Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2021
Le Parti de la France - Page 1304
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L’élue EELV Alice Coffin veut compter officiellement le nombre de femmes et de Noirs dans les pièces de théâtre à Paris, afin de décider des subventions aux théâtres par la Ville de Paris
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Un homme qui faisait du repérage devant le commissariat de Lille interpellé : les policiers ont découvert 4 bonbonnes de gaz, 2 jerricanes d’essence et un couteau
Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2021

Un homme de 42 ans a été interpellé peu après 5 heures du matin, ce lundi, devant le commissariat central de Lille. Dans sa voiture, les policiers ont découvert 4 bonbonnes de gaz, 2 jerricanes d’essence et un couteau.
Un homme de 42 ans a été interpellé peu après 5 heures du matin ce lundi devant le commissariat central de Lille. Il a été arrêté par des agents de police pour son attitude suspecte, il réalisait des allers-retours devant le commissariat et tentait de se dissimuler le visage. Les policiers l’ont suspecté d’effectuer des repérages.
A bord de sa voiture, ils ont découvert 4 bonbonnes de gaz, 2 jerricanes d’essence et un couteau. Il est déjà connu des services de police pour des infractions de droit commun mais il n’est pas fiché S. Son profil est décrit comme dangereux, avec de graves troubles psychiatriques. Il a été placé en garde à vue.
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Affaire Olivier Duhamel : l’enquête pour “viols sur mineur” classée sans suite par le parquet de Paris “en raison de la prescription”
Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2021

Le constitutionnaliste était visé par une enquête notamment pour “viols sur mineur de quinze ans par personne ayant autorité”.
La procédure s’arrête pour des raisons de forme. L’enquête préliminaire visant le politologue Olivier Duhamel a été classée sans suite “en raison de la prescription de l’action publique”, a annoncé, lundi 14 juin, le parquet de Paris. Le constitutionnaliste était visé par une enquête notamment pour “viols sur mineur de quinze ans par personne ayant autorité”.
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Ste-Adresse (76) : jadis peinte par Monet, la “Nice Havraise” est en proie aux rodéos, trafics de drogue et nuisances de toutes sortes
Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2021

Il y a quelques semaines, un de ses proches a failli se faire renverser par une voiture roulant à vive allure, raconte Jean*. (…) Fin mai 2021, il a mis dans presque deux cents boîtes aux lettres du quartier, raconte-t-il, un flyer incitant les riverains qui le souhaitent à lui écrire pour récolter des témoignages de leur ras-le-bol. Et ainsi se réunir en collectif.
“En quelques jours, j’ai reçu une trentaine de mails”, (…) qui parlent de la situation que vivent certains riverains. « Vitesses excessives, rodéos, nuisances sonores, agressions verbales, trafic de stupéfiant… », énumèrent les deux Dionysiens. (…) « C’est leur terrain de jeu ». Ils décrivent aussi l’installation, à partir de 16 h 30, de chaises de camping et de chicha sur le parking. Autre problématique : la consommation de gaz hilarant dans les véhicules le soir. Des voitures à l’arrêt avec la musique à fond en soirée. Ils conviennent que les profils de ceux à l’origine de ces désagréments sont divers : ce sont aussi bien des jeunes de quartier qui descendent au Nice-Havrais que des quinquas au guidon de leurs quads, par exemple.
“Je défends mon quartier, je veux qu’on retrouve notre calme : ça fait une dizaine d’années que je suis installé ici et je n’ai jamais vu ça. Pour certains, c’était un but dans leur vie de vivre là. J’ai toujours rêvé d’y habiter. Je ne suis pas un fils de riche, j’ai travaillé pour acheter ma maison. (…) On vit au paradis, et à partir de 16 h, on vit en enfer”, estime Jean*. À tel point que certains réfléchissent à déménager.
* prénom d’emprunt
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Quand la moitié de la population de Saint-Denis (93) était bretonne
Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2021

C’est la première vague d’immigration massive. Il y a plus d’un siècle, des milliers de Bretons quittaient leur terre natale et débarquaient pour la plupart à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Tant est si bien que dans les années 50, ils représentaient la moitié de la population de la ville, selon Gérard Péquigny, président de l’amicale des Bretons de Saint-Denis.
« Saint-Denis avait déjà connu l’immigration avec les Italiens et les Auvergnats. Mais les Bretons, c’est la première vague d’immigration massive qu’a connue la ville », rappelle-t-il.
En 1890, Saint-Denis, c’était alors le quartier de La Plaine et ses usines. « Les Bretons, comme ceux qui immigrent aujourd’hui, allaient là où se trouvait le travail ». Ils occupaient les emplois non qualifiés, notamment dans les usines à gaz du Landy.
