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  • Québec/wokisme: les femmes blanches désormais exclues du programme d’études pour devenir policière, les autorités veulent plus de diversité

    Publié par Guy Jovelin le 25 avril 2022

    Des femmes blanches rêvant de devenir policières ont été exclues d’un programme d’études chapeauté par le ministère de la Sécurité publique du Québec, désormais réservé aux Autochtones et aux groupes racisés.

    « C’est l’énergie et l’espoir que tu mets là-dedans, pour finalement te faire couper l’herbe sous le pied », lance Annie*, aspirante au programme AEC Diversité du ministère de la Sécurité publique (MSP). Occupant un emploi civil dans le milieu policier, sans être policière, cette femme a demandé l’anonymat par peur des répercussions sur sa carrière.

    En 2021, elle a cru pouvoir atteindre son rêve de devenir policière grâce à un programme visant à accroître la diversité dans les corps de police. Mais les critères d’admission ont changé… quelques mois après le dépôt de sa candidature. […]

    En résumé, les femmes blanches des principales villes du Québec ont été exclues du processus. Et pour certaines, la pilule a été dure à avaler.

    Déception

    « Je ne peux même pas vous exprimer à quel point ma déception était immense, parce que le processus allait bien, des deux côtés », confie Annie. Elle avait validé plusieurs fois son admissibilité au programme avant de déposer sa candidature auprès de deux corps policiers, dès septembre 2021.

    « J’avais passé mes premiers tests, j’étais allée chercher mes rapports de chirurgie oculaire, j’avais subi des tests de sécurité très intrusifs, où une personne des Crimes majeurs avait passé en entrevue mon entourage, mes anciens employeurs, etc. », poursuit l’aspirante policière. Sans compter l’entraînement intensif pour se préparer aux tests physiques.

    Le couperet est tombé sous forme de courriels, début 2022. « Dans le cadre du programme AEC Diversité, sachez que le ministère a revu certains des critères d’admission, indiquait l’un d’eux, que La Presse a consulté. Il a été déterminé que cette année, le programme s’adresserait uniquement aux membres issus de groupes minoritaires, c’est-à-dire aux personnes d’origine autochtone et aux membres des minorités visibles ou ethniques. » […]

    La Presse via fdesouche

  • Québec – Des médecins se lèvent contre la politique sanitaire imposée et ses effets collatéraux

    Publié par Guy Jovelin le 09 novembre 2021

    Voici l’enregistrement vidéo de la conférence de presse organisée par Réinfo Covid Québec le 3 novembre dernier. Pour l’occasion, ce mouvement a réuni des médecins et autres professionnels de la santé venus exprimer publiquement leur désaccord avec la politique sanitaire imposée par leur gouvernement. Parmi les différents arguments, ils font notamment état des effets collatéraux et de l’absence de tout véritable débat sur le sujet.

     


     

     

     

    Source : medias-presse.info
  • Québec : la police s’en prend au vin de messe

    Publié par Guy Jovelin le 28 avril 2021

    Québec : la police s’en prend au vin de messe

    Les autorités québécoises de lutte contre la contrebande ont procédé à des perquisitions et à la confiscation de près de 8 000 bouteilles de vin de messe le 9 avril. Cette opération de police s’est concentrée dans les rares commerces de la province à vendre les vins réservés au culte, suite à des soupçons de vente à des particuliers. Des agents de police se sont fait passer pour des clients responsables de paroisses.

    Le Service des enquêtes sur la contrebande de la Sûreté du Québec (SQ) a mené des enquêtes pour vente illégale d’alcool, mais chacun des corps policiers a mené sa propre enquête dans le cadre du programme ACCÈS Alcool, une initiative du gouvernement du Québec pour lutter contre le commerce illégal d’alcool.

    Les trois principaux fournisseurs de l’Église catholique au Québec ont vu leurs réserves saisies. L’Assemblée des évêques catholiques du Québec s’est inquiétée de manquer de vin. Heureusement, la Société des alcools du Québec (SAQ) va s’organiser pour fournir les vins.

