Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

03/10/2021
L’Algérie interdit aux avions militaires français de survoler son territoire (AFP)

Source : fdesouche
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Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021


Source : fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

L’Algérie a exprimé samedi son rejet « catégorique de l’ingérence inadmissible dans ses affaires intérieures » à la suite des propos non démentis que plusieurs sources françaises ont attribués nommément au Président de la République française, indique la Présidence de la République dans un communiqué.
« Les propos en question portent une atteinte intolérable à la mémoire des 5.630.000 valeureux martyrs qui ont sacrifié leurs vies dans leur résistance héroïque à l’invasion coloniale française ainsi que dans la Glorieuse Révolution de libération nationale », ajoute la Présidence de la République, estimant que « les crimes de la France coloniale en Algérie sont innombrables et répondent aux définitions les plus exigeantes du génocide contre l’humanité. Ces crimes qui ne sont pas prescriptibles, ne sauraient faire l’objet d’une manipulation des faits et d’interprétations atténuantes ».
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Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

Après des actions dans les piscines de Grenoble, les militantes ont décidé de se saisir du dispositif d’interpellation citoyenne mis en place par la Ville.
Elles ont lancé une pétition “Mon Corps Mon Choix Mon Maillot” afin de récolter les signatures des Grenoblois qui souhaitent les soutenir. Ayant dépassé le premier seuil des 50 signatures (elles en ont pour l’instant 470), elles ont pu obtenir un nouveau rendez-vous avec des techniciens de la mairie et deux élues, Céline Menetrier, adjointe au sport, et Chloé Le Bret, conseillère déléguée à l’Égalité. « Ce sera le 27 octobre. On est contentes car nous allons pouvoir discuter avec des techniciens qui vont nous expliquer les points de blocage pour un changement de règlement des piscines. »
Parallèlement, elles vont organiser des conférences en décembre avec des chercheuses et des féministes intersectionnelles. « On nous a dit que si cela changeait à Grenoble, cela pourrait changer aussi dans d’autres villes de la métropole… »
Viendra ensuite le temps des deux étapes suivantes du dispositif : « Nous aurons sans problème les 1 000 signatures pour déclencher la création d’une assemblée citoyenne, avec 20 Grenoblois tirés au sort qui, après avoir entendu des experts, feront des préconisations à débattre en conseil municipal. Ensuite, il faudra aller jusqu’aux 8 000 signatures pour obtenir un référendum municipal. C’est notre but. » Si cela marche, les Grenoblois (et seulement les Grenoblois) de plus de 16 ans pourront dire s’ils veulent un changement de règlement dans les piscines. Alors, y aura-t-il des burkinis à la piscine Jean-Bron l’été prochain ? Cette fois-ci, légalement ?
Le Dauphiné via fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen n’exclut pas de recourir à l’immigration pour combler un manque de main d’œuvre urgent dans des secteurs clés, comme le subit actuellement le Royaume-Uni, a-t-elle indiqué mercredi 29 septembre près de Bordeaux.
«Je ne suis pas idéologue. (…) Donc, si demain, mon pays, la France, avait besoin de faire appel à de l’immigration, soit», a-t-elle répondu mercredi en conférence de presse à Mérignac, après avoir été interrogé sur ses choix, si, une fois élue présidente de la République, la France était confrontée à un manque d’œuvre similaire à celui que connaît actuellement le Royaume-Uni.
Diminuer le montant et la durée des droits au chômage (qui dissuadent beaucoup de retrouver de suite du travail) ne lui est pas venu à l’idée.
Source : ndf
Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2021

Certes, les 27 pays membres de l’Union européenne continuent de considérer que l’accueil de l’Autre, avec une majuscule et sans autre précision, est un devoir moral. Toutefois, les gouvernements européens ne sont pas idiots et commencent à comprendre que leurs électeurs non plus.
Les Européens ont vu que les réfugiés ne venaient pas tous de pays en guerre. Ils ont vu que nombre de ces réfugiés avaient abandonné femme(s) et enfants au pays, avec un discutable courage, pour tenter leur chance en Occident. Et ils n’ont pas oublié que, la dernière fois, dans ces files de migrants, il y avait aussi des terroristes.
L’Union européenne a peur pour le droit des femmes en Afghanistan mais ne se demande pas où elles sont. Elle défend les valeurs de la démocratie mais peine à les imposer à des milliers de clandestins violents qui disposent d’une relative impunité. Elle impose le passe sanitaire, mais seulement pour les citoyens qui « jouent le jeu », selon une formule terriblement révélatrice.
Cette fois, donc, l’Europe ne semble pas disposée à accueillir autant d’Afghans que précédemment de Syriens. Le Premier ministre slovène, qui assure la présidence tournante de l’Union, l’a clairement annoncé : « L’Union européenne n’ouvrira pas de couloirs migratoires pour les Afghans. Nous ne permettrons pas la répétition de l’erreur stratégique de 2015. »
C’est un sujet grave. Si grave que Libération, quotidien de référence du Bien, consacre un article à l’endiguement de ces flux. On tremble, en effet, à l’idée d’une restriction de notre humanisme, par définition universel. Libé, journal moral, on le sait, a raison de s’en émouvoir.
Peut-être y a-t-il, blague à part, un sursaut de pragmatisme chez les dirigeants européens, finalement. Pas par conviction : simplement pour conserver le siège auquel ils tiennent. Et peut-être n’est-il pas trop tard. Espérons-le.