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Le Parti de la France - Page 1985

  • Réforme des retraites : «Il faut dire aux Français que nous allons travailler plus longtemps», avertit Edouard Philippe

    Publié par Guy Jovelin le 22 novembre 2019
    Edouard Philippe. / Capture écran
     
    Edouard Philippe. / Capture écran
    Publié le  , mis à jour 
     
    "Il faut dire aux Français clairement et tranquillement que nous allons travailler plus longtemps", a déclaré le Premier ministre ce jeudi matin sur "France Inter", indiquant toutefois "ne pas être immédiatement très favorable à bouger l’âge légal".

    C’est un Premier ministre embarrassé qui s’est exprimé ce jeudi matin sur « France Inter » à propos de la réforme des retraites. Pris en tenaille entre la manifestation programmée le 5 décembre prochain, et le récent rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) qui préconise un recul de l’âge de départ pour résoudre l’épineuse question du financement, Edouard Philippe n’a pas nié que oui, "si nous voulons équilibrer le système des retraites, il faut dire aux Français clairement et tranquillement que nous allons travailler plus longtemps. C’est ce que semblent dessiner les solutions qui sont posées sur la table par le COR », a souligné le chef du gouvernement. Ce faisant, le Premier ministre a précisé «ne pas être immédiatement très favorable à bouger l’âge légal" [NDLR : 62 ans].

    France Inter @franceinter

    .@EPhilippePM : "Si nous voulons équilibrer le système des retraites, il faut dire aux Français clairement et tranquillement que nous allons travailler plus longtemps"

    Vidéo intégrée

    « Pas immédiatement très favorable à bouger l’âge légal »

    Plusieurs fois, le locataire de Matignon a insisté sur la progressivité de l’allongement de la durée du travail, mais aussi sur son caractère inéluctable, comme semble le suggérer, selon lui, l’exemple de nos voisins européens.
    Il a, de la même façon, considéré qu’en dépit de la complexité de tâche et de sa nature anxiogène, « cette réforme, il faut la faire. Le président de la République ne s'est pas engagé sur une réforme des retraites pour le plaisir. On ne le fait pas par gaieté de cœur ou pour être populaire », mais « parce que le monde a changé », a-t-il expliqué.

    « Toutes une série d’hypothèses »

    Il s’est montré en revanche plus évasif sur les solutions qui seront prises pour résoudre le déficit du système de retraites évalué par le COR entre 8 et 17 milliards d’euros à l’horizon 2025. Il a annoncé vouloir entendre l’avis des partenaires sociaux lundi prochain sur cette question cruciale du financement des retraites. « Il y a toute une série d’hypothèses », a indiqué Edouard Philippe, considérant que certaines ne sont pas acceptables comme « la baisse des pensions » ou « l’augmentation des cotisations des actifs d’aujourd’hui ». En revanche, d’autres pistes peuvent être examinées, selon lui, avec les partenaires sociaux : « voyons avec eux s'ils préfèrent des solutions sur la durée, des solutions sur l'âge légal, des solutions sur l'âge pivot, sur l'âge d'équilibre. Tout ça, c'est encore relativement ouvert encore une fois, on a un petit peu de temps ».

    « Age pivot » : de quoi parle-t-on ?

    Mais de quoi parle-t-on à propos de « l’âge pivot » ? Le président de la République et le gouvernement savent la question d’un éventuel report de l’âge légal de départ à la retraite explosive. C’est ainsi qu’est apparue la solution de « l’âge pivot ». L’âge légal de départ serait maintenu à 62 ans, mais c’est à partir de 64 ans qu’un retraité toucherait sa pension à taux plein. Ceux qui partiront avant cet âge pivot verraient le rendement de leur retraite diminuer de 5% par année d'écart, quand ceux qui prolongeraient leur activité bénéficieront d'une majoration de 5% par an, avait expliqué Jean-Paul Delevoye, le haut-commissaire aux Retraites, entré depuis au gouvernement.

