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Le Parti de la France - Page 1306

  • SAHEL : LE PRESIDENT MACRON SAIT-IL VRAIMENT OÙ IL VA ?

    Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2021

    assistance française,sahel

    Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

    Est-ce une coïncidence ? Au moment même où le Burkina-Faso a été victime d’une sanglante  attaque de la part des rebelles Islamistes, le gouvernement français annonçait à quelques jours près, le retrait programmé des militaires de l’opération « Barkhane », laquelle avait succédé à « Serval » pour stopper l’invasion du Mali.

    Je voudrais exprimer mon écœurement devant le massacre « gratuit » de paisibles paysans, de femmes, d’hommes et d’enfants, qui est intervenu au Burkina-Faso, l’ancienne Haute-Volta « de papa ». Le drame s’est noué dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 juin à Solhan, dans la province du Yagha à l’Est du pays, vers le Niger. On a dénombré plus de 160 victimes en deux attaques, sans compter les blessés. Le président burkinabé, M. Roch Marc Christian Kaboré a dénoncé cette attaque barbare et ignoble. Il a déclaré, citons-le, « Nous devons rester unis et soudés contre ces forces obscurantistes ». Le chef de l’opposition, Eddie Komboigo y est allé de son couplet, comme d’ailleurs Antonio Gutteres, le secrétaire-général de l’ONU. Ce dernier s’est déclaré « indigné » par cet assassinat de masse. Les djihadistes ou les bandits, allez savoir, - parfois ce sont les mêmes -, arrivés juchés sur des motos, s’en sont pris tout d’abord aux VDP, les « Volontaires pour la Défense de la Patrie », des paysans armés, justement, pour protéger les populations civiles rurales. D’après l’AFP, ces supplétifs comptent déjà plus de 200 morts dans leurs rangs depuis 2020.

    Après le Sahel, à qui le tour ? Aux  pays de la côte atlantique ?

    Ce pays de transition entre le Sahel et les lointaines rives atlantiques de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Togo au Sud, recense 21 millions d’habitants, grand comme la moitié de la France. Il n’est pas bien riche : classé 182e sur 189 par le programme des Nations unies pour le développement, c’est dire ! Son armée non plus, avec quelques 11 200 hommes répartis en trois régions militaires, équipée de quelques blindés légers brésiliens  de type Cascavel, d’auto-canons Panhard AML-60 et AML-90On ne sait même pas si ce matériel est encore opérationnel. Son aviation comprend sur le papierune trentaine d’aéronefs dont les plus modernes sont des avions d’attaque légers de type Embraer 314, et SIAI-Marchetti warrior. S’y ajoutent des hélicoptères russes et français. Tout cela n’a pas impressionné les tueurs liés à Al Qaïda et au groupe « État islamique », les nébuleuses islamistes qui infestent le grand Sahel, de la Mauritanie au Tchad.

    Notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, est allé à Abidjan en République de Côte d’Ivoire (RCI), et aussi à Ouagadougou, la capitale du Burkina, en plein pays Mossi, pour affirmer la solidarité de la France. Mais, justement, nous avons une mission. En plus des commandos déjà repositionnés dans ce pays, nous avons ou nous devrions avoir, celle de former une véritable armée burkinabé capable de traquer et de détruire les nids de rebelles islamistes et autres bandits. On ne peut pas lâcher ce petit pays, victime d’un exode massif de plus d’un million de personnes déplacées à l’intérieur de ses frontières. Qu’on le veuille ou non, il fait partie de notre ex-pré-carré africain. Il y va aussi de la résolution des flux migratoires. Si la France veut jouer un rôle mondial au lieu de s’effacer petit à petit, et de se noyer dans le magma européen, elle doit retrouver une politique africaine digne de ce nom, - ne serait-ce que pour maintenir la présence de la langue française -, politique  qui passe par un renvoi systématique des clandestins africains chez eux, et par une assistance massive, avec un très attentif suivi , à ces mêmes pays. (« En même temps » comme dirait « l’autre ».)

    Que va devenir l’assistance française ?

