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Le Parti de la France - Page 1984

  • 28 ans pour Bilal Taghi, le détenu radicalisé qui voulait «tuer un surveillant» (MàJ: la taqiyya prise en compte au procès)

    Publié par Guy Jovelin le 23 novembre 2019

    Par  le 23/11/2019
     

    Le Franco-Marocain de 27 ans avait immédiatement reconnu avoir voulu tuer un représentant de l’Etat français au nom de l’EI et dit qu’il recommencerait s’il en avait « l’occasion ».

    Il assure aujourd’hui avoir renoncé à l’idéologie mortifère de l’EI. Lors de son procès, ses derniers mots ont été pour ses victimes, à qui il a demandé « pardon ». Jeudi, en larmes, il avait salué le « cours d’humanité » adressé par l’une de ses victimes, comme « une claque dans la gueule ». « Je pense que tout n’est pas perdu », lui avait lancé l’un des surveillants, Philippe H., le ramenant « au sens qu’il voulait donner à sa vie », pour ses enfants.

    Un changement auquel l’accusation n’a pas cru une seconde. L’avocat général avait requis la perpétuité assortie d’une période de sûreté de vingt-deux ans, appelant à sanctionner l’« engagement irrémédiable dans une idéologie radicale » d’un homme qui « n’a cessé de mentir ». « Ce qui s’est passé à Osny nous rappelle que la dissimulation fait partie de l’art du djihad », avait-il asséné, rappelant que l’accusé s’était vanté d’avoir berné la pénitentiaire, qui ne le croyait pas dangereux à l’époque.
    […]

    Le Monde


    22/11/2019

    C’était le premier attentat djihadiste commis en milieu carcéral. Le détenu Bilal Taghi, 27 ans, a été condamné ce vendredi à 28 années de réclusion criminelle pour avoir tenté de tuer au couteau deux surveillants de la Maison d’arrêt du Val-d’Oise, à Osny, le 4 septembre 2016…

    leparisien.fr

    (merci à moi)


    19/11/2019

    Détenu à la maison d’arrêt d’Osny en 2016, l’homme est jugé ce mardi pour l’agression ultra-violente d’un agent de la maison d’arrêt. Il avait revendiqué son acte au nom de Daech.

    Personne n’avait perçu sa froide détermination, qu’il avait habilement su dissimuler. Car, même s’il n’était pas réputé commode, Bilal Taghi était plutôt perçu comme un détenu tranquille à la maison d’arrêt d’Osny (Val-d’Oise), où il était incarcéré à l’unité dédiée pour prisonniers radicalisés. Le 4 septembre 2016, ce détenu condamné à cinq ans de prison pour avoir vainement tenté de rejoindre la Syrie en 2015 a attaqué deux surveillants à l’aide d’un couteau artisanal, blessant l’un d’entre eux au cou.

    « Cela faisait quelques jours que je pensais à tuer un surveillant quel qu’il soit », revendique-t-il d’emblée en garde à vue, expliquant avoir voulu frapper un représentant de l’Etat français au nom de Daech.

    (…) Cette agression a en tout cas donné un coup fatal à l’expérimentation des unités dédiées en détention telle qu’elle était alors menée. En octobre 2016, le garde des Sceaux de l’époque Jean-Jacques Urvoas annonçait leur suppression au profit des quartiers d’évaluation de la radicalisation.

    (…) Le Parisien

  • Nantes : elles réclament des visas pour leurs maris algériens

    Publié par Guy Jovelin le 23 novembre 2019

    Par  le 23/11/2019

    Une quinzaine de femmes, de nationalité française, ont manifesté devant le ministère des Affaires étrangères, à Nantes, ce vendredi 22 novembre au matin. Elles demandent aux autorités françaises la délivrance de visas pour leurs maris restés bloqués en Algérie, depuis des mois ou des années.

    « C’est injuste d’être mariés et de ne pas pouvoir vivre ensemble. Mon mari est bloqué en Algérie, comme dans une prison. Il n’a aucun moyen de rentrer en France » , se désole Stéphanie…

    […]

    Ouest France via fdesouche

  • Aggravation des persécutions des catholiques depuis l’accord entre la Chine et le Vatican

    Publié par Guy Jovelin le 22 novembre 2019

    Ecrit par Léo Kersauzie

    Chine – L’Eglise catholique chinoise a-t-elle changé depuis l’accord conclu entre la Chine et le Vatican ? La situation s’est-elle améliorée ou détériorée ? A ces questions, Lio Ruohan – pseudonyme d’un opposant au régime communiste, inquiet pour la situation des catholiques dans le pays – livre sa réponse le 5 novembre 2019, dans les colonnes d’Asianews, l’agence officielle de l’Institut pontifical des missions étrangères (PIME).
    Les lignes qui suivent constituent le compte-rendu de la tournée récente accomplie par Li Ruohan dans plusieurs diocèses de l’empire du Milieu.

