontiers de néo-puritanisme, est désormais condamné à « la mort sociale », déplorent ses défenseurs. L’antenne sur laquelle il pérorait avec morgue n’en a pas pour autant rajeuni les cadres. Ainsi officiaient, ce samedi 17 avril, « Les Grandes Voix » rassemblées autour de Sébastien Guyot : Michèle Cotta, 83 ans, Catherine Nay, 78 ans, Charles Villeneuve, 79 ans, et Gérard Carreyrou, 79 également.

    L’autre Duhamel, Alain, 80 ans, est, lui, vissé sur BFM TV. Quant à , 82 ans, bien connu sous Georges Marchais, il tient une quotidienne sur .

    On peut faire aussi un tour du côté des amuseurs publics : un Philippe Bouvard qui, à 91 ans, est toujours arrimé à RTL pour une demi-heure d’antenne. Ou un Michel Drucker, hypocondriaque miraculé de 78 ans qui tient l’antenne tous les dimanches avec la même émission depuis 23 ans.

    Quoi de neuf, sur le front de la révolution culturelle ? Jack Lang, bien sûr, qu’on continue de nous servir à toutes les sauces : 81 ans, des cheveux au cirage et des idées« époustouflifiantes ». Certes, à côtés, ses amis Alain Minc ou , septuagénaires installés, font figure de jeunots. Voilà bientôt cinquante ans que leurs projets d’avenir nous conduisent de catastrophe en catastrophe, mais qu’importe, ils sont toujours dans les couloirs du pouvoir pour distiller leurs bons conseils. De même qu’un  Cayrol au gauchisme patelin est, à 79 ans, toujours là pour les commenter.

    Dans les médias, combien d’Eugénie Bastié ou de Charlotte d’Ornellas face à ces cacochymes qui, pour la plupart d’entre eux, ont fait la révolution de 68 pour « en finir avec une nation de vieux » ?

    Tous ceux-là, ces baby-boomers qui ont bénéficié du plein-emploi et vécu dans l’opulence optimiste des Trente Glorieuses tout en lorgnant vers Cuba (Mélenchon, si tu nous lis…) ou la  de Mao, ceux-là se tricotent aujourd’hui une vieillesse plus que dorée au détriment d’une jeunesse que leurs idées universalistes ont déjà saccagée. Eux qui ont milité pour l’interdiction d’interdire, soutenu l’immigration massive ou la désindustrialisation du pays au nom d’idéaux généreux, engendrant les catastrophes que nous vivons au nom de grands sentiments.

    C’est pour eux aussi, majoritairement « victimes » d’une pandémie gérée par leurs semblables, qu’on met le pays à l’arrêt. Les oiseaux de mauvais augure qui distillent la peur et nous prédisent l’Apocalypse à chaque JT ne sont pas non plus de prime jeunesse, bien calés eux aussi dans la rente viagère de leur mandarinat.

    « La crise du Covid est en train de provoquer la ruine des personnes récemment arrivées sur le marché du travail. Tous nos pays se mettent en panne pour sauver les boomers qui ne laisseront décidément derrière eux que des ruines », disait récemment Jill Filipovic, auteur de OK, Boomer, Let’s Talk: How My Generation Got Left Behind (« Parlons-en : comment ma génération a été laissée de côté »).

    Pourraient-ils, alors, avoir la décence d’aller cultiver leur jardin ?

     

    Marie Delarue

    Ecrivain, musicienne, plasticienne
    Marie Delarue