    Quant au redéploiement de l’opération Barkhane, annoncé par Emmanuel Macron, essentiellement centrée sur le Mali, notre « ex-Soudan français », il est trop tôt pour en apprécier les conséquences. Ce que l’on peut dire, c’est qu’avec 5 100 hommes, sur une étendue colossale, - à peu près de Brest à Moscou -, après 8 ans de présence et une demi centaine de morts, la France, seule, ne pouvait pas stopper les rebelles islamistes de l’Emirat islamique du grand Sahel, ni les troupiers du GSIM/Al Qaïda. Quant aux Touaregs qui veulent l’indépendance de leur AZAWAD dans le nord du Mali, c’est aux nouvelles autorités de Bamako qui ont l’air de vouloir négocier,- ce que ne veut apparemment pas, la France-, qu’il incombe de régler cette question, disons « identitaire ».

    Là-dessus, le Professeur Bernard Lugan              s’est fort bien exprimé sur les erreurs coloniales et post coloniales à propos du découpage des frontières. Peut-être que les participants du sommet des grandes puissances occidentales qui se tient actuellement en Cornouailles, aborderont la question. Pour l’instant, on attend la mise en route de la force européenne TAKOBA, composée de Suédois, d’Estoniens, et bientôt, en principe, d’Italiens et de Danois. La Hongrie, la Grèce et la Serbie s’étant déclarées intéressées par une participation. En tout cas, nous sommes dans l’inconnu, tant du côté de la mise en route de cette troupe internationale, que d’une force multinationale spécifiquement africaine ossue du groupe « G5 Sahel », qui pourrait prendre le relai de la France, cette dernière restant comme opérateur pour la logistique, la planification et l’appui aérien. Il faut le dire aussi, on compte beaucoup sur les Tchadiens qui ont une solide réputation guerrière. Mais, avec la mort du président Idriss Deby, une période d’incertitude s’est ouverte.

    Sans assistance militaire, les pays africains n’y arriveront pas

    Soyons clairs, sans la France ou un  pays de même taille, la résistance africaine échouera et là, ce serait très grave pour les pays européens, car les islamistes débouleraient vers les pays de la côte, comme Boko Haram le fait au Nigéria, cette éponge à pétrole du golfe du Bénin. Les pays membres de l’Union européenne ne peuvent pas se désintéresser du continent noir. Ils ont tout intérêt à sa stabilité et à son développement afin d’éviter des migrations massives qui emporteraient leur civilisation. On peut comprendre qu’une puissance moyenne comme la France, ne puisse plus supporter seule ce fardeau. Un fardeau quoique l’on en dise, qui est toujours celui « de l’homme blanc » comme le disait Rudyard  Kipling !

     

    Source : synthesenationale

  • Thiais (94) : Une femme de 92 ans traînée par terre pour ses deux colliers, deux migrants clandestins interpellés

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2021

    Thiais : Une femme de 92 ans traînée par terre pour ses deux colliers, deux hommes interpellés

    Une femme âgée de 92 ans a été victime d’un vol particulièrement violent devant le centre commercial Belle épine à Thiais (Val-de-Marne) ce jeudi après-midi. Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) ont interpellé les deux agresseurs présumés en situation irrégulière en France.

    actu17.fr via fdesouche

  • Le président Macron exhorte les pays du G7 à vendre leurs réserves d’or pour financer l’aide à l’Afrique

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2021

    (…) “La singularité de l’Afrique c’est qu’elle n’a pas les moyens financiers aujourd’hui de protéger et de relancer son économie, comme l’ont fait tous les autres continents”, a souligné en mai sur RFI le ministre français des Finances, Bruno Le Maire.

    En avril, les chefs des finances mondiales ont accepté d’augmenter les réserves (DTS) du Fonds monétaire international de 650 milliards $ et de prolonger le gel du service de la dette pour aider les pays en développement à faire face à la pandémie. Seulement 34 milliards $ ont été alloués à l’Afrique.

    “La France veut aller beaucoup plus loin en réaffectant les DTS destinés aux pays développés au profit des pays africains”, a indiqué un officiel français aux journalistes.

