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insultes

  • « Sale Blanc » : Léon Marchand victime d’insultes sur les réseaux sociaux après avoir refusé de prendre position politiquement

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2026

    Jeanne 02/09/2026 à 18h58
     

    Quelques phrases prononcées par Léon Marchand devant les caméras du 20 heures de France 2 ce dimanche 30 août 2026 ont suffi à placer le champion au centre d’une polémique.

    C’est lors de son passage au 20 Heures de France 2 ce dimanche 30 août 2026, dans le cadre de la diffusion de sa série documentaire, que Léon Marchand a, malgré lui, mis le feu aux poudres… Interrogé au sujet des prises de position politiques de son ami Victor Wembanyama et de Kylian Mbappé, le natif de Toulouse a préféré jouer la carte de la prudence. Un choix qui aujourd’hui, lui vaut d’être la cible de nombreux commentaires pour le moins impitoyables.

     

    […]

     

    On peut ainsi lire dans les commentaires de la vidéo de France 2 certaines réactions indignées : « Manque de courage, pense plus à ses intérêts personnels plutôt qu’à l’intérêt collectif » ; « Ce n’est pourtant pas compliqué de juste s’opposer au fascisme » ou encore « Quelle lâcheté, il se moque vraiment de son pays et de ses concitoyens ».

    Si bien sûr, d’autres intervenants soutiennent Léon Marchand et mettent en avant le droit de chacun de ne pas s’exprimer sur des sujets aussi sensibles, d’autres donnent carrément dans la violence, allant jusqu’à qualifier le Toulousain de « sale blanc ». Autant d’accusations et d’insultes auxquelles le champion n’a, pour l’heure, pas répondu.

    Actu.fr via fdesouche

  • C'est cadeau !

    Pubnlié par Guy de Laferrière le 29 juillet 2024

    Et, puisque l'humour est aussi une arme de combat - et souvent la plus ravageuse - nous dédions ceci à la dame en léger surpoids, au centre du "tableau" (?) qui se voulait une insulte aux deux milliards de chrétiens dans le monde :

    Peut être une image de 2 personnes et texte

    C'est cadeau !

    De la part de la Rédaction de lafautearousseau !

     

    Source : lafautearousseau

  • Joe Biden a traité Vladimir Poutine de « fils de pute cinglé » et ce dernier lui a répondu [VIDEO]

    Publié par Guy de Laferrière le 23 février 2024

    il y a environ 11 heures

    Le président américain a qualifié de « fils de pute cinglé » son homologue russe ce mercredi. Ce qui n’a pas plu au Kremlin.

    Les insultes se sont multipliés ce mercredi 21 février à San Fransisco, en Californie. Lors d’une rencontre avec des donateurs du Parti démocrate, Joe Biden a traité Vladimir Poutine de tous les noms d’oiseaux. Devant un petit groupe de journalistes, à propos de son homologue russe, le président américain a utilisé les trois lettres « SOB », un raccourci pour « son of a bitch », insulte traduisible en français par « salopard », « connard », voire « fils de pute ».

    « La menace existentielle, c’est le changement climatique. Il y a bien ce salopard cinglé qu’est Poutine, et d’autres, et il faut toujours s’inquiéter d’une guerre nucléaire, mais la menace existentielle pour l’humanité c’est le changement climatique », a aussi lancé Joe Biden.

    Poutine réaffirme sa position et affirme qu’il préfère toujours Biden

    Poutine réaffirme sa position et affirme qu’il préfère toujours Joe Biden à Donald Trump à la Maison Blanche.

    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1760770670370103659

    Poutine a répondu à Biden, qui l’avait qualifié de « fils de pute cinglé ».

    « En jugeant par ce qu’il vient de dire, j’avais tout à fait raison car c’est une réaction adéquate à mes remarques », a déclaré Poutine.

    « Il ne peut pas me dire, bien joué, merci, tu m’as beaucoup aidé.’… Cette réaction est totalement adéquate », a-t-il ajouté en parlant de ce qui est le mieux pour la Russie, en souriant : « Je l’ai dit une fois et je peux le répéter : Biden. »

     

    Source : lesmoutonsrebelles

  • Ostwald (67) : un père de famille intervient lorsqu’il voit un jeune insulter sa compagne ; il est tabassé jusqu’à la perte de conscience devant ses enfants qui “hurlaient et pleuraient” ; Yassim Lamri, déjà connu pour violences, condamné

    Publié par Guy de Laferrière le 04 mai 2023

    Jeudi dernier aux alentours de 16 heures, un quadragénaire se rend avec ses deux enfants dans un parc d’Ostwald au niveau d’une aire de jeux. Il aperçoit un jeune homme qui insulte sa petite amie. Il décide d’intervenir pour mettre fin au différend en lui demandant de se calmer.

    Inconscient à côté de ses enfants qui « hurlaient et pleuraient »

    En représailles, il subit un véritable déluge de violences de la part du majeur, accompagné d’un mineur : coups de pied, coups de poing au visage. Il est retrouvé inconscient, le visage en sang dans l’herbe à côté de ses enfants qui « hurlaient et pleuraient », relève le président du tribunal, Bertrand Gautier. (…)

    Pour sa défense, le prévenu explique que la victime l’a tiré puis lui a asséné le premier coup. « Il a fait le warrior avec moi. Il m’a mis une patate. Je me suis défendu », se justifie-t-il.

    Déjà connu pour des faits de violence, le tribunal a condamné Yassim Lamri à quatre ans de prison ferme avec maintien en détention. (…)

    L’Alsace via fdesouche

  • Insultes, menaces, agressions, tirs de mortiers… : à La Salvetat-Saint-Gilles (31), près de Toulouse, des riverains excédés subissent la loi de jeunes mineurs

    Publié par Guy de Laferrière le 20 novembre 2022

    À La Salvetat-Saint-Gilles, dans l’Ouest toulousain, des riverains excédés subissent la loi de jeunes mineurs en perte de repères.

    Insultes, menaces, voitures vandalisées, agressions physiques…, la liste noire des nuisances et des délits s’alourdit aux yeux de ces riverains excédés. Depuis un an et demi, les résidents du boulevard Albert Camus, à La Salvetat-Saint-Gilles, petite localité de l’ouest toulousain, n’en finissent plus d’égrainer les événements qui pourrissent leur quotidien. Il y a Julien, la trentaine, (les prénoms ont été changés) qui préfère passer par le garage de son immeuble, avant de sortir, « pour éviter la confrontation directe avec les jeunes et les insultes homophobes », Yvonne qui n’ose plus fumer sa cigarette sur son balcon, « depuis qu’ils balancent des fusées d’artifice sur les terrasses, j’ai peur d’en recevoir une… » et Arthur qui a carrément déménagé, victime d’une violente agression. Sorties de terre en 2008, ces résidences coquettes de deux étages, non loin du collège, s’ouvrent sur de vastes terrains vagues.

    (…) La Dépêche via fdesouche