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espagne - Page 6

  • Des baigneurs arrêtent un dealer débarquant sur la plage pour fuir la garde civile en Espagne - vidéo

    Publié par Guy Jovelin le 23 août 2021

    Par URL courte
     
    Devenant les témoins d’une course-poursuite en mer entre des trafiquants de drogue et la garde civile espagnole, des baigneurs à Sorvilan, en Andalousie, ont aidé les forces de l’ordre à interpeller l’un des suspects, en l’immobilisant sur la plage.

    Deux trafiquants de drogue présumés ont été arrêtés par la garde civile espagnole grâce à l’aide de baigneurs samedi 21 août, à Sorvilan, dans la province de Grenade, relate El Pais.

    Stoppant l’un des malfrats tentant de fuir les forces de l’ordre, les plaisanciers sur la plage ont contribué à l’interpellation de deux personnes qui transportaient 808 kilogrammes de résine de haschich, pour un montant de 1,5 million d’euros.

    La course-poursuite, à laquelle les baigneurs ont assisté, a commencé en mer où une petite embarcation a été prise en chasse par la garde civile. Ensuite, le bateau des trafiquants de drogue accoste sur la plage où il manque de heurter une personne. Deux hommes quittent l’embarcation, alors que l’un d’eux a un sac noir dans les mains, et fuient dans des directions opposées.

    Les gens sur la plage ont décidé d’aider et se sont lancés sur l’homme avec le sac. Il réussit à esquiver plusieurs personnes, mais la foule parvient à l’immobiliser en le plaquant au sol. Les baigneurs ont maintenu le trafiquant jusqu’à l’arrivée des militaires.

    La garde civile a précisé que le deuxième suspect avait été arrêté plus tard dans la journée, précise El Pais.

    Les deux suspects de 32 et 43 ans ont été transférés à la prison de Salobrena, dans la province de Grenade.

    Trafic de drogues au sein de l’UE

    L’Union européenne a enregistré une augmentation des saisies mais aussi des teneurs, met en relief une publication de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) publiée en 2019.

    «Les saisies de drogues illicites par les services répressifs constituent un indicateur important des marchés des stupéfiants, avec plus de 1,1 million de saisies de drogues illicites signalées en 2017 en Europe. Dans la plupart des cas, il s’agit de petites quantités confisquées à des usagers», indique le rapport.

    En outre, il y a une autre catégorie de saisies, à savoir les grandes quantités, comme celle sur la plage en Espagne. Parmi les pays qui ont déclaré le plus important nombre de saisies figurent l’Espagne, le Royaume-Uni et la France. Les confiscations dans ces pays représentent plus des deux tiers de toutes les saisies dans l’Union européenne.

    L’Espagne déclare habituellement les plus grandes saisies de résine de cannabis, car proche du Maroc. Selon le rapport de l’OEDT, sa part représente 72% de la quantité totale saisie dans l’Union européenne en 2017.

    «En 2017, les États membres de l’UE ont déclaré 782.000 saisies de dérivés du cannabis, dont 440.000 saisies d’herbe de cannabis, 311.000 de résine de cannabis et 22.700 de plants de cannabis», détaille le rapport.

    L’augmentation remarquable des saisies a été enregistrée entre 2016 et 2017 dans toute l’Union européenne, ce qui a été principalement causé par des «augmentations significatives signalées en Grèce, en Espagne et surtout en Italie».

    En France, le cannabis reste le premier marché de stupéfiants dans le pays, selon le Service d'information, de renseignement et d'analyse stratégique sur la criminalité organisée (SIRASCO).

     

    Source : sputniknews

  • Italie, Espagne, ces pays où le passe sanitaire est remis en question par des magistrats et des tribunaux

    Publié par Guy Jovelin le 15 août 2021

    Il n’a fallu que quelques jours, semaines, pour que le passe sanitaire ait du plomb dans l’aile en Espagne et en Italie.

