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  • La Russie interdit une ONG financée par Soros

    Publié par Guy de Laferrière le 09 mars 2023

    Le bureau du procureur général russe a déclaré lundi que Transparency International, financée par le milliardaire cosmopolite George Soros, était indésirable en Russie, décrivant l’organisation basée à Berlin comme allant au-delà de son mandat pour s’immiscer dans les affaires intérieures du pays.

    “Il a été établi que les activités de cette organisation vont au-delà de ses buts et objectifs déclarés”, a déclaré le bureau du procureur général dans un communiqué. “Officiellement agissant en tant qu’organisation luttant contre la corruption dans le monde, elle s’ingère dans les affaires intérieures de la Fédération de Russie, ce qui constitue une menace pour les fondements de son ordre constitutionnel et de sa sécurité.”

    La section russe de Transparency International a été déclarée agent étranger en 2015. La décision de lundi signifie que les ressortissants russes pourraient encourir des peines de prison s’ils travaillaient pour l’organisation et des sanctions pour lui avoir accordé une aide financière ou diffusé ses documents.

     

    Source : medias-presse.info

  • Énorme scandale en Italie: Soros aurait financé les adversaires de Fratelli d’Italia

    Publié par Guy de Laferrière le 12 novembre 2022

    lesobservateurs

    2 novembre 2022

    Le milliardaire aurait financé le parti Più Europa (Plus d'Europe) afin d'éviter une scission avec le Parti démocratique avant les élections de septembre.

    Selon Carlo Calenda, George Soros a donné 1,5 million d'euros à la liste Più Europa à condition qu'elle forme une coalition antifasciste. Calenda a déclaré que ce soutien était nécessaire à la formation d'une telle coalition, rapporte La Repubblica.

    "Benedetto Della Vedova (secrétaire de Più Europa) me l'a dit plusieurs fois avant la dissolution de la coalition",

    - a déclaré Calenda, qui a affirmé que certains candidats avaient reçu des contributions directes de George Soros à leurs frais de campagne électorale.

    Benedetto Della Vedova se serait même vanté que plusieurs de ses candidats aient reçu le soutien de George Soros et aurait dit:

    "Le philanthrope qui parle également le hongrois partage et soutient depuis longtemps nos valeurs pro-européennes et nos luttes pour les droits de l'homme et l'État de droit. Les contributions seront bientôt rendues publiques, comme l'exige la loi, en même temps que les rapports électoraux."

    Le politicien de Più Europa a déclaré à notre rédaction que la logique de leur contrat était claire : "l'européanisme, la continuité avec Mario Draghi, ancien Premier ministre italien, et le choix de la manière la plus efficace de contrer Matteo Salvini (Ligue du Nord) et Giorgia Meloni (Fratelli d'Italia) sur la base de la loi sur le vote majoritaire."

    "Nous lui demandons son soutien dans notre combat commun pour les droits de l'homme et du citoyen, l'anti-prohibitionnisme, les valeurs pro-européennes et l'état de droit. Nous le remercions également pour ce qu'il fait",

    - a déclaré Benedetto Della Vedova à propos de George Soros.

    Mercredi, La Stampa a rapporté la déclaration de Matteo Salvini, ministre des infrastructures du nouveau gouvernement:

    "Soros a-t-il donné des millions à des politiciens italiens? C'est une affaire extrêmement grave, il faut une enquête."

    (Mandiner)

    Source : https://www.vadhajtasok.hu/2022/11/02/oriasi-botrany-robbant-olaszorszagban-salvini-nekimegy-sorosnak

    Traduction libre: Albert Coroz

  • DES LIENS ENTRE GEORGE SOROS ET LA COMPAGNIE DE JÉSUS ?

    Publié par Guy Jovelin le 06 avril 2021

    ojim

    1 AVRIL 2021

    Des liens entre George Soros et la Compagnie de Jésus ?

     

     
     

     

    Nous reproduisons, sans commentaires, un article de septembre 2020 émanant de fsspx.news, site d’information de la Fraternité Saint Pie X, créée par Monseigneur Lefebvre, mettant à jour certains financements de l’Open Society Foundations vers une partie des œuvres jésuites.

    AVEC SOROS, DES JÉSUITES EN ÉTRANGE COMPAGNIE

    Une enquête vient de révéler que plusieurs organismes dépendant de la Compagnie de Jésus ont, ces dernières années, bénéficié des largesses du milliardaire George Soros, un homme dont l’objectif avoué demeure peu compatible avec le charisme des fils de saint Ignace.

