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espagne - Page 9

  • Espagne – #christianophobe sur twitter en libre circulation : « Brûler les prêtres »

    Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2020

    Twitter à la « haine » sélective : il y a celle que le réseau social s’empresse de censurer même si ce n’est que l’expression d’une pensée politique anti-immigration ou souverainiste, et il y a celle qui peut se répandre comme traînée de feu, sans qu’aucune des consciences morales universelles embauchées par Twitter n’intervienne.

     

    En Espagne, une campagne avec le #Fuegoalcero (Brûler les prêtres) a eu la belle vie sur twitter pendant plusieurs jours. Elle coïncide avec la discussion sur la loi Celaá, qui vise à limiter les écoles paritaires, en particulier catholiques, et l’enseignement de la religion. Les dirigeants espagnols des réseaux sociaux  n’interviennent pas malgré de nombreuses plaintes et le peuple chrétien a alors réagi avec le #Yoapoyoalclero (. La gauche tente de recréer le même climat de guerre civile dans lequel plus de 4 000 prêtres ont été tués. En cinq ans, depuis Podemos, les attaques se sont multipliées par sept contre des églises et des chrétiens.

    À un moment où les plateformes de médias sociaux se vantent de prendre des mesures audacieuses pour supprimer les « discours de haine » et la « désinformation », le site d’information catholique Crux a rapporté lundi que Twitter avait autorisé la publication de ces milliers de tweets appellant tout bonnement à « brûler le prêtre »en Espagne.

    Crux a expliqué que « le hashtag a commencé comme une campagne menée par des comptes Twitter marxistes pour soutenir les réformes éducatives espagnoles qui donneraient au gouvernement plus de contrôle sur l’instruction religieuse dans les écoles publiques et limiteraient le financement des établissements d’enseignement catholiques.

    « Cependant, le sujet tendance était accompagné d’appels à incendier des églises parce que ‘la seule église qui illumine est celle qui est en flammes’, signée par ‘les filles des sorcières que vous ne pouviez pas brûler’ », rapporte Crux.

    « Mardi soir, Twitter n’avait rien fait contre les tweets, malgré des milliers d’utilisateurs se plaignant que le hashtag incitait à la haine et à une violation directe des règles de l’entreprise contre ‘la violence, le harcèlement et d’autres types de comportement similaires’ », poursuit le rapport.

    L’une des images republiées par Crux était une caricature de prêtres catholiques avec leurs têtes transformées en boules de feu. D’autres observateurs ont repéré des photoshops de prêtres en feu, associés à des slogans tels que « Quiconque veut un prêtre devrait le payer » et « Non au financement public de l’Église catholique ou de toute autre religion ». Les messages de #FuegoAlClero ont accusé les prêtres catholiques d’être des « pédophiles », des « homophobes » et des « voleurs ».

    Les utilisateurs espagnols de Twitter, y compris de nombreux non-catholiques, se sont demandé comment le hashtag brûlant des prêtres pouvait être toléré par la plate-forme de médias sociaux, qui use ostensiblement de règles strictes contre les discours haineux et les incitations à la violence. Les critiques ont noté que #FuegoAlClero n’était pas l’affaire de quelques têtes brûlées qui se déchaînaient dans les confins les plus éloignés de l’Internet; c’est devenu un « sujet tendance », l’un des hashtags les plus populaires d’Espagne.

    Mercredi, un autre hashtag en faveur des prêtres catholiques, #YoApoyoAlClero (« Je soutiens le clergé ») est devenu un sujet d’actualité sur le twitter espagnol. Les messages sous ce hashtag ont célébré le clergé catholique pour ses œuvres caritatives dans le monde entier, ont dénoncé #FuegoAlClero pour son sectarisme et critiqué le PDG de Twitter Espagne, Nathalie Picquot, pour avoir laissé le hashtag « brûler des prêtres » évoluer.

    Les critiques de #FuegoAlClero en Espagne ont notamment souligné la censure par Twitter des tweets du président américain Donald Trump et son implication pour supprimer les informations nuisibles à l’opposant de Trump, Joe Biden, comme preuve de l’hypocrisie de la plateforme de médias sociaux. Beaucoup ont également rappelé un hashtag précédent, #MataraAbascal, qui avait été autorisé à évoluer sur Twitter même s’il appelait à l’assassinat d’un homme politique, le chef du parti Vox, Santiago Abascal.