    En Espagne, pays décentralisé, le passe sanitaire ne passe pas : en Galice, c’est le tribunal régional qui vient d’en suspendre l’usage estimant que la décision a été prise par le gouvernement régional sans l’en informer. Décision prise ce jeudi 11 août par la justice de la communauté autonome de Galice. Cette suspension concerne les bars, les restaurants et les boîtes de nuit. D’après plusieurs médias espagnols dont ElPeriodico.com, la décision prise par le gouvernement galicien de rendre obligatoire ce passe sanitaire a été attaquée par la justice régionale qui accuse le gouvernement autonome de ne lui avoir jamais soumis cette mesure. La mise en place du passe sans que le tribunal régional n’en soit informé avait été prise par Alberto Nunez Feijoo, actuel président de la région de Galice, lequel avait présenté une loi sanitaire en novembre 2020 pour infliger une amende de 3 000 euros aux Galiciens qui refusent la vaccination.

    La décision de justice de Galice suit celle identique du tribunal de justice des îles Canaries qui a aussi suspendu le passe sanitaire le 29 juillet dernier. Le média espagnol Eldiario.es explique que la justice a pris cette décision estimant que des droits ont été bafoués. La justice de deux autres communautés autonomes espagnoles (Cantabrie et Andalousie) ont également suspendu le passe Sanitaire au début du mois d’août comme le révèlent plusieurs sources dont ABC.es.

    En Italie, la contestation contre le« Green Pass » a, à sa tête, des magistrats. « Un document publié dans le journal officiel de la Magistrature Démocratique, le courant historique des juges de gauche évoque ”une violation de la constitution”, peut-on lire dans le quotidien italien Il Giornale.it. Les mots sont plus que durs envers le gouvernement en place : cette violation, écrivent les magistrats, est voulue par « gouvernement aplati sur la logique de l’urgence » et réalisée grâce à « un pouvoir policier généralisé ».

    « Il s’agit en fait d’une sorte d’appel aux robes rouges dans toute l’Italie, écrit Il Giornale, pour empêcher les mesures gouvernementales anti-Covid de se concrétiser : le décret sur le pass vert “devrait être inappliqué”. Et l’attaque implique aussi toute hypothèse de sanctions à l’encontre de ceux qui ne vaccinent pas : “Son refus doit être protégé et non recouvert d’un moralisme apocalyptique”. »

    « Le document a un titre explicite, continue l’article italien, Sur le devoir constitutionnel et communautaire de non-application du décret du laissez-passer vert, et a été publié dans le dernier numéro de Questione Giustizia, le magazine officiel de Md. Il n’est pas signé par des magistrats mais par un groupe de constitutionnalistes réunis sous le sigle « Future Generations ». Mais il est clair que la décision de publier le document sans prendre aucune distance signifie qu’au sein du courant, la ligne de pensée s’est enracinée. En revanche, déjà ces derniers jours sur certains chats internes à l’Association nationale des magistrats, le document avait été divulgué par des membres de Md connus pour contester ouvertement la stratégie gouvernementale de lutte contre la pandémie.

    (…)Le décret-loi, selon le document, produit ”des effets de discrimination multiples”, et ”finirait par constituer l’imposition indirecte d’une obligation de vaccination (…) il aboutirait à la violation de la liberté individuelle”. Et tout cela pour imposer un vaccin “encore en phase expérimentale n’ayant obtenu qu’une certification d’urgence” et malgré “le manque de preuves sur sa capacité à limiter l’infection”.

    (…) Le texte attaque également la possibilité pour les gestionnaires de lieux publics de vérifier le certificat vert : qui se définit comme un ”transfert de pouvoirs de police à des sujets totalement non qualifiés” ; et l’attribution de cette faculté aux gérants est définie ”de faible soutenabilité juridique” : un ”modèle de régulation fluide et invasif qui met en grande tension toutes les garanties des libertés individuelles telles qu’elles nous sont transmises par nos Constituants” ».

    Le document des magistrats de gauche se conclut par cet avertissement : « les vaccins anti Covid 19 peuvent être raisonnablement encouragés mais pas imposés, même pas à des catégories à risque ». Sinon le droit à la santé collective devient un « droit tyrannique ».

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Plus de 2200 clandestins algériens sont arrivés en Espagne durant le mois de juillet

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2021

    Pour le seul mois de juillet 2021, 2217 “harraga” algériens ont réussi à atteindre les côtes espagnoles, a rapporté l’ONG ibérique, le Centre international d’identification des migrants disparus, basée à Malaga. Cependant, précise la même source «1417 d’entre eux ont été interceptés par la Guardia Civil, ou les gardes-côtes espagnols (…), les 800 autres ont réussi à se faufiler dans le pays sans se faire arrêter».

