Publié par Guy de Laferrière le 21 octobre 2024
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La France a aujourd’hui besoin d’un changement radical de cap.
Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a accumulé une dette colossale, sans précédent dans l’histoire de la Ve République. En seulement six ans, cette dette a augmenté de près de 1.000 milliards d’euros, portant la dette publique française à des niveaux alarmants, avoisinant les 3.000 milliards d’euros. Cet endettement massif représente aujourd’hui plus de 114 % du PIB de la France, un fardeau financier que devront porter les générations futures.La crise - artificielle - du Covid-19 a entraîné des dépenses exceptionnelles, mais Emmanuel Macron a, dès son arrivée, suivi une trajectoire budgétaire irresponsable. Les réformes promises sur la réduction de la dépense publique n’ont jamais vu le jour, préférant multiplier les plans de relance et les dépenses non maîtrisées. Pendant ce temps, les services publics se détériorent, la pression fiscale reste écrasante, et les inégalités se creusent. Qu’a fait le gouvernement Macron pour redresser les comptes de la Nation ? Absolument rien sinon continuer à creuser un trou sans fond.Alors que l’inflation pèse sur le pouvoir d’achat des Français, que les taux d’intérêt remontent, le service de la dette, c’est-à-dire les seuls intérêts que l’État doit payer chaque année, explose. L’État doit emprunter à des taux toujours plus élevés, mettant la France à la merci des marchés financiers. Cette politique d’endettement massif est non seulement un échec économique, mais aussi un échec moral : elle fait porter aux citoyens et aux générations futures le poids de décisions irresponsables, tout en menaçant la souveraineté nationale.Pire encore, le gouvernement actuel ne semble pas tirer les leçons de cette dérive. Plutôt que d’assainir les finances publiques, Michel Barnier propose un budget qui alimente cette spirale de la dette. Et bien entendu, qui dit dette dit imposition : les Français, déjà parmi les plus taxés au monde, devront encore une fois supporter l’addition. Les prélèvements obligatoires continuent de peser lourdement sur les classes moyennes et populaires, sans pour autant que ces sommes colossales se traduisent par une amélioration concrète de leur quotidien.La France a aujourd’hui besoin d’un changement radical de cap. Il est impératif de mettre un terme à cette course folle vers l’endettement. Un budget qui continue d’augmenter la dette est une trahison envers nos compatriotes. Plutôt que de toujours puiser dans la poche des Français, il est temps de réduire drastiquement les dépenses publiques, d’engager des réformes structurelles et de retrouver une gestion responsable des finances du pays.Il est vital pour l’avenir du pays de stopper cette hémorragie budgétaire. Un budget qui alourdit la dette publique et accroît encore la pression fiscale serait un désastre pour la France. Le redressement des finances publiques ne peut plus attendre, et il ne doit surtout pas passer par de nouveaux sacrifices imposés aux contribuables.Thomas Joly - Président du Parti de la France -
En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France
Publié par Guy de Laferrière le 20 octobre 2024
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En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France
Publié par Guy de Laferrière le 06 octobre 2024
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En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France
Publié par Guy de Laferrière le 29 septembre 2024
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La France se finance désormais plus cher que la Grèce
Publié par Guy de Laferrière le 27 septembre 2024
La dette de Paris est jugée plus risquée que celle de Madrid et Lisbonne.
C’est un nouveau signe inquiétant pour l’économie française et pour le nouveau Premier ministre, Michel Barnier. Jeudi 26 septembre, le taux d’intérêt sur les obligations françaises à cinq ans a dépassé celui de la Grèce, un pays en quasi-faillite il y a 15 ans. Alors que Paris emprunte désormais à 2,48 %, Athènes se finance à 2,40 %.
« La France est clairement en queue de peloton avec la Grèce et l’Italie à 3,46 % alors qu’elle appartenait encore en 2012 au peloton de tête avec l’Allemagne et les pays du Nord, tandis que l’Espagne figurait chez les mauvais élèves surnommés les PIIGS (« cochons », en anglais, pour Portugal, Italie, Irlande, Grèce et Espagne) », remarque Alexandre Baradez.