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Le Parti de la France - Page 2194

  • Bernard Lugan : « Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique ‘vivre ensemble’ »

    Publié par Guy Jovelin le 12 mars 2019

    Bernard Lugan : « Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique 'vivre ensemble'. »

    Bernard Lugan : « Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique ‘vivre ensemble’ »

    Par Bernard Lugan, historien et spécialiste de l’Afrique ♦ Découvrez ci-dessous l’éditorial du numéro 111 (mars 2019) de L’Afrique Réelle, lettre d’information proposée par Bernard Lugan.

    Le sentiment anti-français en hausse au Mali

    En dépit de l’élimination par l’armée française le 21 février 2019 de l’Algérien Yahia Abou al-Hamman, chef de « l’émirat de Tombouctou », et qui était l’un des trois principaux chefs de la coalition jihadiste sahélienne GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), la situation se complique au Mali.

    Le sentiment anti Français y a même explosé le 10 février 2019 quand, à Bamako, devant plusieurs dizaines de milliers de partisans, l’imam wahhabite Mahmoud Dicko a déclaré : « Pourquoi c’est la France qui dicte sa loi ici ? Cette France qui nous a colonisés et continue toujours de nous coloniser et de dicter tout ce que nous devons faire. Que la France mette fin à son ingérence dans notre pays. » 

    Un singulier remerciement pour tout ce que nos Armées ont fait pour son pays…

    Les 3 erreurs de la France

    La vérité est que, face à la grande complexité des réalités maliennes, l’erreur française fut triple :

    1) En 2013, il aurait fallu subordonner la reconquête de Gao, de Tombouctou et du nord Mali par Serval à la reconnaissance préalable par Bamako d’une nouvelle organisation constitutionnelle et territoriale prenant véritablement en compte les spécificités nordistes, ce qui n’a pas été fait.

    2) Au lieu de cela, Paris imposa une fois de plus l’aberrante solution électorale. Or, comme l’ethno-mathématique a automatiquement donné la victoire aux plus nombreux, c’est à dire aux sudistes, la revendication touareg a donc été « démocratiquement » délégitimée..

    3) Les autorités françaises ont refusé de voir que pour Bamako, l’ennemi principal est le séparatisme touareg et non l’islamo-jihadisme combattu par Barkhane.

    Au lieu de partir du réel ethno-racial sahélien, aveuglés par leur idéologie, les dirigeants politiques français ont voulu imposer l’utopique « vivre ensemble ». Ils imaginaient sans doute que la fée électorale allait, d’un coup de baguette magique, faire accepter à des nomades berbères ou arabes de se soumettre au bon vouloir des agriculteurs noirs sédentaires que leurs ancêtres razziaient, et aux sudistes de cesser de prendre leur revanche sur ceux qui, avant la colonisation libératrice, réduisaient leurs ancêtres en esclavage.

    Par la faute de nos gouvernants, Barkhane se trouve donc désormais prise entre le marteau et l’enclume avec des possibilités de manœuvre réduites en raison de la multiplication des mines posées sur les axes de communication obligés.

    Certes, de brillantes opérations permettent de liquider les têtes du jihadisme mais il faut bien voir que, de plus en plus fixée sur des emprises coupées des populations, comment Barkhane dont l’essentiel des moyens est désormais utilisé à son auto-protection pourrait-elle répondre aux problématiques régionales millénaires ?

    D’autant plus que ses cadres ne reçoivent plus de formation africaniste, depuis que les véritables enseignements en cette matière ont été supprimés, tant à Coëtquidan qu’à l’Ecole de Guerre…

    Au sommaire du numéro :

    Actualité
    Algérie : derrière les élections, le naufrage économique

    Dossier : Libye, le général Haftar maître du jeu
    – Le coup de pied du général Haftar dans la fourmilière du Fezzan
    – Haftar-Russie-Turquie contre Fayez el-Sarraj et les Occidentaux

    Dossier : Le fragile verrou tchadien
    – La terre, les hommes et leurs conflits
    – Les nouvelles guerres du nord (2019)

    Histoire et justice
    Rwanda : un non-lieu valant accusation…

    Bernard Lugan
    12/03/2019

    Source : L’Afrique Réelle

    Crédit photo : Institut Iliade

     

    Source : polemia

  • Idéologie du genre : un médicament pour arrêter la puberté reçoit le placet de Vatican News

    Publié par Guy Jovelin le 12 mars 2019

    Tandis que la communauté Lgbt exulte, que la presse progressiste applaudit cette décision qui fait avancer le relativisme « de genre », les associations pro-familleitaliennes tirent la sonnette d’alarme en condamnant « ces dérives idéologiques dangereuses et dommageables » « pour la santé des adolescents particulièrement fragiles sur le plan psycho-affectif » et qui « alimentent un processus socio-culturel dissociant totalement les données biologiques de la perception de soi ».

    Précisément, les opposants à cette révolution anthropologique en cours mondialement voient, derrière la décision prise le Service Sanitaire National italien, la main cachée despartisans de la théorie du genrecette idéologie diabolique qui prétend que l’individu peut changer de sexe au gré de ses envies, de ses pulsions, de ses passions.Malheureusement, si ces défenseurs de la différence sexuelle entre hommes et femmes et de l’identité sexuelle naturelle avaient espéré en une forte prise de position de la part du Vatican, ils ne pourront qu’être déçus.