    La CFDT Cheminots appelle à son tour à la grève

    Notons que ce jeudi matin, quelques heures après les déclarations d’Edouard Philippe sur « France Inter », la CFDT Cheminots a annoncé sa décision de déposer un préavis de grève reconductible à partir du décembre, rejoignant ainsi trois autres syndicats.

    Lionel Laparade

    Source : ladepeche.fr

  • Berlin : arrestation d’un Syrien qui prévoyait de commettre un attentat à l’explosif, cet islamiste travaillait dans une école primaire

    Publié par Guy Jovelin le 21 novembre 2019

    Par  le 21/11/2019

    Soupçonné de vouloir commettre un attentat à l’explosif en Allemagne, un  Syrien de 37 ans, qualifié « d’islamiste radical », a été arrêté, ce mardi matin à son domicile à Berlin, a annoncé la justice allemande.

    Depuis janvier 2019, l’homme se procurait des composants et des produits chimiques nécessaires à la construction d’un engin explosif, a expliqué le parquet général fédéral de Karlsruhe, en charge des enquêtes liées au terrorisme.

    Il aurait eu l’intention d’allumer cet engin quelque part « en Allemagne à une heure inconnue afin de tuer et de blesser le plus grand nombre de personnes possible », a expliqué le parquet dans un communiqué. En août, l’homme aurait entre autres acheté de l’acétone puis en septembre une solution de peroxyde d’hydrogène.

    Des messages échangés avec un groupe ayant des liens avec Daesh

    Selon le bureau du procureur général de Berlin, le Syrien échangeait également depuis le printemps 2019 des informations concernant la fabrication d’armes et d’explosifs dans un groupe de messagerie cryptée ayant des liens avec le groupe Etat islamique.

    20minutes.fr

    Jusqu’en septembre, il travaillait comme agent d’entretien au Bode-Museum de Berlin et depuis dans une école primaire, a précisé Andreas Geisel, le sénateur chargé des questions de l’Intérieur à la ville-Etat de Berlin.

    Le Figaro via fdesouche

  • Tarbes (65) : L’église Saint-Jean vandalisée (bibles dégradées, présence d’excréments, porte fracturée)

    Publié par Guy Jovelin le 21 novembre 2019

    Par  le 21/11/2019

    Bâtiment religieux majeur du centre-ville de Tarbes, 20 minutes mercredi, révèle ce jeudi la préfecture des Hautes-Pyrénées. Celle-ci annonce une conférence de presse à 14h30 organisée dans l’édifice du XVe siècle, pour détailler les dommages.

    La Nouvelle République des Pyrénées évoque des bibles dégradées, une porte fracturée et la présence d’excréments. Une enquête de police a été ouverte.

    Des églises et cathédrales déjà visées

    Cet événement s’inscrit dans une longue liste de méfaits contre des monuments catholiques comme, pour s’en tenir au Sud-Ouest, l’attaque de la cathédrale d’Oloron-Sainte-Marie début novembre, suivie quelques jours plus tard par un incendie dans la cathédrale d’Eauze.

    A Tarbes, l’affaire est prise au sérieux : les médias présents ce jeudi après-midi se retrouveront face au préfet Brice Blondel, au maire Gérard Trémège, au directeur départemental de la sécurité publique Laurent Sindic et à l’évêque Mgr Nicolas Brouwet.

    20 minutes via fdesouche

  • 30 novembre et 1er décembre : 2 jours de mobilisation partout en France contre la PMA sans père et la GPA

    Publié par Guy Jovelin le 21 novembre 2019

    Auteur : Michel Janva

    30 novembre et 1er décembre : 2 jours de mobilisation partout en France contre la PMA sans père et la GPA

    Après le succès de la manifestation du 6 octobre dernier, l’opposition au projet de loi bioéthique continue de monter en puissance. Aux côtés des associations rassemblées sous le label « Marchons Enfants ! », La Manif Pour Tous appelle à des piquets de mobilisation : une mobilisation inédite, locale et décentralisée, qui se tiendra tout au long du week-end du 30 novembre et 1er décembre.

