GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

viol - Page 2

  • La Ravoire (73) : accusé du vol et du viol de la chienne Flicka, Nour El Islam Benostmane condamné à 4 ans de prison (MàJ : 1 an de plus réclamé en appel. « Sur le Coran, j’en ai pris soin du chien ! »)

    Publié par Guy de Laferrière le 23 mars 2023

    23/03/23

    Une aggravation d’un an de prison ferme a été requise, mercredi 22 mars, par l’avocat général, Richard Pallain, contre Nour Benostmane, accusé du vol et du viol de la chienne samoyède de 12 ans, Flicka, commis entre le 15 et le 19 septembre 2022. Le Chambérien de 43 ans avait été condamné par le tribunal correctionnel à cinq ans de prison dont quatre ferme, le 9 janvier 2023. Une décision dont il avait fait appel.

    « C’était un nounours, je suis tombé amoureux ! »

    Il a comparu devant la cour pour un second procès, ce mercredi, en réaffirmant qu’il n’avait ni volé, ni violé la chienne, qu’il ne l’avait pas maltraitée et qu’il n’avait pas menacé de mort un policier une fois interpellé. « Le chien, je l’ai trouvé. J’ai entendu des voix qui me disaient : le chien, c’est pour toi, prends le chien ! » L’animal avait été retrouvé dans la cave de la maison de l’Opac que squattait Nour Benostmane, sans lumière, avec une couverture, un morceau de pain sec et un bol vide. « Sur le Coran, sur le bon Dieu, j’en ai pris soin du chien ! Je l’ai mis au sous-sol parce qu’il perdait des poils. Je n’ai pas commis d’acte sexuel sur cette chienne. C’était un nounours, je suis tombé amoureux. J’étais possédé ce jour-là ! »

    (…) Le Dauphiné

    (Merci à René)


    09/01/23

    Le viol d’animaux n’existe pas, en tant que tel, dans le Code pénal. Mais ce sont bien des signes possibles de pénétration que le vétérinaire a constatés sur la chienne Flicka, volée à Chambéry et retrouvée maltraitée à La Ravoire, en septembre. L’homme poursuivi pour “atteinte sexuelle sur un animal domestique” et “mauvais traitements” a été condamné, lundi 9 janvier, à quatre ans de prison ferme.

    En arrivant à la maison squattée de La Ravoire, où leur avait été signalé un individu pouvant correspondre au ravisseur de Flicka, le 20 septembre 2022, les policiers ont entendu un homme crier et insulter, des bruits ressemblant à des coups et un chien hurler. Ils ont enfoncé la porte au bélier et ils ont embarqué Nour El Islam Benostmane, 43 ans maintenant, seul occupant des lieux, résidant à l’étage. (…)

    www.ledauphine.com

  • Évreux (27) : un migrant clandestin défavorablement connu de la police, et qui fait l’objet d’une OQTF, soupçonné de viol sur une femme handicapée mentale dans un hôpital psychiatrique

    Publié par Guy de Laferrière le 13 mars 2023

    L’affaire est pour le moins sordide. Vendredi 10 mars au soir, les policiers ont été appelés par les personnels d’un hôpital psychiatrique d’Évreux (Eure) qui leur ont signalé le viol d’une patiente de 24 ans atteinte d’une lourde déficience mentale. L’homme suspecté des faits est un autre patient qui se serait introduit dans la chambre de la jeune femme avant de la conduire dans la salle de bain, de la déshabiller et de la violer.

    Le suspect, hospitalisé dans une autre aile de l’hôpital sans contrainte particulière pour ses déplacements, est défavorablement connu de la police et de la justice, et fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). 

    Sur demande du parquet, il n’a pas été interpellé avant que la victime ne soit entendue par la sûreté départementale.