    Un commerçant témoigne :

     « Cela cherche à empêcher la pratique du culte religieux, s’est-il scandalisé. Je ne vois pas ce qu’ils cherchent à faire, à part causer du trouble et brimer un droit fondamental. Actuellement, les paroisses au Québec n’ont plus accès au vin de messe pour le culte. »

     

    Source : lesalonbeige

  • Au Québec, on peut retourner au cinéma mais pas à la Messe

    Publié par Guy Jovelin le 07 mars 2021

    par   6 mars 2021

    Les autorités du Québec pourraient-elles expliquer pourquoi, sous prétexte de la situation sanitaire, elles permettent aux cinémas d’accueillir jusqu’à 250 personnes mais ne permettent pas aux églises d’accueillir plus de 10 personnes pendant un office religieux ?

    Même le cardinal Gérald Lacroix, archevêque de Québec, pourtant très soumis aux directives sanitaires, a publié un communiqué sur le site Web de l’archidiocèse dans lequel il dit que les croyants «ne peuvent pas comprendre pourquoi l’accès à leurs lieux de culte reste limité à 10 personnes dans la zone rouge alors que les cinémas peuvent accueillir jusqu’à 250 personnes.”

    Dans son communiqué empreint de langue de bois, le cardinal, poussé dans le dos par les fidèles catholiques, finit par qualifier les actuelles mesures de « déraisonnables et injustes » et cite l’exemple de familles en deuil qui ne peuvent «accompagner un être cher à l’église et lui offrir des obsèques chrétiennes alors que, parfois dans le même quartier, il est possible d’en rassembler 250 dans un cinéma».

    Le premier ministre François Legault avait annoncé le 16 février que les cinémas, les piscines intérieures et les gymnases intérieurs rouvriraient le 26 février dans toute la province, y compris ceux situés dans les zones qui sont toujours dans la zone de verrouillage stricte «rouge».

    Mais les lieux de culte ne peuvent accueillir que 10 personnes pour les différentes célébrations et 25 personnes pour les funérailles.

    Le cardinal Lacroix a écrit que les catholiques «ne peuvent pas garder le silence sur les décisions prises par les autorités, qui nous laissent une impression de discrimination contre les communautés religieuses». Il a invité les catholiques à contacter leurs députés pour exprimer leur «point de vue».

    De son côté, l’archevêque de Montréal Christian Lépine a écrit un communiqué publié sur le site web du diocèse dans lequel on peut notamment lire :

    «Si les magasins et les centres commerciaux sont ouverts au public conformément aux mesures appropriées, il n’y a aucune raison pour que les lieux de culte ne fonctionnent pas dans les mêmes conditions»

    Des propos qui restent bien timorés au regard de la situation.

     

    Source : medias-presse.info

  • Noël. Québec : la crèche est-elle en voie de disparition ?

    Publié par Guy Jovelin le 27 novembre 2020

    L’achat d’une crèche de Noël se complique alors que de moins en moins de marchands tiennent la «Nativité» en inventaire. Avec le déclin continu de la pratique religieuse au Québec, il s’agit là de la suite logique d’une tendance bien ancrée, estiment des experts.

    Un rapide coup d’œil sur les sites web des grands détaillants de la province permet de voir que les scènes de nativité qui habillaient autrefois les dessous d’arbre de Noël sont de plus en plus rares. Seule une poignée de marchands vendent des crèches et bien souvent, un ou deux modèles seulement sont disponibles et les quantités, limitées.

    Questionnée à cet effet, la chaîne Canac admet ne plus tenir de crèches en inventaire depuis plus de 10 ans. Positionnement laïque dans une société où l’accommodement a fait couler beaucoup d’encre? «Pas du tout. Nous, on est en affaires, si ça se vend, on va en avoir», lance avec franchise le directeur marketing de la chaîne, Patrick Delisle. «C’est vraiment une question de demande. Notre modèle d’affaires est basé sur les items à volume et ces produits étaient de moins en moins en demande avec les années.» […]

    «Quand on regarde les années 90, les gens étaient à distance des institutions religieuses, parfois même critiques, mais il y avait une culture commune qui demeurait, un liant social. On allait à la messe à Noël et à Pâques, puis les funérailles étaient catholiques parce qu’on ne savait pas faire autrement. […] Mais de génération en génération, l’effritement continue et ces dernières années, on a vu un emballement de ce phénomène», analyse M. Perreault qui étudie l’évolution de la religion sous un angle sociologique.

    Journal de Montréal via fdesouche