Publié par Guy de Laferrière le 05 octobre 2023
Thomas Joly

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Publié par Guy de Laferrière le 05 octobre 2023

Publié par Guy de Laferrière le 04 octobre 2023
Ce mercredi matin, à l’issue du Conseil des ministres, Olivier Véran a annoncé à la presse la dissolution de Civitas “pour l’ensemble de son œuvre”, expression surprenante. Le ministre de l’Intérieur a préféré utiliser une fois de plus Twitter/X pour communiquer et partager quatre pages de l’acte de dissolution qui énumèrent des reproches insensés. Le porte-parole du gouvernement a ainsi prétendu que cette décision faisait suite aux “appels à entrer en guerre contre la république”.
Que le gouvernement désapprouve les positionnements de Civitas, c’est bien son droit et c’est logique tant les antinomies sont flagrantes. Mais tenter de faire passer Civitas pour un mouvement violent relève du montage grossier. Au cours de nombreuses interviews sur le sujet, le politologue Jean-Yves Camus, peu suspect de sympathie à l’égard de Civitas, a toujours convenu que Civitas n’était pas un mouvement violent.
Rappelons en outre que Civitas est un parti politique et que dissoudre un parti politique équivaut à mettre fin au principe démocratique auquel se réfère pourtant la république française qui est tenue par des conventions européennes sur le sujet. Si le gouvernement peut dissoudre le parti Civitas, pourquoi s’arrêterait-il en si bon chemin vers le parti unique ?
Sur les réseaux sociaux, Alain Escada a fait savoir que des recours seront très prochainement déposés.
Chers amis,
La dissolution de Civitas France, parti politique catholique, vient d’être annoncée par Olivier Véran, porte-parole du gouvernement français. Les recours seront bien entendu rapidement déposés.
Le combat continue !
Haut les cœurs.In Christo Rege
Alain Escada
Président de Civitas International
Alain Escada a déclaré à plusieurs reprises que ce sera l’occasion de vérifier si le Conseil d’Etat fait du droit ou de la politique.
Source : medias-presse.info
Publié par Guy de Laferrière le 08 février 2023
Publié par Guy Jovelin le 18 mars 2022

C’est une information de nos confrères de Rue89Lyon. Une procédure de dissolution a été engagée par Gérald Darmanin, le ministère de l’Intérieur, contre la “GALE” (Groupe antifasciste Lyon et environs). Le groupe antifasciste lyonnais s’est vu notifier cette procédure le 17 mars.
La GALE est dans le viseur des autorités depuis plusieurs mois et années. Aucun groupe antifasciste n’a été dissous, jusqu’à présent, en France.
Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2021
Le Régime continue à s’enfoncer dans le totalitarisme le plus crasse, dans l’indifférence générale.
Depuis quelques années (il y avait déjà eu une vague sous De Gaulle), il dissout de façon particulièrement arbitraire les associations et groupements qu’il juge politiquement incorrects.
Sous les prétextes d’« incitation à la haine » ou « à la discrimination », on peut dissoudre n’importe quelle structure, condamner n’importe quel citoyen agaçant.
C’est ce qui s’est fait à l’encontre de l’Alvarium, association gérant un bar à Angers et organisant des distributions de repas aux pauvres, des conférences et quelques activités militantes classiques (affiches, etc.).

Cette répression grossière semble une passion pour le traître Darmanin.
Notez le « conformément aux instructions du Président » ! En pleine période de crise, ce lamentable individu est obnubilé par le moindre îlot de dissidence.
Les agressions ou tentatives d’intimidation d’antifas angevins– ne supportant pas qu’un lieu de droite existe –, qui se sont soldées par des débandades pour ces idiots haineux, ont par ailleurs fourni un (piètre) prétexte au gouvernement pour accuser l’Alvarium de violence.
Les antifas, bénéficiant d’une impunité ou d’une large complaisance de la part des ministères de l’Intérieur et de la Justice, se dévoilent encore comme des alliés, des serviteurs du Système.
Pour lire la pseudo-argumentation du décret, on peut cliquer ici et là.
Le Régime, dont les écoles osent parler des méchantes « lettres de cachet » des rois de France, ne s’embarrasse plus de rien pour bafouer les libertés de ceux qui ne sont pas d’accord avec lui.
Mais cette frénésie, cette fébrilité sont bons signes : il a peur, il arrive à bout de souffle.
Source : contre-info