    TF1 via fdesouche

  • Soissons (02) : déjà condamné 19 fois, notamment pour deux viols, Vernon Mounkala, de “type nord-africain”, agresse deux hommes alors qu’il était sous bracelet électronique

    Publié par Guy de Laferrière le 10 mars 2023

    Auteur de deux agressions à Soissons en quelques jours, un trentenaire au casier judiciaire épais a été envoyé en prison par le tribunal, ce jeudi 9 mars. Deux sursis probatoire ont aussi été révoqués, ce qui porte la peine à trois ans et neuf mois de prison ferme.

    Avec 19 condamnations dont deux pour viols (le premier commis en 2003), c’est un prévenu au casier judiciaire particulièrement lourd qui était jugé en comparution immédiate, jeudi 9 mars 2023. Vernon Mounkala était à la barre pour deux séries de faits commis à Soissons. Le 2 mars 2023, il a tenté de fouiller dans le véhicule d’un homme qui faisait des allers-retours entre sa voiture et son domicile. Il s’est montré très agressif envers la victime en lui proférant des menaces de mort. Par des coups de balai, le Soissonnais a réussi à mettre en fuite son agresseur. « Si je voulais le tuer, j’aurais pas pris la fuite », s’est défendu le prévenu. Ce dernier a assuré au tribunal qu’il n’était pas dans son état normal ce jour-là et qu’une personne l’avait sans doute drogué en boîte de nuit avant qu’il ne commette les faits.

    À ce premier dossier s’ajoutait un second plus grave et plus récent. Encore à Soissons, un autre homme a été agressé par deux individus qui cherchaient à lui retirer son téléphone portable, mercredi 8 mars vers 16 heures. Essayant tant bien que mal de se défendre, la victime a subi un coup de couteau sur son avant-bras gauche, donné par l’un des assaillants, lesquels ont ensuite pris la fuite sans parvenir à récupérer l’objet qu’ils souhaitaient dérober. Le groupe de sécurité publique de la police soissonnaise a réussi à interpeller peu de temps après l’un des deux individus.

    Après avoir décrit la scène aux policiers, la victime a reconnu le profil de Vernon Mounkala sur une planche photographique. Un homme de type nord-africain, cheveux noirs coiffés en tresses, habillé d’un blouson noir et d’un sweat orange. 

    Il portait un bracelet électronique pendant les faits

    (…)

    L’Union via fdesouche

  • Cenon (33) : la police lance un avis de recherche pour retrouver un adolescent héroïque qui a empêché le viol d’une collégienne par un Algérien, déjà condamné onze fois, qui venait de purger une peine de réclusion criminelle (MàJ)

    Publié par Guy de Laferrière le 21 février 2023

    21/02/23

    6/02/23

    Déjà condamné onze fois, un individu a tenté de violer à Cenon (Gironde) une collégienne de 13 ans qui en a été empêché par un adolescent. à Cenon a été placé en détention provisoire dimanche. Il a blessé trois policiers durant sa garde à vue.

    Sans profession, au RSA et fumeur de cannabis, le suspect, né en Algérie, nie les faits et a prétendu durant ses auditions «ne se souvenir de rien». Les témoins également entendus confirment pourtant le déroulé de l’agression.

    Vendredi, une collégienne de 13 ans marchait tranquillement dans la rue à Cenon (Gironde) en téléphonant à sa mère quand un homme «est arrivé en courant vers elle, l’a attrapée, poussée et fait chuter avant de la tirer par les cheveux en lui passant la main dans le pantalon», décrit Frédérique Porterie, procureur de la République à Bordeaux. Criant et se débattant, la jeune fille a été prise en tenaille par cet individu de 49 ans, qui s’est assis à califourchon sur elle en ouvrant sa braguette et a tenté de la forcer à lui faire une fellation avant de l’étrangler.