    « Société de Jésus, ou bien « Soros et Jésuites associés » ? La question mérite d’être posée à la lecture de l’enquête menée par le journaliste David Ramos, et publiée le 7 septembre 2020 par le site d’information catholique en langue espagnole, ACI Prensa.

    Trois organisations caritatives dépendant de la Société de Jésus auraient en effet reçu ces dernières années, plus d’un million et demi de dollars américains de l’Open Society Foundations (OSF), un réseau de fondations dirigées par George Soros.

    De façon plus précise, 402 577 dollars ont été versés entre 2016 et 2018, à deux organisations caritatives dont le but est de « soutenir les droits des migrants » en Amérique latine, dans les Caraïbes, et en Espagne.

    Mais l’organisme de bienfaisance jésuite qui a reçu le plus de fonds du sulfureux milliardaire est le Jesuit Worldwide Learning (JWL), qui a collecté 1,3 millions de dollars entre 2016 et 2018. JWL mentionne d’ailleurs sur son portail numérique OSF comme l’un de ses principaux partenaires.

    Au total, les largesses dont ont bénéficié les fondations jésuites de la part d’OSF, se montent à 1 702 577 de dollars durant les quatre dernières années.

    Mais OSF – fondé en 1993 – finance de nombreuses campagnes dans le monde en faveur de l’avortement, des LGBTQI ou de l’idéologie du « genre ». Et la volonté de Soros de propager l’avortement dans tous les pays, est du domaine public.

    Il y a plus. En 2016, Soros a déboursé 1,5 million de dollars pour étouffer le scandale du Planned Parenthood. Le Planning familial américain était en effet accusé de vendre des organes et des tissus de bébés avortés dans ses établissements.

    DES RÉPONSES DILATOIRES

    ACI Prensa a contacté les trois fondations jésuites, à propos de leurs liens avec George Soros, et sur leur degré de connaissance de son programme pro-avortement.

    Seule JWL a daigné répondre le 5 septembre 2020, en s’excusant par l’utilisation des fonds reçus : « seuls 3% (des jeunes migrants) ont accès à l’enseignement supérieur », ainsi, JWL par sa présence, « offre une lueur d’espoir à des jeunes qui aspirent à transformer leurs communautés ».

    Est-ce un effet de la Covid 19 ? Il semble que l’argent n’ait plus d’odeur pour les fils de saint Ignace, du moins s’il vient de George Soros. Déjà, au mois de juillet dernier, on apprenait que l’actuel archevêque de Santiago de Guatemala, Mgr Gonzalo de Villa y Vásquez – issu de la Compagnie de Jésus – avait été lié à la Fundacion Soros Guatemala – une organisation qui a cessé ses activités en 2011.

    Interrogé par ACI Prensa, le prélat a joué la carte de la bonne foi : « à ce moment-là, je n’étais pas au courant, ou du moins je ne m’en rappelle pas », a‑t-il maladroitement expliqué. Notre Seigneur nous a mis en garde : L’on ne peut servir Dieu et mammon »

    Source : ACI Prensa

  • Tout un symbole sur les connexions entre la sphère bergoglienne et les mondialistes : Georges Soros subventionne les fondations jésuites

     

    Les fondations jésuites ont reçu plus d’un million et demi de dollars de George Soros, et l’une d’entre elles le compte comme partenaire. La campagne des Open Society Foundations continue de conditionner sous le pontificat bergoglien l’Église officielle et conciliaire et de modifier sa doctrine.

    C’est le journal en ligne Aciprensa qui a dévoilé le pot aux roses le 8 septembre dernier. Sans susciter de réaction tant de Piazza del Gesù, le siège général de la Compagnie de Jésus, que de la Maison Sainte-Marthe, où vit le jésuite en blanc, pape François. 

    Pourtant George Soros est connu mondialement pour être le philanthrope bienveillant et bienfaiteur de l’avortement gratuit, de l’euthanasie, de la libéralisation de la drogue, de l’idéologie colonisatrice Lgbtqi+. Mais personne, du pape au Général des Jésuites, ne trouve rien à redire à ce qu’il subventionne des fondations qui se disent « catholiques ».   

    La découverte d’Aciprensa de ces derniers jours déchire encore un autre voile sur le degré de pénétration effective de Soros et de ses « bonnes intentions » envers le Saint-Siège.