    Le Saint-Siège a en effet, par la voix d’un des membres de l’Académie Pontificale pour la Vie, le professeur Laura Palazzani, donné sa bénédiction pour l’utilisation de ce médicament sur des adolescents. Le placet est arrivé sous forme d’un entretien complaisant que le site web officiel du Vatican, Vatican Newsa accordé à madame Palazzini et dans lequel elle juge possible le recours à cette solution médicamenteuse « en des cas circonscrits, avec prudence, avec une évaluation au cas par cas », sapréoccupation principale étant que le jeune garçon ou la jeune fille, aux alentours de 10-12 ans, soit adéquatement informé et accompagné dans sa décision, avec le consentement de ses parents.

    En acceptant que ce médicament soit prescrit à des pré-adolescents qui veulent décider de leur « genre » en-dehors de leurs données biologiques, le professeur Palazzini avalise cette idéologie du genre qui pourtant renverse l’anthropologie catholique, la conception chrétienne de l’homme et la simple loi naturelle. Et même si, prudemment, madame Palazzini parle de « cas par cas », c’est la sempiternelle stratégie des exceptions qui immanquablement deviendront la règle.

    Les déclarations de madame Palzzini auraient pu n’engager qu’elle mais en les publiant sans commentaires négatifs sur son site officiel Vatican News l’Église conciliaire les fait siennes. Nouvelle preuve de sa soumission au monde et aux idéologies dominantes.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Le Parti de la France fête ses 10 ans d’existence

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2019

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    Samedi 11 mai, le Parti de la France célébrera ses 10 ans d'existence au cours d'un grand banquet dans un prestigieux restaurant du Paris historique. Tout au long de la journée, des personnalités qui ont contribué à la fondation et au développement de notre mouvement prendront la parole.

    Afin que le maximum de militants et de sympathisants du Parti de la France puisse participer à cet événement, le tarif est fixé à 20 € par personne, le PdF prenant le reste à sa charge.

    Vous pouvez dès maintenant envoyer votre réservation accompagnée de votre règlement par chèque (à l'ordre de Myriam Baeckeroot) à cette adresse : PdF - Banquet des 10 ans - 6, allée des Templiers - 78 860 Saint-Nom-La-Bretèche

    Renseignements au 06.38.73.25.61 ou 10ans@parti-de-la-france.fr

  • Les Marocains, champions des naturalisations en Europe

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2019

    Par  le 10/03/2019

    fdesouche

    Un total de 67.900 Marocains ont obtenu la nationalité d’un pays de l’Union européenne en 2017, selon les chiffres publiés cette semaine par l’Office statistique de l’UE (Eurostat).

    Les citoyens marocains formaient le plus grand groupe de nouveaux citoyens d’un État membre de l’UE dont ils étaient résidents en 2017, écrit Eurostat selon lequel c’est l’Italie qui arrive en première position des pays octroyant la nationalité aux Marocains avec 33,4%%, suivie de l’Espagne avec 25,2%et de la France avec 24,6%.

    Juste derrière les Marocains, on retrouve les Albanais dont 58.900 ressortissants ont obtenu une nationalité européenne, puis les Indiens (31.600) et enfin les Turcs (29.900), dont une majorité a obtenu la nationalité allemande.

    En 2016, 101.300 Marocains avaient obtenu la nationalité d’un pays de l’Union européenne, soit 10,2% du total des étrangers ayant acquis la citoyenneté d’un pays de l’UE. Les ressortissants marocains étaient les premiers bénéficiaires de la nationalité espagnole (24,5%), française (14,9%) et belge (12,5%).

    bladi.net


    En 2017, quelque 825.000 personnes ont obtenu au total la nationalité d’un État membre de l’UE, un chiffre en baisse par rapport à 2016 (où il s’établissait à 995.000) et à 2015 (841.000). Parmi ces personnes, 17% étaient auparavant citoyens d’un autre État membre de l’UE, la majorité étant des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.

    Selon Eurostat, les Roumains (25.000 personnes), les Polonais (22.000) et les Britanniques (15.000) constituaient en 2017 les trois plus grands groupes de citoyens de l’UE ayant obtenu la nationalité d’un autre État membre.

    LA VIEeco

  • Le Parti communiste de Haute-Garonne accusé d’avoir couvert plusieurs affaires d’agressions sexuelles ainsi qu’un viol

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2019

    Par  le 10/03/2019

     

    Une ancienne responsable de l’Union des étudiants communistes de Haute-Garonne accuse les dirigeants du PCF 31 d’avoir étouffé plusieurs affaires d’agresssions sexuelles. Les dirigeants démentent.

    Le Parti communiste français de Haute-Garonne a-t-il couvert des affaires d’agressions sexuelles allant jusqu’au viol ? Plusieurs femmes, militantes communistes, rapportent ce week-end dans le journal Le Monde des cas d’agressions sexuelles commises ces dernières années au sein des Jeunesses communistes.

    L’ancienne secrétaire fédérale de l’Union des Etudiants Communistes (UEC) de Haute-Garonne affirme avoir alerté à de nombreuses reprises les dirigeants du PCF sur les agissements d’un responsable toulousain des jeunesses communistes. La jeune femme parle d’attouchements, de tentatives de baisers forcés et de textos à caractère sexuel. Ces pratiques auraient duré deux ans malgré plusieurs signalements. Encore plus grave, une accusation de viol survient en 2018. Selon Le Monde, le jeune dirigeant communiste aurait alors été convoqué par le secrétaire départemental du PCF Pierre Lacaze, en présence du responsable local des jeunesses communistes et de l’ancienne dirigeante de l’UEC. Selon elle, le jeune dirigeant accusé de viol n’aurait eu droit qu’à des remontrances alors qu’elle avait demandé son exclusion. Deux autres cas d’agressions sexuelles auraient également été étouffées affirme-t-elle par ailleurs.

    […]

     

    La Depeche via fdesouche