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  • Immigration clandestine en Seine-et-Marne : plus d’un million d’euros d’aide à l’asile détournés, neuf interpellations

    Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2021

    Deux filières d’immigration clandestine, l’une ukrainienne l’autre moldave, ont été démantelées la semaine dernière en Seine-et-Marne, rapporte une source policière ce lundi. Au total, en dix mois d’enquête, l’Ocriest a estimé que le réseau avait ainsi récupéré 500 cartes ADA, soit «entre 1 et 1,2 million d’euros détournés».

    Au total, neuf personnes – six Ukrainiens, trois Moldaves – ont été interpellées et écrouées au terme d’une enquête express menée depuis juillet 2020 par l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (Ocriest). «On a été saisi car, depuis deux ans, il y avait une forte hausse, jugée anormale, des demandes d’asile de la part d’Ukrainiens et de Moldaves en préfecture de Seine-et-Marne», a expliqué à l’AFP le chef de l’Ocriest, Xavier Delrieu, dont le service est rattaché à la Direction centrale de la police aux frontières (DCPAF).

    Un téléphone et une aide leur étaient ensuite fournis pour déposer leur demande d’asile en préfecture, leur donnant droit à une carte de paiement créditée du montant de l’allocation pour demandeurs d’asile (ADA), soit 420 euros par mois pour un adulte. «Le réseau réexpédiait ensuite les migrants, parfois de force, en Ukraine et Moldavie tout en gardant leurs cartes pendant toute la durée de la procédure de demande d’asile, en général six à huit mois», rapporte M. Delrieu.

    Le Figaro via fdesouche

  • Clandestins: un bilan chiffré montre l’efficacité du verrouillage des frontières avec l’Italie et l’Espagne

    Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2021

    Clandestins: les frontières ont été verrouillées avec l’Italie et l’Espagne

    Un bilan chiffré montre l’efficacité des renforts déployés aux différents points de passage vers la France

    Alors que la sortie programmée de la crise sanitaire et l’arrivée des beaux jours laissent présager un retour de la pression migratoire, jamais la France n’a aussi bien verrouillé les portes du pays. C’est en tout cas ce que laisse apparaître un bilan chiffré de la Police aux frontières (PAF) porté à la connaissance du Figaro.

    Sur deux pages, le document révèle que 12.288 personnes en situation irrégulière contrôlées à la frontière espagnole entre novembre et mars dernier ont été refoulées avant d’entrer sur le territoire, soit une explosion de 203% par rapport à la même période de l’année précédente. Dans le même temps, 3469 clandestins ont été interceptés dans les départements limitrophes, en particulier dans les Pyrénées-Orientales. Là encore, le chiffre a bondi de 25% en un an.

     

    www.lefigaro.fr

    Dans les Alpes, le scénario est analogue avec 23.537 personnes venant d’Italie se sont vu refuser l’entrée en France dans les cinq derniers mois faute de papiers en règle. C’est-à-dire, là encore, plus du double

  • Macron interrogé par la chaîne américaine CBS : “Nous devons déconstruire notre propre histoire”

    Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2021

     

    MARGARET BRENNAN : OK, compris. M. le Président, la race est un sujet très chaud dans ce pays en ce moment. Et je veux vous interroger sur quelque chose que vous avez dit récemment. La France est une ancienne puissance coloniale, mais vous avez dit en comparant nos deux pays, “Je suis sûr d’une chose, nous ne sommes pas les États-Unis d’Amérique. Nous avons une préférence pour l’égalité qui est fondée – qui ne se trouve pas aux États-Unis. Nos valeurs ne sont pas tout à fait les mêmes. Nous avons un attachement à la social-démocratie, à plus d’égalité.” Qu’entendez-vous par là ?