    La Fondation du service jésuite pour les réfugiés, une œuvre d’éducation et d’aide pour les pauvres et les nécessiteux du monde vieille de quarante ans, a reçu 176 452 $ en 2018 dans le but de « soutenir les droits des migrants » en Amérique latine et dans les Caraïbes.

    On le sait, Soros n’est pas avare, encore moins s’il veut « infiltrer » les œuvres caritatives des autres. En 2016, il a donc fait don de la bagatelle de 75 000 $ puisés dans la fondation George Soros au Service des Jésuites pour les Migrants en Espagne (SJM – Espagne), suivis en 2018, de 151 125 $.   Pour le Programme d’enseignement supérieur des Jésuites américains (JWL), il a versé 890 000 $ en 2016 et 410 000 autres en 2018. Cette organisation est la seule à attribuer sur son site Internet le rôle de « partenaire » aux Fondations Open Society. Dans les autres sites officiels certains ont préféré masquer la page des partenaires ou ne pas mentionner la fondation bienveillante de Soros.

    En tout, les fondations et organismes de bienfaisance des Jésuites ont reçu un joli butin de 1 702 577 $ au cours des quatre dernières années de la part de Soros. Et cela dans un but uniquement de charité, à des fins communes… Des fins communes qui sont timbrées idéologiquement à gauche, immigrationnistes, progressistes, sociétales…

    Aciprensa a interrogé trois fondations jésuites sur leurs liens avec le ‘philanthrope’ magnifique. Seuls les responsables du Programme d’enseignement supérieur et universitaire des Jésuites américains (JWL) ont répondu le 5 septembre : rien n’a été déclaré sur les dons généreux de Soros pour des « raisons de confidentialité ». Une « confidentialité » qui empêche les étudiants intéressés par les bourses offertes par les Jésuites de connaître leur ‘bienfaiteur’.

    Que Soros soit l’un des financiers les plus obsédés par la libéralisation de l’avortement et de l’idéologie arc-en-ciel, qu’il soit l’acteur principal de la campagne relativiste dévastatrice qui est en train d’éradiquer d’Irlande ses racines chrétiennes, et qu’il veuille mettre en œuvre le même programme en Argentine, au Mexique, en Colombie, au Brésil, en Pologne, en Hongrie, à Malte et en plusieurs pays africains ne semble pas poser de soucis aux Jésuites, dont l’actuel pape est le représentant le plus notable. Les faits présentés par Aciprensa montrent qu’il existe bien une alliance de fait entre la Compagnie de Jésus, totalement moderniste et progressiste, et ce grand ‘bienfaiteur’ de l’humanité qui peut ainsi conditionner, grâce à l’écoute qu’accorde le pape François à ses confrères de la Compagnie, la doctrine de l’Eglise officielle sur les thèmes de la vie, du mariage, de l’éducation et de la morale, et ainsi influencer le monde dit catholique.  Tout le monde sait combien Soros  a dépensé d’argent pour essayer de conditionner la doctrine, déjà hautement progressiste d’ailleurs mais pas encore assez, de l’Eglise conciliaire et de changer sa sensibilité doctrinale par des dons. Deux exemples : 200000 $ en 2018 donnés pour soutenir le Catholic for Choices et 650 000 $ donnés aux deux groupes jésuites américains, PICO et Faith in Public Life, afin de peser sur la visite du pape François aux États-Unis en 2015.

    On peut se demander, en outre, pourquoi l’actuel pape censure, interrompt et interdit les processions ou les dons de la mafia (parce que la mafia tue et extorque des innocents) et accepte en silence les prébendes de Soros. Ce dernier serait-il moins coupable quand il promeut l’avortement que les mafieux qui tuent des innocents ? L’argent de Soros aurait-il moins d’odeur que celui de la mafia ? 

    Dans la doctrine catholique, il est interdit d’appartenir à la franc-maçonnerie. Or ce péché grave est également commis par ceux qui collaborent avec ceux qui « complotent contre l’Église » et Soros en est explicitement un, même si le pape François, et ses comparses jésuites, ne le reconnaissent pas comme tel…

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Le Coronavirus, crise existentielle pour Georges Soros

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2020

    Auteur : 

    Le milliardaire mondialo-progressiste George Soros a proclamé le 11 mai dernier que la pandémie du coronavirus était la crise de son existence entière, celle qu’il attendait et qui rendait possible une révolution sociétale, inimaginable en d’autres circonstances.
    Une seule chose était certaine à ses yeux dans l’après-pandémie : il n’y aurait pas de retour possible au monde d’avant. Quant au reste, la forme que prendraient les nations et les alliances, c’était un mystère qui restait  à découvrir.
     