    Elle a pu s’enfuir grâce à l’intervention d’un adolescent de son âge. Repoussant les assauts de l’agresseur à plusieurs reprises, il a permis à des témoins d’encercler l’individu jusqu’à l’arrivée des policiers prévenus à 17h50. Le jeune homme est ensuite resté auprès de la victime pour la protéger de cet homme qui revenait incessamment à la charge.

    Interpellé samedi et auditionné par la direction départementale de la sécurité publique (DDSP), qui a été saisie de l’enquête en flagrance, le repris de justice, déjà condamné onze fois, dont une en 2019 pour violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique, venait de purger une peine de réclusion criminelle prononcée en 2012 pour des faits de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

    Le Figaro via fdesouche

  • Nancy : près de 5 ans après les faits, Abdelkadir B., 34 ans, enfin condamné pour avoir violé Nadège, 23 ans, en pleine rue ; il avait été interpellé quasiment en flagrant délit (MàJ)

    Publié par Guy de Laferrière le 11 février 2023

    fdesouche

    10/02/2023

    Abdelkadir Boumeddah comparaissait depuis jeudi devant la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle pour le viol d’une jeune femme de 23 ans, rue de la Faïencerie, en plein centre-ville de Nancy en août 2016. La cour a décerné le mandat de dépôt.

    Abdelkadir Boumeddah, 34 ans a été condamné par la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle à 8 ans d’emprisonnement et mandat de dépôt pour le viol de Nadège*, 23 ans au moment des faits, le 24 août 2016, en pleine rue de la Faïencerie à Nancy tard dans la nuit.

    « Je ne savais pas comment j’allais finir. Je ne savais pas si j’allais rester en vie ». Les mots claquent. Les mots de la victime, absente de l’audience, mais rapportés par la psychologue clinicienne.

    (…) L’Est Républicain


    Abdelkadir B., 34 ans, est jugé depuis ce jeudi par les assises de Meurthe-et-Moselle. Il est soupçonné d’avoir abusé de Nadège lors d’une nuit d’août 2016, en plein centre-ville de la cité ducale. Il réfute tout acte répréhensible.

    Au fil des ans et des sondages, le fossé entre les Français et leur justice se creuse, inexorablement. Si certaines décisions sont mal comprises, car souvent mal expliquées, le grief principal de nos concitoyens est sans doute la lenteur de l’institution. L’affaire qui occupe en cette fin de semaine la cour d’assises de Nancy est le reflet de ces mois qui s’étirent alors que la vie de certains mis en examen est en jeu. Comment justifier en effet qu’une affaire d’août 2016, dans laquelle le – seul et unique – suspect a été interpellé quasiment en flagrant délit, soit seulement jugée en février 2023 ?

    Mis en examen pour viol, Abdelkadir B., 34 ans, c’est de lui dont il s’agit, est bien évidemment depuis…

    (…) Vosges Matin

    (Merci à Gauthier)


    03/09/2016

    Une jeune femme âgée d’une vingtaine d’années a été violée dans le centre de Nancy.

    (…) Prise d’un besoin naturel urgent à l’intersection des rues Saint-Dizier et Faïencerie, la jeune femme se positionne au niveau d’un container pour se soulager. À cet instant, alors que la victime se trouve dans une posture pour le moins inconfortable sinon de faiblesse, un noctambule croisé quelques minutes auparavant, surgit. Et saisit la jeune femme à bras-le-corps.

    D’une carrure impressionnante, l’individu dévale la rue de la Faïencerie avec sa proie qu’il porte comme un fétu de paille. Et la viole à l’abri des regards. Mais des yeux vont être témoins de l’insoutenable. Tétanisé par le physique athlétique de l’agresseur et la soudaine brutalité de la scène à laquelle il est en train d’assister, le copain de la victime ne peut s’opposer au drame. Il va réagir toutefois rapidement. En alertant la police. Des policiers nancéiens de la brigade canine, en patrouille dans le secteur, sont sur place en un temps record. Une réactivité qui permet l’interpellation du suspect.

    (…) L’Est Républicain