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Le Parti de la France - Page 2128

  • Colis piégé de Lyon : Hichem, un Algérien arrivé en 2017 avec un visa étudiant a été interpellé

    Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2019

    Auteur : Pierrot

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    Des photos floues du terroriste auraient-elles été diffusées pour éviter d’influencer les résultats des élections européennes ?

    C’est à nouveau un étranger qui est impliqué dans un attentat – pas meurtrier – commis sur notre sol. Les autorités politiques, envers et contre tout bon sens, maintiennent les portes de l’immigration africaine grandes ouvertes. A noter dans l’article : les différentes méthodes utilisées par la police pour remonter jusqu’au terroriste.

    Trouvé sur L'Express : « Il a été interpellé en pleine rue ce lundi matin, vers 10 heures, sur le boulevard Yves-Farge, dans le 7e arrondissement de Lyon (Rhône). Hichem M., 24 ans, a aussitôt été placé en garde à vue. Le jeune étudiant en informatique est suspecté d’être l’homme à vélo qui a déposé vendredi en fin de journée un colis piégé dans le centre de la ville, blessant 13 personnes. Les enquêteurs avaient établi une filature depuis son domicile, où ils redoutaient la présence d’explosifs, notamment de TATP, substance retrouvée dans le colis piégé.

    Donc la police nationale a diffusé un appel à témoins de piètre qualité alors qu'elle disposait d'images parfaites...

    Cette arrestation, moins de trois jours après les faits, a été rendue possible par l’exploitation des images de vidéosurveillance, mais également grâce à l’analyse des activités en ligne du suspect. Selon nos informations, les enquêteurs ont réussi à récupérer notamment les données de son compte Amazon. Ils ont observé un certain nombre d’achats suspects, en grande quantité.  

    Composants achetés en ligne

    Depuis janvier 2018, Hichem M. s’était ainsi procuré du matériel de survie et depuis mars 2019, il s’était fait livrer les éléments qui ont servi selon les premiers éléments de l’enquête à confectionner son engin explosif : piles, litres d’eau oxygénée et acétone, circuit imprimé… Le tout, enregistré depuis son adresse mail personnelle et livré directement au domicile du jeune algérien.

    L’autre axe principal de l’enquête est l’analyse des images de vidéosurveillance qui ont servi à la diffusion de l’appel à témoins. Le maire de Lyon et ancien ministre de l’Intérieur a expliqué ce lundi matin, en direct sur BFMTV, que le suspect principal avait été interpellé notamment « grâce au système de vidéoprotection de la ville de Lyon qui a permis de remonter le parcours du suspect jusqu’à localiser l’endroit où il se trouvait ».

    90 enquêteurs et 30 techniciens de la police technique et scientifique, assistés par une vingtaine d’enquêteurs des brigades de recherche et d’intervention locales, ont été mobilisés pendant ces trois jours de traque. Une perquisition a par ailleurs eu lieu ce lundi matin au domicile familial d’Oullins, dans la proche banlieue de Lyon. Trois proches, dont les parents du suspect, ont également été placés en garde à vue.

    Leurs auditons, comme celle d’Hichem M., inconnus jusqu’à présent des services de police, permettront peut-être de percer le mystère des motivations du suspect originaire d’Algérie et arrivé en France à l’été 2017 avec un visa étudiant. Et de comprendre ce qui l’a poussé à déposer vendredi devant une boulangerie en plein coeur de Lyon, un sac en papier kraft rempli d’un engin explosif qu’il a actionné à distance.  »

     

    Source : contre-info

  • 28 mai… 1794 : la République massacrait encore des Français

    Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2019

    Auteur : Rédaction


    bédoin,maignet,massacrer,république

    Nous aimons rappeler aux républicains – donneurs de leçons impénitents -, l’histoire de leur Régime.

    Ce 28 mai donc, Étienne Christophe Maignet, chargé de la lutte contre la « contre-révolution » en Auvergne, fit incendier le village de Bédoin, au pied du mont Ventoux, et massacrer une bonne partie de sa population.

    Quel acte extraordinaire pouvait-il justifier de telles représailles ?

    Simplement l’arrachage, quelques semaines plus tôt, d’un « arbre de la liberté »…

    Maignet avait alors ordonné à la commune d’indiquer les coupables et y avait envoyé le 4e bataillon de l’Ardèche, le logis et la nourriture étant aux frais des habitants. Par ailleurs, il avait ordonné l’arrestation des membres de la municipalité et du comité de surveillance, des nobles, des prêtres et de tous les suspects, « comme auteurs ou complices présumés du complot », et chargé le tribunal criminel du département d’instruire et de juger l’affaire « révolutionnairement ».