    PRÉSIDENT MACRON : Je pense que les Etats-Unis et l’Europe sont- sont confrontés à des défis communs, à des réseaux d’inégalités, à des discours de haine, etc. et à des tensions dans nos sociétés. Et la race arrive, je dirais en plus de cela, parce que nous n’avons pas réglé cette question. Et c’est une question qui existe dans notre société. Dans votre société, il y avait de la ségrégation et vous avez réussi à réagir précisément et à réorganiser votre société dans les années 60 avec une action positive et affirmative et des politiques nucléaires, afin de faire face à ce phénomène. Notre histoire est très différente parce que nous étions des États coloniaux et que nous sommes maintenant – nous sommes au centre et nous étions et nous sommes toujours des contrariétés de l’immigration avec beaucoup de gens venant des anciennes colonies et, par exemple, du continent africain. Et nous avons définitivement cette question de la race, qui est au cœur même de notre société, et qui crée de nombreuses tensions lorsque des personnes sont victimes de discrimination et lorsque des personnes poussent des discours racistes, du racisme ou des discours inacceptables. Ma conviction est que nous devons aborder cette question en commençant par la transparence et une évaluation équitable. C’est pourquoi j’ai lancé de nouvelles plateformes pour lutter contre la discrimination, le racisme, etc. Deuxièmement, un dialogue calme et ouvert pour comprendre comment cela s’est passé et, d’une certaine manière, pour déconstruire notre propre histoire. Mais sans aucune confusion, nos histoires sont très différentes. La façon dont nous nous sommes comportés dans le passé, la façon dont nous avons construit notre propre traumatisme sont très différentes, même si nous avons des phénomènes communs. Je pense donc que nous devons – nous devons essentiellement – aller aux racines mêmes de ce phénomène. Mais nous devons lancer de nouvelles politiques, concrètes et déterminées, pour nous débarrasser du racisme dans notre société. C’est essentiel. Mais troisièmement, nous devons reconstruire l’unité de nos sociétés. Et l’un des grands risques aujourd’hui est d’être inefficace dans la gestion de la discrimination et, d’une certaine manière, de pousser à la fragmentation de toutes les sociétés en encourageant, je dirais, une sorte de construction où une nation serait l’addition de différentes races ou l’addition de différentes minorités. Je ne le pense pas. Je pense qu’une nation est basée sur l’unité avec les différences, est basée sur l’unité des projets, et nous ne devrions jamais accepter la fragmentation de ce projet à travers toutes ces différences et spécificités. Donc ce dont nous avons besoin d’une certaine manière des deux côtés de l’Atlantique, c’est d’une politique de reconnaissance, de construire notre unité en étant plus efficace contre les inégalités, contre la discrimination, et en travaillant pour l’unité et en reconnaissant toutes les différences. C’est un défi énorme, mais c’est l’un des défis essentiels de notre génération.

    CBS via fdesouche

  • C’est décidé, Marlène Schiappa veut créer des QSR : « quartiers sans relous » !

    Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2021

     lafautearousseau

    À l’occasion de la Semaine internationale du harcèlement de rue,  a annoncé son grand plan : « créer des QSR ». L’acronyme en jette, fait sérieux, innovant, mais est un peu obscur. Mais qu’est-ce au juste qu’un QSR ? « Un Quartier Sans Relous »

    marlène schiappa,quartiers sans relous,qsrAh. Et qu’est-ce, au juste, qu’un relou ? « Verlan de lourd, qui est sans finesse, ou pénible, ennuyeux », lit-on dans le Larousse. Ah.

     

     

     

     

    marlène schiappa,quartiers sans relous,qsr

    De la même façon qu’il y a des villages fleuris, Marlène Schiappa se fait donc fort de créer des enclaves où tout ne sera qu’esprit délié, délicatesse, subtilité, aphorismes spirituels et conversations de haut vol. On s’y croira dans le salon littéraire de Madeleine de Scudéry. On pourra même décerner, au printemps, le prix du plus beau QSR, relayé par le 13 h de TF1. Maintenant que Jean-Pierre Pernaut a cédé, en sus, sa place à une femme, ce sera spécialement indiqué. La question se pose quand même de savoir si, dans une Ah. Et qu’est-ce, au juste, qu’un relou ? « Verlan de lourd, qui est sans finesse, ou pénible, ennuyeux », lit-on dans le Larousse. Ah. inclusive ouverte à la , interdire de séjour des individus au motif que leur humour à deux balles ou leurs ricanements idiots font lever au ciel les yeux de ces dames est tout à fait constitutionnel. Car la lourdophobie n’est-elle pas à l’esprit ce que la grossophobie est au corps ?