    Des migrants, dont des femmes et des enfants, qui sont arrivés à bord de 120 barques sur les plages d’Almeria et des Baléares. Une fois arrêtés et interrogés, les harraga sont placés au centre de rétention pour étrangers. Ils sont, ensuite, relâchés au bout de 48 ou 72 heures, avec des décisions d’expulsion qui, selon nos sources, ne sont pas toujours appliquées.

    El Watan via fdesouche

  • Démographie et immigration : mieux vaut être le Japon que l’Espagne !

    Publié par Guy Jovelin le 11 juillet 2021

    polemia

    Démographie et immigration : mieux vaut être le Japon que l’Espagne !

     

    Par le Conseil national de la résistance européenne, présidé par Renaud Camus ♦ La question démographique est sensible. En effet, la baisse de la natalité en-dessous d’un certain seuil entraîne inévitablement de graves problèmes structurels. Mais le recours de certains pays à l’immigration extra-européenne pour pallier à ces problèmes est un remède qui est largement pire que le mal ! Sur ce sujet, voici un communiqué du Conseil national de la résistance européenne.
    Polémia

    Espagne et changement de peuple

    Un gouvernement espagnol s’était déjà signalé il y a un quart de siècle en mettant en avant l’idée hallucinante que les retraites n’étaient pas un problème, que si l’on manquait d’Espagnols actifs pour les payer aux Espagnols retraités il suffisait de remplacer les premiers par des Marocains, des Sahraouis, des Algériens, des Mauritaniens, tout ce qui voudrait bien se présenter, et il n’en manquerait pas. C’était exprimer en acte, avec une candeur désarmante, l’idée centrale du remplacisme global davocratique, c’est-à-dire de l’antiracisme génocidaire : à savoir que les peuples se valent sur quelque territoire que ce soit, et que si l’on n’a pas assez d’Espagnols en Espagne, il suffit de mettre à la place des Marocains, c’est pareil. C’était là renverser toute la pensée occidentale depuis des siècles, mais aussi bien toute la pensée universelle depuis toujours : l’homme devenait une matière absolument interchangeable, où que ce soit.

    En 2021 un autre gouvernement espagnol est tout à fait fidèle au même principe négationniste-génocidaire : les villages de l’intérieur de l’Espagne se dépeuplent, qu’à cela ne tienne, il n’y a qu’à y installer des Africains. L’aberration est double : que la population espagnole décroisse un peu est certainement une excellente chose dont devraient s’inspirer tous les autres peuples de la Terre, étant donné l’état de la planète, dont presque tous les maux sont dus à la surpopulation. Et c’est pour pallier ce mal imaginaire, qui est en fait un bienfait, que le gouvernement remplaciste espagnol entend procéder en Espagne à une substitution ethnique qui non seulement fera perdre à ce pays l’avantage d’une décroissance modérée, exemple à suivre pour le reste du monde, mais abolira en la population sa culture, son histoire, son identité, tout ce qu’elle a voulu être et désiré éviter à tout prix depuis qu’elle est espagnole.

    Conseil national de la résistance européenne
    06/07/2021

    Source : CNRE.eu

  • Un mineur étranger, 4.700 euros par mois, ta grand-mère, 426 euros de pension/mois

    Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2021

    Un mineur étranger, 4.700 euros par mois, ta grand-mère, 426 euros de pension/mois

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    Lors des dernières élections régionales espagnoles, le parti Vox avait fait scandale en placardant cette affiche :

    « Un MENA, 4.700 euros par mois, ta grand-mère, 426 euros de pension/mois »

    Un MENA, c’est un « mineur étranger non accompagné », très souvent majeur.

    Le parquet avait ouvert une enquête pour « incitation à la haine » suite à plusieurs plaintes, dont une du gouvernement. Le ministre des Droits sociaux avait dénoncé « une attaque contre les enfants les plus vulnérables de notre pays ».

    La justice espagnole a donné raison au parti Vox : l’affiche s’inscrit dans

    « le cadre d’une légitime lutte idéologico-partisane dans le contexte d’une campagne électorale, lieu traditionnel d’excès verbaux de la part des acteurs politiques ».

    L’affiche peut « aussi s’interpréter comme un message électoral » critiquant le soutien public apporté à ces jeunes « qui, indépendamment de la véracité des chiffres cités, constituent un problème politique et social évident ».

     

    Source : lesalonbeige