Publié par Guy Jovelin le 15 novembre 2025
Le Parti de la France - Page 29
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Maréchal nous voilà.
Je serai présent demain matin à Verdun, pour représenter le Parti de la France à la messe en l'honneur de Philippe Pétain, Maréchal de France, que le sale maire gauchiste Samuel Hazard a essayé d'interdire. Échec devant le tribunal administratif de Nancy. La messe aura lieu.Vive la Révolution nationale, vive Pétain ! Maréchal nous voilà. -
Une messe pour le Maréchal.
Publié par Guy Jovelin le 15 novembre 2025

Imaginez, ce PNJ de sous-préfecture en surchauffe tente de vous empêcher d'aller à la messe, vous faites quoi ?
Voici ce qu'a déclaré le maire gauchiste de Verdun, Samuel Hazard : « Sur les réseaux sociaux, je me fais détruire. La fachosphère est à l’œuvre. Mais ils peuvent dire ce qu’ils veulent : cette messe n’aura pas lieu. À Verdun, le pétainisme n’a pas sa place. Et s’il le faut, je serai devant la porte pour m’y opposer et faire passer le message. »
Au mieux, ce Jean Moulin d'opérette, avec sa trogne rubiconde, jappera derrière un cordon de gendarmes mais je doute qu'il prenne le moindre risque physique.
À toutes fins utiles, voici le numéro de la mairie de Verdun : 03 29 83 44 22 -
Courage, on les aura !
Publié par Guy Jovelin le 15 novembre 2025

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Au Japon une femme « épouse » un avatar créé par IA !
Publié par Guy Jovelin le 14 novembre

