GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

insultes - Page 2

  • Tribunal d’Évry-Courcouronnes (91): un migrant frappe des policiers, insulte la France, qualifie la juge de « raciste » et revendique son appartenance à Daesh

    Publié par Guy Jovelin le 12 novembre 2021

    Essonne. Il crie “Je suis Daesh” et frappe des policiers en plein tribunal 

     

    […]

     

    « Je suis Daesh » dans les couloirs du tribunal

    Il est plus exactement 11 h lorsqu’une escorte policière du centre de rétention de Palaiseau accompagne le prévenu devant la juge des libertés et de la détention. Après avoir refusé de s’entretenir avec son avocat commis d’office, l’homme de 22 ans demande à être libéré.

    Refusant de sortir de la salle, il insulte la juge de « raciste ». Finalement dehors, il tente plusieurs fois de forcer le passage pour négocier sa libération. Face à son comportement, les policiers le menottent.

    Proférant de nouveau des insultes envers la juge, les policiers et la France, ce dernier s’en prend ensuite aux forces de l’ordre. Après avoir donné un coup de pied au ventre à l’un d’eux, il crache dans les yeux d’un autre et le frappe au visage. « Je suis Daesh ! Je suis Daesh ! », crie le suspect en mimant un couteau dans ses mains.

     

    […]

     

    Le procureur de la République requiert alors huit mois de prison ferme avec mandat de dépôt contre le prévenu. L’avocat de la défense formule pour sa part une demande de relaxe pour le chef d’apologie du terrorisme, estimant que son client voulait « juste faire peur aux policiers ».

    Une demande entendue par le tribunal qui le relaxe pour ce fait.

     

    […]

     

    L’article dans son intégralité sur Actu Essonne

  • Montpellier : elle ne répond pas à ses avances dans la rue, il l’insulte et la tabasse à coups de trottinette

    Publié par Guy Jovelin le 04 octobre 2020

    Une jeune femme de 30 ans a été frappée à coups de trottinette par un homme parce qu’elle ne répondait pas à ses avances, jeudi 1er octobre à minuit dans le quartier de Figuerolles à Montpellier. 

    C’est un harcèlement de rue qui s’est transformé en déchaînement de violences physiques. Jeudi 1er octobre, il est minuit, une jeune femme de 30 ans rentre chez elle à pied. Un homme arrive à sa hauteur en trottinette, alcoolisé (1,32 g d’alcool dans le sang), et se met à la “draguer” lourdement.

    Elle ne répond pas, poursuit son chemin mais l’homme se met à l’insulter, et finit par l’empoigner pour la frapper à coups de trottinette. Elle se défend à coups de chaussures.

    C’est à ce moment-là qu’un second individu s’en mêle pour venir au secours… de l’agresseur. Lui exhibe un couteau quand le premier sort une lame de rasoir.

    (…) Midi Libre via fdesouche

  • Chevilly-Larue (94) : «Insultes», «menaces avec un couteau», demandes de «faux certificat» , le plus vieux médecin de France passe à la téléconsultation

    Publié par Guy Jovelin le 03 mai 2020

    Par  le 03/05/2020

    Trop de manifestations de violence qu’il ne peut supporter, aussi. « Je ne vais pas aller m’amuser à me faire cracher dessus », résume-t-il. Ce qui lui est arrivé ces derniers temps de la part de patients mécontents. Alors qu’il venait de « passer une demi-heure à les soigner ».

    (…)

    Car en 1997, sa première épouse et mère de ses deux fils, qui travaillait avec lui, avait été grièvement blessée de plusieurs coups de couteau par un patient en colère. Elle est décédée cinq ans plus tard après avoir « perdu la tête ».

     
  • Boxe : Victime d’insultes et de menaces de mort, la famille Grau a répondu sur le ring

    Publié par Guy Jovelin le 26 février 2020

    Par  le 26/02/2020
     

    Enzo Grau (Boxe 85) a décroché le titre de champion de France seniors en moins de 60 kg, samedi à Levallois-Perret, dans un climat très hostile… Avec sa famille, le Sablais a été victime d’insultes et de menaces. Son père, qui est aussi son entraîneur, témoigne sur ce qu’ils ont vécu dans les Hauts-de-Seine : « On lui criait ’’on va avoir ta peau, tu vas mourir !’’ »

    « On a senti un climat malsain là-bas, lâche l’entraîneur sablais. Ils ont voulu modifier la programmation du match d’Enzo (le passer du troisième au dernier combat), c’était soi-disant pour m’arranger… Mais j’ai refusé car je pense que sinon on ne serait pas sorti de la salle. » La tournure des événements va donner raison au père de famille.

    Au moment de monter sur le ring, Enzo Grau a été insulté et menacé par les « supporters » de son adversaire, Ishaq Bentchakal (BAM L’Héritage). « On lui criait ’’on va avoir ta peau, tu vas mourir !’’ », révèle son papa. Ce climat hostile a ajouté de la pression au Vendéen, mais il est resté maître de ses émotions. « J’ai pensé à des grands champions qui arrivent à évoluer à l’extérieur », glisse le médaillé d’or au Mondial militaire 2019.

    (…) Ouest-France

    […]
    Ses supporters ont protesté de manière agressive. Certains, le visage dissimulé par des cagoules, descendant du balcon pour se retrouver sur le parterre.

    Des mouvements de foule se sont produits, le service de sécurité est intervenu, mais aucune bagarre n’a éclaté, Grau étant venu sans supporters. Après un quart d’heure d’interruption, les finales ont repris, la centaine de supporters de Bentchakal ayant quitté la salle.
    […]

    L’Equipe via fdesouche

  • Toulouse : la crèche vivante des enfants attaquée au cri de « Stop aux fachos! »

    Publié par Guy Jovelin le 15 décembre 2019

    Par  le 15/12/2019

    Affligeant. C’est aux cris de « Stop aux fachos », sans même se rendre compte que c’est ce qu’ils sont eux-mêmes, en ne respectant aucunement la liberté de pensée des autres, qu’une cinquantaine d’individus, a interrompu samedi, vers 16h la crèche vivante avec chœurs, qui devait se dérouler jusqu’à 18 heures, place Saint-Georges.

    Regroupés sur les murettes entourant la place, vociférant et proférant insultes et cris à l’encontre « des flics, des fachos » revendiquant « nous, on est les anticapitalistes ». Effrayant les enfants qui jouaient dans la pastorale et jouant la provocation jusqu’à descendre sur la place en cherchant la confrontation. Ce qui a clos définitivement la représentation, prévue avec succession de chorales, jusqu’à 18h. Alors, les enfants sont descendus de l’estrade, trois chœurs prévus encore n’ont pas chanté. L’âne et les moutons sont repartis dans leur ferme. Et le public déçu, hochait la tête de dépit. Aussi triste que crétin. Quel intérêt de venir manifester là ?
    […]
    La Dépêche via fdesouche