Publié par Guy de Laferrière le 19 février 2023

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Publié par Guy de Laferrière le 19 février 2023

Publié par Guy de Laferrière le 18 février 2026

Les deux policières venaient d’interpeller un adolescent soupçonné d’avoir volé un scooter, lorsqu’elles ont été rouées de coups par un groupe d’une dizaines de personnes. Trois suspects ont été interpellés et placés en garde à vue.
Deux policières ont été agressées par une dizaine d’individus lors d’une intervention dans le quartier Nocaze à Montélimar (Drôme), ce mercredi après-midi. Elles ont été blessées au niveau du visage. Trois suspects, dont un mineur de 13 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue le lendemain matin a appris Actu17.
Un équipage de police-secours a été requis pour le vol d’un scooter vers 16 heures. Les deux policières arrivent rue Joliot-Curie et prennent contact avec la victime. Un adolescent âgé de 13 ans, voleur présumé du deux-roues, est alors interpellé mais un groupe d’une dizaine de personnes surgit et s’en prend aux deux fonctionnaires ainsi qu’à la victime. “Les deux agents ont été rouées de coups, notamment au visage, et le suspect en a profité pour s’enfuir”, indique une source proche de l’enquête.
(…) Actu 17 via fdesouche
Publié par Guy de Laferrière le 18 février 2023

Les gendarmes ont interpellé un Pakistanais de 30 ans jeudi sur l’A5 au niveau du péage des Eprunes (Seine-et-Marne) alors qu’il transportait dans son fourgon 24 de ses compatriotes, quasiment tous en situation irrégulière. Placé en garde à vue, il devrait être présenté, ce samedi, au parquet de Melun.
[…]
Tout commence vers 14h40, jeudi 16 février, sur l’A5, au niveau du péage des Eprunes. Des gendarmes du peloton motorisé de Montereau sont occupés à contrôler les véhicules qui circulent dans le sens Province-Paris. Soudain, leur attention est attirée par l’allure d’un fourgon Fiat Ducato, qui semble anormalement chargé.
Au volant, se trouve un Pakistanais, âgé de 30 ans, en situation irrégulière. Lorsque les militaires font le tour du véhicule, ils entendent des hommes en train de discuter. Lorsque les portes s’ouvrent, c’est le choc.
[…]
Le Parisien via fdesouche
Publié par Guy de Laferrière le 18 février 2023
Publié par Guy de Laferrière le 18 février 2023

Du lundi 20 au lundi 27 février 2023 se déroulera le procès du radiologue Bassam El-Absi poursuivi pour viols et agressions sexuelles au cours de l’exercice de sa fonction.
C’est une sombre affaire qui a secoué le Langonnais en 2019. Le radiologue Bassam El-Absi qui exerçait au laboratoire Imagix à Langon est accusé par plusieurs plaignantes de viols et d’agressions sexuelles qu’il aurait commis lors des consultations notamment.
Le 7 mai 2019, le docteur Bassam El-Absi est radié par la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins d’Aquitaine comme le révèle le journal le Parisien le 11 juin. Dans cet article, on apprend qu’au moins sept femmes dont « deux ex-secrétaires ont porté plainte contre le docteur ».
Des premières plaintes ont été enregistrées à la gendarmerie en 2003 et en 2013. D’autres plaintes sont recueillies en 2016, une enquête est alors ouverte. Le docteur est mis en examen, mais il est laissé en liberté.
L’ordre des médecins en décide autrement. Surviennent alors des articles de presse sur sa radiation en 2019, et de nouvelles plaintes en découlent. « Je me souviens, je suis tombée sur l’article du Parisien sur Facebook à 23h30, je me suis effondrée, j’ai pleuré et j’ai appelé ma mère. C’est là que j’ai compris que ce que j’avais subi n’était pas normal et que je n’étais pas folle », confie au Républicain l’une des plaignantes âgée de 30 ans au moment des faits.
(…) Elle poursuit : « Rapidement, je sens que c’est bizarre, il fait des va-et-vient avec la sonde comme s’il simule un acte. Je me suis dit que ça devait être normal, c’était pour mieux voir l’embryon, car il continue de parler normalement devant mon mari. Et puis je sens qu’il met ses doigts dans mon vagin. L’examen dure longtemps, mais il dit que c’est normal, car il n’arrive pas à voir correctement l’embryon. Je suis mal à l’aise, et en sortant je dis à mon mari que je ne comprends pas trop cet examen, que c’est bizarre, et qu’il m’a fait mal. »
(…) À l’approche du procès, la plaignante appréhende de revoir le radiologue, mais elle veut qu’il reconnaisse ses actes. « Comment a-t-il pu continuer d’exercer entre la première plainte de 2003 et celles de 2019 ? De quelles manières a-t-il été protégé ? J’ai envie d’avoir des réponses à mes questions. Que justice soit rendue pour les victimes. Ça va être éprouvant, mais c’est tellement important pour moi, pour nous, et pour toutes ces femmes. »