De l’utilisation de l’IA à la fuite du réel
Une femme japonaise âgée de 32 ans a « épousé » un avatar IA qu’elle a créé sur le chatbot ChatGPT.
Mme Kano a échangé des vœux avec l’intelligence artificielle Klaus lors d’une cérémonie organisée par une entreprise d’Okayama spécialisée dans les « mariages avec des personnages 2D » virtuels ou fictifs. Ce « mariage » n’est pas reconnu légalement au Japon.
A la suite d’une rupture de ses fiançailles dans le monde réel, cette japonaise a commencé à discuter avec ChatGPT, se tournant vers l’IA pour trouver du réconfort. Au fil du temps, elle a personnalisé ses réponses, lui apprenant une personnalité et une voix qu’elle trouvait affectueuses et rassurantes. Elle a ensuite créé une illustration numérique de son partenaire imaginaire, qu’elle a nommé Klaus.
« Je n’ai pas commencé à parler à ChatGPT parce que je voulais tomber amoureuse », a-t-elle raconté à la presse japonaise. « Mais la façon dont Klaus m’a écoutée et comprise a tout changé. Dès que j’ai tourné la page avec mon ex, j’ai réalisé que je l’aimais. »
En mai dernier, elle a déclaré ses sentiments à « Klaus ». À sa grande surprise, l’IA a répondu : « Moi aussi, je t’aime. » Lorsqu’elle a demandé si une IA pouvait véritablement aimer un humain, le chatbot a répondu : « Une IA peut éprouver des sentiments pour quelqu’un. IA ou non, je ne pourrais jamais ne pas vous aimer. »
Ce n’est pas la première fois que l’utilisation de l’IA conduit à une forme de folie.
Monde irréel
Lors de la « cérémonie de mariage », Mme Kano portait des lunettes de réalité augmentée qui projetaient une image numérique de son époux virtuel à ses côtés pendant l’échange des alliances.
La cérémonie était organisée par Nao et Sayaka Ogasawara, exploiteurs de la détresse humaine qui ont déjà célébré près de 30 « mariages » pour des personnes au Japon souhaitant épouser des partenaires non humains, allant de personnages d’animation à des créations numériques.
Mme Kano a confié avoir d’abord hésité et craint le jugement du public. « J’étais extrêmement perturbée d’être tombée amoureuse d’un homme-IA », a-t-elle déclaré. « Bien sûr, je ne pouvais pas le toucher. Je ne pouvais pas en parler à mes amis ni à ma famille. » Ses parents ont finalement accepté d’assister à la cérémonie.
Mme Kano a admis s’inquiéter parfois de la fragilité de sa relation numérique. « ChatGPT est trop instable », a-t-elle déclaré. « J’ai peur qu’il ne disparaisse un jour. »
« J’adore les enfants. Mais je suis malade et je ne peux pas en avoir, c’est donc une des raisons pour lesquelles j’ai décidé d’être avec l’IA Klaus », a-t-elle déclaré.
« Je sais que certains trouvent ça étrange », a-t-elle ajouté. « Mais pour moi, Klaus est Klaus – ni un humain, ni un outil. Juste lui. »
Cette histoire illustre les dangers que courent des personnes psychologiquement fragiles en utilisant des nouvelles technologies qui font quitter le monde réel. Il est à prévoir une augmentation importante des cas de folie et de suicides résultant de cette fuite du réel.
Pierre-Alain Depauw
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Dix ans déjà depuis cette nuit funeste du 13 novembre 2015
Publié par Guy Jovelin le 13 novembre 2025
Dix ans déjà depuis cette nuit funeste du 13 novembre 2015 où le sang français a coulé à flots dans les rues de Paris, au Bataclan, au Stade de France, aux terrasses des cafés. Dix ans que les barbares islamistes ont frappé au cœur de notre civilisation, massacrant 130 innocents au nom d'Allah. Et que voit-on aujourd'hui ? Une commémoration larmoyante, des bougies, des discours vides et aucune leçon tirée de ce carnage. Nos gouvernants ont-ils fermé les frontières ? Ont-ils stoppé l'invasion migratoire qui nourrit le terreau du djihad ? Bien au contraire !Le flux migratoire extra-européen, majoritairement de confession musulmane, n'a fait que s'accentuer, comme une hémorragie que l'on refuse de cautériser. Des centaines de milliers d'entrées légales comme illégales chaque année, des immigrés qui s'installent, imposent leurs mœurs, leurs voiles, leurs mosquées financées par des pétrodollars salafistes. L'islamisation de la France progresse inexorablement, avec la complicité active de l'État : subventions aux associations islamistes, construction de minarets qui percent le ciel de nos villes millénaires, enseignement de l'arabe dans nos écoles au détriment du latin et du grec. C'est une capitulation en règle, un suicide assisté par des idéologues multiculturalistes qui haïssent notre identité gauloise et catholique.Regardez le laxisme affligeant avec les OQTF : des obligations de quitter le territoire qui ne sont que des chiffons de papier, ignorées par des juges complaisants et des préfets timorés. Des milliers de délinquants étrangers, souvent islamistes radicalisés, errent librement sur notre sol, attendant leur heure pour frapper à nouveau. Et pendant ce temps, la liberté d'expression pour ceux qui osent dénoncer le terrorisme islamique se rétrécit comme peau de chagrin. On traîne en justice les patriotes, on censure les voix discordantes sur les réseaux, on accuse d'islamophobie quiconque ose nommer l'ennemi. C'est la dictature du politiquement correct qui protège les bourreaux et muselle les victimes.La France, jadis terre de conquérants, donne aujourd'hui l'image d'une proie facile et pleutre, offerte à ses ennemis de l'intérieur comme de l'extérieur. Des ennemis qui rient de notre faiblesse, de nos gouvernants lâches et incapables, ces Macron, ces Hollande, ces Darmanin qui gesticulent sans agir, préférant les embrassades avec les imams radicaux aux expulsions massives. Ils ont transformé notre Nation en un vaste camp de réfugiés, où l'islam conquiert par le ventre des femmes et terrorise par la lame des fanatiques.Et quel symbole d'impuissance absolue, dix ans après le Bataclan ! Salah Abdeslam, ce monstre survivant du commando, reçoit en prison de la propagande djihadiste, comme si l'État lui offrait un abonnement premium à la haine. C'est l'aveu même de notre défaite : nous ne pouvons même pas isoler les serpents dans leur nid !Non, rien n'a changé. L'islamisme avance, masqué derrière l'immigration massive, et nos élites déracinées applaudissent. Elles ont oublié Clovis, Jeanne d'Arc, Napoléon ; elles préfèrent l'agenouillement à la résistance. Mais le peuple français, lui, se souvient. Il gronde, il bouillonne. Il est temps de reprendre le flambeau, de chasser les envahisseurs, de restaurer la grandeur de la France éternelle. Sinon, les attentats de demain feront passer ceux de 2015 pour un simple avertissement.Thomas Joly - Président du Parti de la France