    Même avant que la pandémie ne s’abatte sur le monde,  j’avais déjà  compris que nous vivions des temps révolutionnaires, où ce qui paraissait impossible ou même inconcevable en temps normal devenait non seulement possible, mais d’une nécessité absolue “, a-t-il déclaré sans autre forme d’explication dans une interview accordée au magazine “Project Syndicate”, auquel il est lui-même un contributeur régulier.
     
    Emmanuel Macron avait eu des mots identiques le jour de l’annonce du confinement national et l’on ne peut qu’être frappé de la ressemblance entre les deux discours, qui paraissent tirés d’un même scénario.
    Ce qui interpelle aussi, c’est le don de divination surprenant manifesté par les deux hommes. Car le sens des choses se comprend d’ordinaire de manière rétrospective plutôt que prospective, à moins d’être prophète ou devin. En l’occurrence, on a l’impression d’un épilogue écrit à l’avance, ou d’un livre lu à partir de la fin.
    Ce qui intrigue enfin est le ton apocalyptique et messianique pour parler du monde nouveau qui devra  naître des décombres de l’ancien, après le saut dans le grand trou noir. Et là nous voyons nos chers mondialistes, qui se croient si subtils dans leurs gros sabots, nous ramener encore une fois leur fameuse théorie du “désordre constructeur”.
     
    Soros a poursuivi : “Puis est arrivé le COVID-19, qui a totalement bouleversé la vie des gens et a rendu nécessaires des changements comportementaux significatifs. Il s’agit d’un événement sans précédent qui ne s’est probablement jamais produit dans cette combinaison. Et il met réellement en danger la survie de notre civilisation”.
     
    Soros avait pourtant connu la Seconde Guerre mondiale durant sa jeunesse.  Et le monde avait connu des pandémies autrement plus mortelles que celle du COVID-19, comme celle de la grippe espagnole. Pourtant, celle crise-ci n’était, selon lui, comparable à aucune autre antérieure.
    “Nous apprenons très vite, et nous en savons maintenant beaucoup plus sur le virus qu’au moment de son apparition, mais nous tirons sur une cible mouvante parce que le virus lui-même subit des mutations rapides”.
    Et pourtant rien n’est moins sûr. Des scientifiques de haut niveau, systématiquement censurés sur la toile, affirment qu’il est inexact de parler de mutations du virus, dans la mesure où il n’y a jamais eu de virus proprement identifié, mais seulement des pathologies ou syndromes disparates que l’on a recouverts de l’appellation de COVID-19 pour des raisons d’opportunisme politique.
     
    Soros estimait qu’il faudrait beaucoup de temps pour mettre au point un vaccin. Et que même après en avoir développé un, nous serions contraints d’apprendre à le changer chaque année, « parce que le virus changera très probablement. C’est ce que nous faisons chaque année avec le vaccin contre la grippe », a-t-il ajouté.
    Certes, mais à ce détail près que l’on n’immobilise pas la planète entière chaque fois que la grippe sévit.  Qu’en sera-t-il si le terrible COVID-19 revient l’hiver prochain, faudra-t-il encore mettre les pays en état d’arrêt total ? Ou bien quelqu’un aura-t-il enfin l’idée de comparer les chiffres, ceux de l’INSEE ou de l’OMS, pour se rendre compte qu’ils n’ont pas bougé depuis l’année précédente ? Et que la seule chose qui a changé a été la mise en scène brutale et exhibitionniste de drames intimes, avec instrumentation éhontée de la mort et de la souffrance des victimes et de leurs familles ?
     
    Georges Soros voyait cette crise rapprocher à terme les gens et les États-nations, mais seulement quand les gens auraient surmonté leurs peurs et vaincu leurs réflexes de repli.
    L’Europe, surtout, qui du fait qu’elle était une « Union incomplète », était d’autant plus vulnérable.
     
    Y a-t-il encore quelqu’un pour croire à l’histoire de la chauve-souris ?
    La chauve-souris, serait-ce George Soros et ses acolytes mondialistes ?