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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1139

  • Abus dans l’Eglise, le rapport qui demande la levée du secret de la confession

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2021

    C’est un vieux serpent de mer des progressistes, qui font feu de tout bois, même les plus sordides, pour arriver à leur fin : l’abolition du secret de la confession.

    A tout nouveau scandale de mœurs, il surgit à nouveau. Hier, en 2019, c’était en Australie et au royaume de Belgique, aujourd’hui c’est en France à la faveur du rapport émis par la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase) qui a enquêté pendant deux ans et demi. Formée le 8 février 2019 à la demande de la Conférence des évêques de France (CEF) et de la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref), elle compte 22 membres, spécialistes en histoire, théologie, sciences sociales, psychiatrie, protection de l’enfance, droit… Totalement indépendante, elle ne comprend ni clercs, ni religieux, ni victimes. L’Église de France a financé une enveloppe de 2,6 millions d’euros de dépenses auxquelles la Ciase a fait ajouter 26 000 heures de bénévolat valorisées à 1,2 million d’euros.

    D’après les conclusions rendues ce mardi 5 octobre par cette commission d’enquête, il y aurait eu 216 000 victimes depuis les années 1950. Un peu plus de 2% de prêtres sont concernés par ces faits délictueux, soit entre 2 900 et 3 200 prêtres. Les victimes sont majoritairement des mineurs de sexe masculin et des mineurs prépubères. Pour les violences sur mineurs, plus de 80% des agresseurs se déclarent homosexuels ou bisexuels. Sous ce terme générique d’« abus sexuel pédophiles », c’est bien la plaie de l’homosexualité que l’on entend cacher. Les lieux les plus à risque étaient les écoles et les paroisses, mais les contextes familiaux sont également préoccupants.  Autre donnée du rapport, les violences commises par des membres du clergé représentent 4% des cas d’abus sexuels sur mineurs commis en France.

    La plus grande partie des abus ont eu lieu dans les années 60-70, c’est-à-dire directement pendant et après mai 68 et sa révolution sexuelle et libertaire, et pendant et après le concile Vatican II, et sa révolution doctrinale, liturgique, disciplinaire, relativiste, notamment les candidats au sacerdoce à tendance homosexuelle ne sont plus écartés des séminaires comme par le passé. Ces années charnières qui mirent à bas l’ordre moral traditionnel ont connu une explosion de la permissivité, le seul journal Libération, qui aujourd’hui s’offusque bruyamment à la lecture de ce rapport accablant pour les clercs, prônait la pédophilie au grand jour, dans une tribune restée fameuse en raison de ses célèbres signataires, tels Jean-Paul Sartre, co-fondateur de Libération, sa compagne Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes, Jack Lang ou encore Bernard Kouchner, gardiens fébriles de la bonne conscience morale universelle ! Sans vouloir aucunement nier ou minimiser de tels comportements indignes qui ont cependant toujours existé dans les diverses sociétés, Eglise comprise, qui composent la cité, les périodes de révolution progressiste, d’affaiblissement doctrinal, et de relâchement des mœurs, sont propices à leur multiplication. Et si des autorités ecclésiastique ont pu couvrir, nier ou cacher certains de ces faits graves, ce phénomène est tout autant vérifiable dans les diverses sphères de la vie civile, l’Education nationale, les clubs de sport, les familles, etc.

    Il est également important de souligner, un mauvais procès étant fait à la Saint Eglise Catholique et Romaine en son ensemble à la faveur de la publicité médiatique donnée à ces faits scabreux, que la Tradition de l’Eglise a toujours condamné ces délits et crimes à travers sa jurisprudence et son Droit canon : les canons 2357, 2358 et 2359 du Code de Droit canon de 1917 traitent du clerc qui commet un délit contre le 6e commandement avec un mineur et prévoient des sanctions ecclésiastiques à la hauteur du crime commis. Des antiques décrets, tels le Decretum Gratiani, le Liber Extra, les Supernae dispositionis du pape Léon X, le Concile de Trente, des déclarations de Saint Pie V et des dispositions de la Sacra Congregatio Concilii du 8 juin 1723, pareillement condamnent les abus sexuels et prévoient des peines graves et sévères dont « l’infamie » et la « démission de l’état clérical ».