    D’après Emmanuel Macron, un “new deal” est nécessaire pour l’Afrique afin d’apporter au continent une bouffée d’air frais.

    Aujourd’hui, le président français a appelé les membres du G7 à trouver un accord dans le cadre des efforts visant à redistribuer 100 milliards $ de DTS du FMI aux pays africains.

    Alors, comment financer le plan de sauvetage ?

    En conférence de presse, M. Macron s’est dit prêt à vendre des réserves d’or pour financer le sauvetage des économies africaines.

    Or.fr via fdesouche

  • “Merci Macron !” : les hourras du public de Roland-Garros autorisé à rester assister au match Djokovic-Nadal après le couvre feu

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2021

     

    Source : fdesouche
  • Rodéos urbains : défaite et renoncement assumé de l’État…

    Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2021

    Une note, émanant d’une commissaire de  dans le Val-d’Oise, et largement reprise dans les , sonne comme l’annonce d’un renoncement officiel de l’État sur la question des rodéos urbains. Pour bien comprendre le problème, il faut revoir les faits divers de plus en plus nombreux autour de cette pratique, celle de la « roue arrière » à moto, à grande vitesse et en bande organisée sur la voie publique.

    renoncement assuré de l'état,rodéos urbainsEt jusque sur la place de la mairie de Lyon, comme cela s’est produit, il y a quelques semaines, dans la capitale des Gaules.

    À Lyon, le rodéo avait une saveur particulière, quand on sait que la municipalité écologiste avait multiplié les velléités contre ce fléau, à la fois polluant, bruyant, dangereux, exaspérant pour les riverains : c’était, visiblement, une provocation destinée à narguer , maire de Lyon. Depuis, la question des rodéos revient à la une des réseaux sociaux et médias, elle illustre à grands coups de pétarades la question des territoires perdus de la République.

    Et voilà, la messe semble dite, une fois de plus, la  va gagner : il est désormais demandé aux policiers de ne surtout pas poursuivre les auteurs de ce type de délits. Et cela, au nom de la défense absolue de la vie, celle des policiers, celle des délinquants, celle des passants qui risquent ainsi de devenir des victimes collatérales de la chasse aux « riders fous ». La note ne le dit pas explicitement, mais le maintien d’une paix factice dans les quartiers entre probablement en ligne de compte dans cette orientation nouvelle, surtout à quelques mois de l’élection présidentielle… Le rodéo urbain est donc ainsi de facto autorisé, les autorités renonçant à faire appliquer la loi : pour combattre la nuisance, il est désormais conseillé de mener des enquêtes, en s’appuyant notamment sur la vidéosurveillance…

    En rendant les armes aussi facilement, l’État reconnaît aussi sa défaite face aux racailles de cité, désormais maîtres des halls d’immeubles, mais aussi de la voie publique. Quand ce n’est pas des entrées d’écoles : dans le même temps, à Rennes, une école primaire est obligée de monter des palissades pour cacher le deal de stups aux enfants, les policiers reconnaissent qu’ils ne peuvent intervenir sans prendre des risques insensés pour des vies innocentes. L’État et ses services ont , et ils le montrent : comment donc imposer l’ordre, ce qui suppose que l’on fasse peur, alors que l’on affiche soit même sa faiblesse ?

    À force d’affirmer une priorité au risque zéro, de placer la vie comme une valeur sacro-sainte, c’est donc la vie de millions de gens, ceux qui subissent le deal et les rodéos au quotidien, que l’on va continuer à polluer sans être en mesure de leur apporter la moindre réponse. Le tout pour protéger la vie des délinquants. Tout ceci n’échappe, bien sûr, aucunement aux gangs, racailles et pègres en tous genres, qui doivent bien rire de la faiblesse affichée de l’État : ils ont désormais de beaux jours devant eux. Leur vie est sacro-sainte, celle de notre nation, elle, est subalterne, y compris aux yeux de l’État : car faute d’assumer son rôle premier (la ), l’État se prive lui-même de toute légitimité et laisse la nation se défaire entre les mains de ses ennemis…

     

    Olivier Piacentini

    Ecrivain, politologue