    Les catholiques espagnols ont de mauvais souvenirs des communistes assassinant et mutilant des milliers de prêtres et de moines pendant la Terreur rouge des années 1930, lorsque des églises ont été incendiées et que le gouvernement a refusé d’intervenir. Beaucoup de victimes ont été béatifiées en tant que saints par l’Église catholique. Le symbolisme des groupes marxistes faisant circuler des caricatures de prêtres en feu est particulièrement scandaleux pour les catholiques espagnols à la lumière de cette terrible histoire. 

    Mais pour twitter, les catholiques sont des citoyens de seconde zone !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Espagne : 8.157 migrants ont débarqué aux îles Canaries en un mois, ce qui pourrait être un record

    Publié par Guy Jovelin le 03 décembre 2020

    Plus de 8000 migrants ont débarqué en novembre aux Canaries, archipel espagnol au large des côtes nord-ouest de l’Afrique, ce qui pourrait être un record sur un mois, selon des chiffres fournis jeudi 3 décembre par le ministère espagnol de l’Intérieur.

    Les 8157 arrivées enregistrées en novembre portent à près de 20.000 le nombre de migrants ayant rejoint l’archipel depuis le début de l’année, souvent à l’issue d’un voyage périlleux dans l’océan Atlantique sur des embarcations de fortune.

    Ce chiffre est dix fois supérieur au total de 2019 (avec 1993 arrivées sur toute l’année), la conséquence étant que les installations et lieux d’hébergements temporaires sont débordés par cet afflux.

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • Préférence nationale : la France demande à l’Espagne de fermer ses stations de ski aux Français et de les réserver uniquement aux Espagnols

    Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2020

    INFO RMC – Alors que les stations françaises n’ouvriront pas leurs remontées mécaniques pour les vacances de Noël, le gouvernement tente de convaincre l’Espagne de fermer ses stations aux étrangers.

    Les échanges diplomatiques se multiplient ces derniers jours entre Paris et Madrid. Alors que la France a décidé de ne pas ouvrir ses stations pour les fêtes, le gouvernement tente d’obtenir de ses voisins un principe de réciprocité. Si l’Allemagne et l’Italie sont alignés sur la position française, les autorités suisses et espagnoles sont plus difficiles à convaincre. 

    Les diplomates français ont donc demandé à l’Espagne de réserver l’accès des stations de ski catalanes aux Espagnols uniquement. Des échanges doivent avoir lieu entre Madrid et les communautés autonomes dans les prochaines heures. Les autorités catalanes ont déjà fait savoir au gouvernement français qu’elles étaient favorables à cette proposition. 

    RMC via fdesouche

  • Il y a quatre siècles, l’Espagne expulsait les Morisques.

    Publié par Guy Jovelin le 30 octobre 2020

    De 1609 à 1614, après avoir vainement tenté une politique d’assimilation-intégration, l'Espagne procéda à l’expulsion des Morisques (convertis au catholicisme mais demeurant secrètement musulmans), et des Mudéjar (musulmans demeurés en Espagne après la Reconquista). Fernand Braudel  a justement écrit à ce sujet qu’ : « II ne s'agit point de savoir si l'Espagne a bien ou mal fait en expulsant les Morisques, mais de savoir pourquoi elle l'a fait.

    AVT_Bernard-Lugan_2614.jpgQuelles furent donc les raisons de ces expulsions ?

    La politique suivie depuis les débuts de la Reconquista par les souverains espagnols avait été la tolérance religieuse. Du Xe au XVe siècle, de nombreuses communautés musulmanes étaient ainsi passées sous le contrôle chrétien tout en conservant officiellement (les Mudejar) ou clandestinement (les Morisques), leur religion. Durant des décennies, l’Espagne choisit la politique de  l’intégration et de l’assimilation à travers la conversion, tout en n’ignorant pas qu’aux yeux de la loi islamique il était possible à un croyant de faire semblant de s’être rallié au catholicisme tout en continuant à pratiquer en secret sa religion. Néanmoins, en 1526, à la « Sainte Inquisition » chargée de veiller à la sincérité des conversions  Charles-Quint demanda de ne pas s’exercer avec rigueur contre les Morisques au motif qu’ils n’étaient pas encore totalement instruits dans la religion catholique.

    La monarchie espagnole fit d’ailleurs longtemps preuve de tolérance et même de patience, avant de devoir finalement constater que deux religions, deux philosophies de l’existence aussi irréductibles l’une à l’autre ne pouvaient cohabiter sur un même sol. L’Espagne devait être catholique ou musulmane, pas les deux à la fois. En dépit de l’instruction religieuse qui leur était donnée, les Morisques conservaient en effet leur particularisme culturel, vestimentaire, alimentaire, linguistique et, secrètement, ils continuaient à célébrer le culte musulman, à respecter le jeûne du ramadan et à faire circoncire leurs garçons. Les autorités acceptèrent cette situation jusqu’au moment où, au XVIe siècle, l'Espagne fut confrontée au danger turc. Il fut alors impossible de continuer à tolérer des noyaux de peuplement dissidents disposés à servir de « cinquième colonne » à un débarquement turc.