    Les coupables n’ayant pas été retrouvés, Maignet prit un second arrêté le 20 floréal (9 mai) dans lequel il ordonnait le transfert, dans les plus brefs délais, du tribunal criminel à Bédoin pour y instruire la procédure et y faire exécuter immédiatement les jugements rendus. De même, il prévint tous les habitants non détenus qu’après l’exécution des principaux coupables, ils auraient vingt-quatre heures pour quitter leur maison avec tout leur mobilier, avant que le village ne soit livré aux flammes.

    Le tribunal révolutionnaire prononce 66 condamnations à mort exécutées aussitôt par la guillotine. La population doit payer une nouvelle taxe révolutionnaire par habitant, les maisons sont incendiées, les terres agricoles stérilisées au sel, le village appelé « Bédoin l’infâme » est rayé de la carte, le reste des habitants déporté dans les villages voisins et assigné à résidence.

     

    Source : contre-info

  • Quelles forces en présence au sein du Parlement européen ?

    Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2019

    Auteur : Michel Janva

    Quelles forces en présence au sein du Parlement européen ?

    Plutôt que de parler des « groupes parlementaires », évoquons un instant l’idée de « famille de vote » ou de « bloc de vote ».

    Un calcul mathématique démontre que la famille euro-critique et euro-réaliste a fait un bond spectaculaire au cours de ces élections au Parlement européen.

    Le PPE dispose à présent de 175 sièges y compris les 13 sièges du parti hongrois FIDESZ pourtant donné démissionnaire du PPE depuis que Manfred Weber ait publiquement désavoué Victor Orban avant les élections européennes, et Viktor Orban ait déclaré à son tour ne plus soutenir Manfred Weber et le PPE.

    Les trois groupes euro-critiques et euro-réalistes ECR, EFDD et ENF additionnés donnent un volume de 173 membres. Si l’on ajoute provisoirement les 13 sièges du Fidesz hongrois, on arrive à 186 sièges pour la famille politique euro-réaliste et euro-critique. 

    Le fait est que les élus du PPE votent souvent comme les libéraux (109 élus), voire comme la gauche (148 élus).

     

    Source : lesalonbeige

  • Quand des élus LR préfèrent voter Front de gauche plutôt que RN

    publié par Guy Jovelin le 28 mai 2019

    Auteur : Philippe Carhon

    Quand des élus LR préfèrent voter Front de gauche plutôt que RN

    Et après, ils s’étonnent d’être jugés incohérents et non crédibles par les électeurs. Cela se passe au conseil municipal de Nîmes pour désigner un élu pour siéger à Nîmes Métropole. Les élus LR ont préféré voter pour le Front de gauche pour éviter que ce soit un élu RN :

    Depuis que le LR Anthony Chaze s’est retrouvé dans l’impossibilité de siéger à l’Agglo, du fait de son recrutement dans l’une des communes de Nîmes métropole, l’un des 104 sièges étaient vacants. La Ville a pensé un temps qu’il n’était pas nécessaire de renvoyer quelqu’un, le préfet a finalement donné une autre interprétation.

    Les LR étant déjà au complet à l’Agglo, les conseillers municipaux nîmois ont eu à choisir entre trois candidats. L’UDI Nathalie Bousquet, la FG Janie Arnéguy et le RN Olivier Rolland.

    Alors que le chef du groupe LR Julien Plantier donnait (publiquement) une consigne de vote blanc à son groupe, une grande partie de ses membres faisaient un autre choix, votant pour la FG Janie Arnéguy (17 voix), tandis que Nathalie Bousquet ne récupérait que les voix de son groupe, les centristes (9 voix) de même que le RN (7 voix).

     

    Source : lesalonbeige

  • Le pouvoir du vide

    Publié par Guy Jovelin le 28 mai 2019

    Le billet de Patrick Parment

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    Ces élections européennes consacrent deux choses : l’Europe d’une part, le parti d’Emmanuel Macron (LREM), de l’autre.

    L’Europe d’abord. Au niveau européen et d’après les résultats que nous connaissons, notre première et agréable constatation, c’est qu’il en est bel et bien fini du monopole exercé par la droite (PPE) – sous perfusion allemande – et la gauche des sociaux-démocrates qui nous ont toujours entraîné sur une voie ultra libérale mais surtout maintenus en état de vassalité vis-à-vis des Américains. Au Parlement européen, où rien n’est possible sans compromis, il y a désormais plusieurs composantes avec lesquelles il faudra désormais négocier : les sociaux-démocrates (147 voix), les libéraux (102), les conservateurs (173) et s’ils arrivent à s’entendre, a minima, les euroseptiques (171). Que ressortira-t-il réellement de cette nouvelle configuration ? Clairement, le clan libéral reste majoritaire mais pourrait s’imposer l’idée que le libéralisme nous conduit à la faillite et que les Américains comme les Chinois ne sont pas nos amis mais bien des concurrents. Comme le souligne l’économiste Nicolas Bouzou, l’idéal serait de faire comprendre à l’Europe qu’elle est une puissance et donc de faire enfin de la politique. On l’espère, on le rêve.