    Persécution
    « A ce jour, le gouvernement chinois promeut la sinisation, la soumission à la culture chinoise d’expressions religieuses, qui ressemble beaucoup à la politique de l’empereur Kangxi au moment de la controverse rituelle chinoise [au début du XVIIIe siècle].
    « Toutes les religions, en particulier les catholiques et les protestants, doivent obéir à cette politique et la respecter. Dans la province du Fujian, l’archidiocèse de Fuzhou est confronté à la persécution et à la violence : presque toutes les églises appartenant à l’Eglise dite “souterraine” ont été fermées, en particulier à Fuqing.
    « Le gouvernement continue de forcer les « prêtres souterrains » à adhérer à l’Association patriotique. Déjà, Pie XII – dans son encyclique Ad Apostolorum Principis – enseignait que cette association avait pour but de pousser progressivement les catholiques à embrasser les fondements du matérialisme athée, à renier Dieu et à rejeter les principes de la vraie religion.
    « Aujourd’hui encore, cette association est considérée comme contraire à la doctrine catholique et à la conscience des gens ».

    Instruction religieuse aux enfants interdite

    « Dans la province du Jiangxi, des actes de persécution ont été perpétrés, en particulier dans le diocèse de Yujiang.
    « Les représentants des autorités locales ont à plusieurs reprises fait irruption dans les églises lors des offices, afin d’en exfiltrer par la force les enfants et les jeunes de moins de 18 ans.
    « Partout en Chine, l’interdiction de procurer une instruction religieuse publique aux enfants de moins de 18 ans est désormais effective ».

    Peines de prison
    « Pour parvenir à ses fins, le gouvernement se bat à la fois contre les communautés officielles et souterraines, même si les plus touchées sont les secondes. Le gouvernement a également contraint par la force des prêtres non officiels à quitter le ministère et leurs paroisses.
    « Les maisons privées peuvent désormais être considérées comme des “lieux de culte illégaux”, de sorte que les catholiques risquent des amendes et des peines de prison s’ils s’y rassemblent.
    « Certains ont pu croire que la persécution dans le Jiangxi et le Fujian a été facilitée par le fait que les catholiques y sont en nette minorité. (…) Mais à l’heure actuelle, les nouvelles réglementations sont appliquées dans tout le pays, même dans des endroits comme le Hebei et le Shanxi, où les catholiques représentent un pourcentage non négligeable de la population ».

    La persécution s’est aggravée depuis l’accord avec François
    « Depuis l’accord sino-vatican, la persécution n’a pas diminué, au contraire, elle s’est aggravée. Le gouvernement continue à rêver comme s’il était à l’époque de la dynastie Qing : l’autorité du pape doit être sous l’ombre de l’empereur ; l’Eglise fait partie des structures de l’Etat et doit obéir à l’autorité du pouvoir politique.
    « Le gouvernement pense que le christianisme constitue un corps étranger et, par voie de conséquence, un élément potentiellement dangereux. Si les chrétiens veulent vivre en Chine, ils doivent accepter les principes de la sinisation. Le but est de forcer les chrétiens, catholiques et protestants, à accepter l’autorité de l’Etat au-dessus de Dieu et de la foi.
    « Le Parti communiste chinois (PCC) sait que les religions ne peuvent être détruites du jour au lendemain. Ceci apparaît de façon évidente dans un document du Comité central du PCC de 1982 qui déclarait : “quiconque pense qu’avec la mise en place d’un système socialiste comportant un certain degré de progrès économique et culturel, les religions mourront à court terme, manque de réalisme. Ceux qui s’appuient sur des décrets administratifs ou d’autres mesures coercitives pour effacer les pensées et les pratiques religieuses privées sont encore plus éloignés d’une vision marxiste fondamentale de la question religieuse. Ils ont complètement tort et produisent des dégâts considérables” ».
    « En pratique, la soi-disant sinisation consiste en une nouvelle tentative de soumettre toutes les religions, en leur faisant accepter l’idéologie communiste et en les poussant à abandonner leur foi. Nous devrions tirer les leçons de l’histoire ».

     

    Source : medias-presse.info

  • Plus d’un Français sur 10 couvert par des minima sociaux

    Publié par Guy Jovelin le 22 novembre 2019

    Par  le 22/11/2019

    Selon une étude annuelle de la Dress, près de 4,25 millions de personnes ont perçu un minimum social en France en 2018. Soit environ 7 millions de personnes si l’on ajoute les conjoints et les enfants couverts. Ce qui représente 11 % de la population.

    […]

    Les Echos via fdesouche

  • Canada : un migrant soudanais condamné pour avoir tué son ex-petite amie et mutilé son cadavre

    Publié par Guy Jovelin le 22 novembre 2019

    […]

    Le père de la victime, Harvey Skow, est satisfait de la sentence et estime que justice a été rendue. Il explique cependant que les circonstances de la mort de sa fille laissent une trace douloureuse

    […]

    En août 2015, l’Edmontonien a poignardé la femme de 38 ans plus de 100 fois à son domicile, puis a mutilé son corps.

    La scène du crime était d’une telle violence que l’un des premiers policiers arrivés sur les lieux a dû prendre un congé pour cause de stress. Silva Koshwal a été reconnu coupable en août 2019.

    […]

    Si sa libération conditionnelle est acceptée, Silva Koshwal fera l’objet d’une mesure d’expulsion vers le Soudan du Sud, son pays d’origine.

    Radio Canada via fdesouche