    L’Espagne du XVI° siècle abritait en effet une population de 8 à 9 millions de personnes dont au moins 500 000 Mudejar et Morisques restés sur place après la fin de la Reconquista intervenue en 1492 avec la prise de Grenade. Dans la seule région de Valence, ils totalisaient 25% de la population et des enclaves  demeuraient à travers tout le pays. Toute l’Espagne comptait en effet des noyaux de population morisque ou mudejar, notamment en Andalousie, dans l'ancien royaume de Grenade, en Estrémadure, dans le Levant valencien et dans la vallée de l'Ebre. Dans certaines localités, ils étaient majoritaires, notamment à Hornachos, en Estrémadure, devenue de fait un petit Etat musulman enclavé en territoire chrétien. Or, les autorités espagnoles n’ignoraient pas que ces communautés attendaient que les Turcs viennent les délivrer du « joug catholique ».

    De nombreux soulèvements armés se produisent d’ailleurs au cours du XVIe siècle. En 1502, une révolte éclata dans la région de Grenade et, durant deux années, les insurgés tinrent la montagne. En 1526 ce fut le tour de la région de Valence, puis de 1568 à 1570, eut lieu la "deuxième guerre de Grenade", quand des dizaines de milliers de Morisques et de Mudejar répondirent  à l’appel d’un meneur qui proclama le  jihad. Les villages chrétiens furent alors attaqués et leurs habitants massacrés. Les insurgés demandèrent l'aide de la Porte ottomane, l’ennemie mortelle de l'Espagne, et que, dans tout le monde musulman, la guerre sainte soit prêchée pour leur venir en aide.

    En 1570, le duc d’Albe vint finalement à bout de cette guerre et il déporta les rebelles dans d’autres provinces du pays afin de casser leur principal noyau d’implantation. Dispersés en zone chrétienne, ils prirent alors des noms espagnols mais en demeurant secrètement fidèles à l'Islam.

    Toutes les communautés morisques et mudejar  posant un problème d’ordre public, le roi Philippe III qui avait compris qu’il n’était pas possible d’intégrer une population menaçant l’unité du pays, eut alors le choix entre trois solutions, la conversion réelle, de force et en profondeur sous le strict contrôle de l’Inquisition, le massacre ou l’expulsion.

    Ce fut la troisième option qu’il choisit et en 1609, il prit la décision d’expulsion vers le Maghreb. Humainement, ce fut probablement la « moins mauvaise » des solutions car elle évita et les dures méthodes de l’Inquisition généralisée, et le massacre à grande échelle.

    Les premiers à être chassés furent les Morisques de Castille, de la Marche et de l'Estrémadure. Ils furent suivis en 1610 par ceux d'Andalousie et d'Aragon, puis en 1611 par les Catalans et enfin par ceux de Murcie en 1614. L'expulsion se fit essentiellement vers le Maroc, mais également vers Alger et Tunis. Trois cent mille Morisques furent concernés. Quant aux deux cent mille qui restaient, ils se fondirent dans la population espagnole, sous étroite surveillance de l’Inquisition qui veilla à la sincérité de leur conversion.

    Source : http://bernardlugan.blogspot.com/

     

    via : lafautearousseau

  • Espagne : 25% des mineurs en prison sont marocains, 3 migrants mineurs clandestins sur 10 ont déjà commis un crime

    Publié par Guy Jovelin le 18 septembre 2020

    18/09/2020 à 15h12
    Espagne: 7.000 mineurs Marocains dans les rues du voisin du Nord

    (…) Dans le même sillage, une étude menée par le secrétariat d’État chargé des affaires de Sécurité sur le lien entre l’immigration illégale et la criminalité dans la péninsule ibérique souligne que les mineurs marocains occupent la première place parmi les détenus incarcérés dans les établissements pénitentiaires espagnols, soit près 25%. Ils sont impliqués pour la plupart  dans le trafic de drogue et dans des affaires de vols ou de viols, voire de prostitution.

    L’étude sur les crimes commis par les immigrés mineurs entrés clandestinement en Espagne montre que près de 3 mineurs sur 10 ont déjà commis au moins un acte criminel. D’après le rapport, ce taux de criminalité élevé parmi les jeunes immigrés puise son origine dans le laxisme des autorités, vu les privilèges dont jouissent les mineurs dans le Code pénal espagnol.

    fr.le360.ma via fdesouche