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Le Parti de la France - Page 1983

  • Un Pont trop loin : Quand les solutions deviennent les problèmes, les emmerdes sont la solution !

    Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2019

     

    Il faut couper les ponts. Toutes ressemblances avec l’actualité n’est que fortuites. C’est du symbolique. Un ange a disparu, cela évitera de le transformer en démon et l’exécuteur, en surpoids, pourra espérer le séduire avec un régime adapté à leur nouvelle condition !

    Bien évidemment, les commanditaires seront sous les feux de la justice, avec des enquêtes à rebondissements, en évitant de comprendre pourquoi un viaduc de milles ans tenait mieux qu’un pont centenaire, ce que les vieux ne peuvent pas reconnaître. (Alzheimer ?)

    Alors, cette justice cherchera le coupable idéal, l’architecte ayant un bon avocat reportera l’accusation vers les services des ponts et chaussés, qui eux-mêmes expliqueront la défaillance communale et du maire de démontrer son manque de moyens pour ces ouvrages hors normes.

    L’État fuyant ces responsabilités protégera son corps d’armes, chargé aussi des investigations, par son manquement de surveillance, les radars ne faisant plus la distinction entre un pigeon et un dinosaure.

    Les donneurs d’ordre expliqueront que le cahier des charges n’avait pas de balances étalonnées pour les avertir, les indiques et autres panneaux étant si peu fiables par leur surnombre.

    Les témoins en tous genres furent donc auditionnés, ce qui occupa la presse spécialisée dans le n’importe quoi à écouter n’importe qui pendant de nombreux mois, le temps que le prochain ouvrage s’écroule.

    L’affaire n’étant pas réglée, après quelques années, l’enquête fût classée sans suite avec de nouvelles polémiques pour budgétiser la reconstruction indispensable de ce pont, favorisant les échanges cordiaux entre voisins rivaux.

    La belle et la bête furent enterrées le même jour, mais pas à la même heure pour éviter une bousculade au bar du coin, trop petit pour accueillir tout ce beau monde.

    Vous l’avez compris, ça envoi du steak, du bleu bien saignant, du juteux bien rouge, une cuisson à point, grillé comme il faut, avec ces odeurs et ces saveurs dont nous étions si friands en France.

    Oui, nous étions ! Sous le pont…

    MERCI Le 20 Novembre 2019

     

    Source : leblogalupus

  • Royaume-Uni : à la demande d’étudiants vegans l’université de Cambridge fait retirer une peinture du XVIIe prêtée par un musée

    Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2019

    Par  le 23/11/2019

    Certains étudiants de l’Université de Cambridge auraient peut-être pu considérer comme un privilège de manger sous une peinture à l’huile du 17ème siècle. Mais pas si les élèves sont végétariens ou vegan, et que l’oeuvre met en vedette des animaux destinés à la table du dîner.

    The Fowl Market, de l’artiste flamand du 16ème siècle Frans Snyders, a été retiré de la salle à manger de Hughes Hall à la suite de plaintes selon lesquelles il dégoûtait de leur repas les non-consommateurs de viande.

    Le tableau présente une collection d’animaux morts, dont un cygne, un sanglier, un cerf et divers gibiers à plumes.

    Il avait été prêté à long terme par le Musée Fitzwilliam. […]

    The Telegraph via fdesouche

  • Massy (91) : deux bombes artisanales créent l’émoi au collège Denis-Diderot

    Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2019

    Par  le 23/11/2019

    Vive émotion au collège Denis-Diderot de Massy, ce vendredi. A 10h30, alors que la récréation arrivait à son terme dans cet établissement comptant près de 700 élèves, une bombe artisanale, semble-t-il composée d’acide chlorhydrique et d’aluminium, a explosé dans la cour. Heureusement, aucune victime n’est à déplorer.

    Très vite, la cheffe d’établissement a demandé à ce que les sacs de tous les collégiens présents ce matin-là soient contrôlés dans les classes par les professeurs. Quelques minutes ont suffi pour que l’un d’entre eux retrouve un second engin explosif dans le sac à dos d’un élève. Celui-ci a été placé en garde à vue et l’enquête de police est toujours en cours.

    www.leparisien.fr via fdesouche

  • En Charente, la dernière fabrique de charentaises liquidée… A qui la faute ?!

    Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2019

    Auteur : Rédaction

    A la République et à ses présidents et dirigeants plus calamiteux les uns que les autres…
    Voir le commentaire en fin d’article.

    Lu dans Le Parisien :

    « […] Le tribunal de commerce d’Angoulême a prononcé vendredi 15 novembre la liquidation judiciaire de la dernière fabrique en Charente des fameuses charentaises, les pantoufles utilisant la technique originelle du « cousu retourné ». L’unique offre de reprise portée un l’investisseur Pascal Becker a été écartée. Résultat : les 104 salariés vont être licenciés. Un immense fiasco industriel pour cette entreprise implantée à Rivières, au nord-est d’Angoulême.

    Erreurs stratégiques et brouilles internes

    La Manufacture charentaise, qui a bénéficié d’importantes aides publiques, avait pourtant tout pour séduire et relancer la production des chaussons « made in Charente ». Créée au printemps 2018 par Renaud Dutreil, ex-ministre des PME sous Jacques Chirac et reconverti dans les affaires, la fabrique regroupait quatre enseignes mythiques du secteur comme Degorce ou Rondinaud. En mars 2019, ce savoir-faire charentais a même bénéficié d’une « indication géographique » délivré par l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Las, les erreurs stratégiques et les brouilles internes entre actionnaires ont eu raison de cette aventure. […] »
    Commentaire d’Olivier Piacentini :
    « A force de taxer les PME françaises, les contrôler, à force de les livrer avec de tels fardeaux à la concurrence chinoise, voila que toutes finissent par succomber le unes après les autres, face à des concurrents dégagés de toutes contraintes. Désormais, plus de charentaises en Charente, plus de chaussures à Roman, de cristal à Nancy, et tant d’autres fleurons de notre patrimoine morts au champs d’honneur, et remplacés par des erzsatz chinois de bas étages… Bientôt, ne resteront plus en France que les bordereaux du trésor public et de l’Urssaf, et bien sur les guichets de Pole Emploi, qui eux, à la différence des commerces, ne désemplissent jamais… »
    Source : contre-info
  • Perpignan (66): Christelle, poignardée à mort par Nabile devant son fils de 9 ans

    Publié par Guy Jovelin le 23 novembre 2019

    […]

    Il est 22 heures passées, ce vendredi 5 juillet 2019, dans une petite résidence à la périphérie de Perpignan. Kevin et Elodie, voisins et amis de Christelle, l’entendent hurler et s’apprêtent à intervenir quand son compagnon Nabile ouvre la fenêtre et crie: « Kévin, c’est bon, tu peux appeler la police, je l’ai tuée, j’ai tué ma femme ».