    Au-delà de la traditionnelle guerre des chiffres, la manifestation « Marchons Enfants » a été unanimement reconnue comme celle ayant rassemblé le plus de monde depuis le début du quinquennat. Cette démonstration de force s’est par ailleurs déroulée dans le plus grand calme et sans le moindre débordement, ce qui tranche avec le contexte social ambiant. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, interroge :

    « Comment expliquer que le gouvernement et le Président de la République soient restés silencieux depuis le 6 octobre ? Comment expliquer leur refus de dialoguer avec les organisateurs de ce mouvement massif et populaire ? »

    L’attitude de l’exécutif est incompréhensible.

    Le mouvement est déterminé à défendre la justice, c’est-à-dire l’intérêt de l’enfant, la paternité et la dignité des femmes qui sont menacées par la PMA sans père et la GPA. A l’heure où le gouvernement est sans réponse face aux difficultés évidentes des services hospitaliers et de notre système de santé en général, il est incompréhensible de vouloir faire rembourser par la Sécurité sociale la PMA sans père qui, à la différence de la PMA actuelle, concerne des femmes qui ne souffrent pas de pathologie de la fertilité. C’est un détournement de la médecine qui serait opéré si le projet de loi venait à être adopté. Fort heureusement, le processus législatif n’en est qu’à son commencement.

    Après un vote en 1ère lecture à l’Assemblée nationale, le texte devrait arriver en commission au Sénat début décembre, avant une discussion en séance publique début 2020. Le calendrier législatif invite donc à se mobiliser le week-end du 30 novembre et 1er décembre. Concrètement, des piquets de mobilisation seront organisés partout en France.

    L’objectif est simple : rencontrer les Français, les informer et les sensibiliser sur les enjeux du projet de loi de bioéthique. Alors que le gouvernement fait la sourde oreille, plongé dans un embarras qu’il peine à masquer, il est temps de réveiller le débat. C’est tout l’enjeu de ce week-end de mobilisation où des agoras se tiendront à travers tout le pays. Il est urgent de trouver le chemin du dialogue qui permettra de sortir par le haut de l’impasse politique et sociale dans laquelle le projet de loi bioéthique nous emmène.

    Informations pratiques (trouvez le piquet de mobilisation près de chez vous) : www.lamanifpourtous.fr

     

    Source : lesalonbeige

  • Pas de sauvetage des hôpitaux sans immigration zéro

    Publié par Guy Jovelin le 21 novembre 2019

    Alors que l'hôpital public, dans son fonctionnement global — ce qui impacte le moral du personnel, la qualité des soins et la sécurité sanitaire, parfois même la sécurité tout court — est au bord de la rupture, le Premier ministre, Édouard Philippe, vient d'annoncer un certain nombre de mesures qui, toutes cumulées, relèvent du simple rafistolage.

    La reprise par l'Etat du tiers de la dette des hôpitaux (plus de 30 milliards) n'est qu'un artifice comptable puisque, au bout du compte c'est toujours le contribuable qui paye, que ce soit par ses cotisations sociales ou par l'impôt.

    Le coup de pouce budgétaire de 1,5 milliards sur trois ans est dérisoire comparé au milliard annuel du coût de l'Aide médicale d'Etat (AME) accordée aux étrangers clandestins dont la supression constitue une exigence économique, morale et nationale.

    La prime de 800 euros par an est une insulte pour les personnels soignants dont la qualité et le dévouement vont bien au delà de ce que propose la mesquinerie comptable du gouvernement.

    Les promesses, enfin, du ministère de la Santé de créations de lits ne connaissent quant à elles, pas le moindre début de commencement de concrétisation.

    L'hôpital public, asphyxié depuis vingt ans, par les réductions budgétaires, les fermetures de services, le malthusianisme des embauches et les conséquences de l'application des 35 heures, est en voie de tiers-mondisation.

    Tiers-mondisation de ses infrastructures, mais tiers-mondisation aussi par la nature même des patients qui y affluent. Tant que la question des flux migratoires ne sera pas traitée et résolue dans le sens national, aucune mesure en faveur des hôpitaux français et de ses services d'urgences ne sera viable.

    On l'aura compris: pour nous, un plan d'urgence pour l'hôpital ne peut être qu'englobé dans un plan d'urgence pour la France.
    JFT.