    Soyons très clairs : le relou est aussi vieux que le penchant non partagé. Le Misanthrope est relou – rien de pire que la face de carême d’un soupirant atrabilaire et agoraphobe qui boude ou vous fait une scène dès que vous taillez un bout de bavette à quelqu’un d’autre -, Cyrano de Bergerac est relou – quoi de plus énervant que le regard de chien fidèle d’un amoureux transi qui, en plus, en se mourant d’amour pour vous, a le don de vous culpabiliser -, Pierre de Ronsard est relou – y a-t-il pire goujaterie que vous faire remarquer sournoisement, par dépit, à quel point vous regretterez ses avances quand vous serez bien vieille le soir à la chandelle ? Mais est-ce le Misanthrope, Cyrano de Bergerac ou Pierre de Ronsard qui font presser le pas des  filles dans les rues sombres ?

    Est-ce seulement les Bronzés Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot ou  Blanc, chacun dans leur style grands relous devant l’Éternel, ou bien encore le primeur inoffensif qui, sur le marché, complimente bruyamment la timide étudiante pour son joli sourire, l’agaçant parfois, la consolant peut-être aussi, lorsque elle a loupé ses partiels ou rompu avec son fiancé ?

    Non, le danger n’est pas le « relou » – mot (déjà) ringard et euphémique qui évite la cible – dont les maladresses peuvent être horripilantes mais ne sont pas angoissantes ni salissantes comme les propos orduriers, les gestes humiliants que certains s’autorisent, soit dans la rue, parce qu’ils n’ont pas été pétris (puisqu’on en parle) par la civilisation de Ronsard, de Molière ou de Rostand – et que l’on ne se débarrasse pas de ses mœurs, du regard que l’on vous a appris à porter sur les femmes, aussi simplement que de vieilles frusques en passant la frontière -, soit dans les couloirs feutrés du pouvoir, parce que boomers biberonnés au « jouir sans entraves », ils font semblant de prendre pour une joyeuse  sexuelle partagée un assouvissement égoïste compulsif.

     

    Gabrielle Cluzel

    Ecrivain, journaliste
     
     
     
  • Message de Jack Lang pour le ramadan : «Sans les Musulmans, la France ne serait pas ce qu’elle est»

     


    Publié par Guy Jovelin le 18 avril 2021

    Jack Lang, président de l’IMA (Institut du Monde Arabe) donne aux musulmans la place qui leur revient dans la société française. Dans un message de vœux à l’occasion du début du mois du Ramadan, le président de l’Institut du monde arabe (IMA) a affirmé que «sans les Musulmans, la France ne serait pas ce qu’elle est».

    Un message court de moins de deux minutes dans lequel, l’ancien ministre français de la culture vient rappeler la part qu’apportent les musulmans de France au rayonnement de pays. Tout en exprimant ses vœux et ses salutations fraternelles à l’ensemble des musulmans où qu’ils soient, Jack Lang a souligné que ceux de France apportent à ce pays «leur talent, leur énergie, leur combativité et leur imagination ».

    «  Sans les Musulmans, la France ne serait pas ce qu’elle est. Et je veux dire réellement que nous continuons à compter sur cette intelligence commune qui nous associe les uns et les autres, quelles que soient nos croyances », a-t-il affirmé dans ce message publié sur YouTube.

    Le président de l’IMA a exprimé le vœu que ce mois sacré continue « à faire progresser en France, les valeurs de tolérance, de respect, d’amitié ». La France compte entre cinq et six millions de Musulmans, ce qui fait de l’islam la deuxième religion dans ce pays et de la communauté musulmane française la première en Europe.

    bladi via fdesouche