    L’autre aspect de ces élections est bien évidemment franco-français. Comme le faisait remarquer un sondeur, il ne faut pas confondre les élections européennes avec les élections nationales. Aux européennes, les Français se défoulent. Fut-ce le cas cette fois encore ? Dans une certaine mesure seulement.

    Au risque de surprendre, je dirai  qu’Emmanuel Macron sort vainqueur de ces élections. Et nullement Marine Le Pen. Vainqueur pour la bonne  raison que se plaçant dans la perspective des présidentielles à venir, il a fait le vide politique autour de lui et demeure seul face à Marine Le Pen et son Rassemblement. Et là, Macron joue gagnant.

    Les autres formations politiques rament comme des malades sans même atteindre les 10%. Mais les 13% des écolos me direz-vous. Leur score est artificiel car ils ont bénéficié du désenchantement de l’électorat de gauche déboussolé par la multitude des candidatures entre un Mélenchon à 6%, un Glucksmann à 6%, un Benoît Hamon à 3% et aux 2,5% du camarade bolchevique Ian Brossat parti se faire brosser chez les soviets de Tintin. Unis, ces joyeux branquignols seraient à 17%. Sauf que leur égo leur interdit, a priori, toute alliance.

    A droite c’est la Bérézina, version Buzzati dans Le désert des Tartares. Passons sur le Rassemblement national qui reste et demeure le grand gueuloir électoral et qui n’a, semble-t-il, que fort peu bénéficié de la crise des Gilets jaunes. Il faut bien avouer qu’en dehors du discours sur l’immigration, Marine Le Pen n’a pas grand chose à dire. Hier encore,  elle voulait sortir de l’Europe et plus encore de l’euro, avant de faire machine arrière. Bigre, les Français aiment l'Europe ! Idéologiquement parlant, elle n’a rien à proposer et vit sur l’héritage du père. Qu’elle a bien tenté de tuer lors d’une grande crise oedipienne. Si d’aventure, elle était crédible, elle serait au pouvoir.

    Côté droite républicaine, c’est franchement la cata. Logique. Le courant républicain issu de l’UMP et du RPR n’a jamais réussi à surmonter l’obstacle du Front national. Et ses électeurs les plus « popu » sont partis grossir les rangs du Front. Quoi de plus normal quand un radical-socialiste comme Chirac obéit au doigt et à l’œil aux lobbies juif et franc-maçon. Et, là, il n’y a nul complot judéo-maçonnique, mais une réalité très facile à vérifier. Quand on parle des juifs, on entend bien évidemment leurs instances du genre CRIF. Car les juifs n’ont jamais été effrayé par Le Pen. Mais leurs instances ont besoin de lui pour peser sur la communauté en agitant le chiffon rouge du fascisme et de l’antisémitisme. Les partis d’extrême droite israéliens sont nettement plus radicaux que le Front national. Charles Pasqua avait compris qu’il fallait accueillir le Front pour mieux l’étouffer. C’est le contraire qui s’est produit. Et Chirac a coupé l’herbe sous le pied à toute constitution d’une vraie droite dans ce pays. D’où, Macron !

    Quant aux centristes, ils ont une énorme qualité, ils se fractionnent eux-mêmes, s’amputent au gré des circonstances et se flagellent pour de maigres intérêts. Voyez ce pauvre Jean-Christophe Lagarde qui plafonne à 2,5%. Quant au Modem, il est passé avec armes et bagages à LREM. François Bayrou devait en avoir marre de se faire bananer d’élection en élection. Il préfère désormais ses bourrins aux castagnes parlementaires.

    Face à ce paysage dévasté, que reste-t-il ? Et bien le face à face Macron-Marine Le Pen. C’est-à-dire deux partis qui n’ont aucun fondement idéologique sérieux et qui naviguent à vue. Macron est en train de nous coller un foutoir institutionnel de grande envergure après nous avoir imposé un libéralisme outrancier en faveur « des plus riches » quand le Rassemblement national stagne comme grand réservoir des rancoeurs nationales. Et puis, il y a les Gilets jaunes. Qui ne se reconnaissent ni chez l’un, ni chez l’autre. Et pour cause, ce sont deux valises vides. On est gouverné par le vide, temporel autant que spirituel. On est bien en plein changement climatique.

     

    Source : synthesenationale