    Présidée par Jean-Marc Sauvé, la commission a formulé 45 préconisations exposées publiquement hier, mardi 5 octobre, dont l’une touche directement à un sacrement, la confession. La commission considère que la personne qui reçoit en confession des informations sur des mauvais traitements sur enfants ou des personnes vulnérables doit, en application du Code pénal, les signaler aux autorités judiciaires et administratives. Elle considère que la loi de la République doit primer et que le secret de la confession ne peut pas, dans ce seul cas, lui être opposé. L’argument de la Commission, composée uniquement de laïcs, est en totale opposition avec la doctrine de l’Eglise catholique.

    Or l’existence du secret de confession et son respect strict est, pour le moment, consacré par la loi (articles 226-13 et 14 du Code pénal) comme par la jurisprudence. Il est considéré comme un secret professionnel de plus, qui place le prêtre au même rang que le médecin ou l’avocat.

    L’histoire de l’Église contient des cas où des prêtres ont payé ce secret de leur vie. Saint Jean Népomucène en est le héros le plus tragiquement célèbre : confesseur de la reine Sophie de Bavière, que son mari Wenceslas IV soupçonnait d’adultère, il refusa de révéler la teneur des confessions de sa pénitente, fut torturé à mort et jeté dans la Moldau le 20 mars 1393, à Prague.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Le militant antiraciste et député Serigne Mbayé, mime un égorgement en guise de menace à l’Assemblée de Madrid

    Publié par Guy Jovelin le 06 octobre 2021

    Le député Podemos (parti politique) à l’Assemblée de Madrid, Serigne Mbayé, a eu un geste malheureux mercredi lors de l’intervention du directeur de l’Office de la langue espagnole, Toni Cantó, devant la Commission de la culture de la Chambre régionale.

    Alors que M. Cantó s’est présenté devant la commission à la demande du PSOE et a expliqué que, selon lui, les Espagnols n’étaient “ni des colonisateurs ni des conquérants” de l’Amérique, mais plutôt des “libérateurs”, le Serigne Mbayé, a fait un geste de la main qui simulait un égorgement.

    Bien que les caméras n’aient pas filmé le geste, M. Cantó a confirmé à OKDIARIO de quoi il s’agissait. Des sources présentes dans la salle de l’Assemblée où se tenait la commission ont par la suite confirmé que le geste de M. Mbayé n’avait pas pour but de menacer l’orateur, mais d’imiter ce que, selon lui, les Espagnols ont fait avec les indigènes à leur arrivée en Amérique.

    La présidente de la commission de la culture, María Isabel Redondo Alcaide, a alors réprimandé le député Serigne Mbayé . “Je vous demande de ne pas répéter ce geste, qui est absolument inapproprié pour cette commission“, a-t-elle déclaré.

    Serigne Mbayé a ensuite pris la parole et a demandé “pardon” pour ce geste “s’il offense“, mais a ajouté que, selon lui, “en 1492, il y a eu une destruction de la culture“.

    Si nous parlons de la conquête de ce continent, nous ne pouvons pas oublier cette autre partie, qui a été terrible“, a-t-il ajouté.

    En ce qui concerne l’indigénisme affiché par Serigne Mbayé , il a défendu le fait que lorsque les Espagnols sont arrivés sur le nouveau continent, ils ont libéré des peuples qui étaient sous un pouvoir “sauvage et cannibale“, étant capable de “tuer 70 000 personnes en une seule cérémonie“.

    OKDIARIO via fdesouche

  • Roubaix: la municipalité (LREM, LR et Modem) visée par une enquête policière en raison de sa complaisance supposée vis-à-vis d’une association islamiste

    Publié par Guy Jovelin le 06 octobre 2021

    Roubaix: La ville a-t-elle fait preuve de complaisance avant d’évincer l’AAIR de ses locaux?

    Jusqu’au bout, la ville de Roubaix aura eu une attitude mystérieuse dans l’affaire de l’AAIR (Association Ambition et Initiatives pour la réussite), du nom de cette association de jeunesse épinglée pour prosélytisme alors qu’elle vivait de fonds publics.

    (…)

    L’association, outre la perte de ses subventions, reste visée par une enquête judiciaire pour abus de confiance. La brigade financière de la PJ de Lille, qui a déjà perquisitionné les locaux de l’AAIR, en mai 2021, poursuit ses investigations. La PJ comme le parquet se refusent à tout commentaire sur le sujet, mais selon nos sources, les enquêteurs chercheraient notamment à vérifier si la ville s’est montrée complaisante à l’égard des dérives de l’AAIR. Les policiers ont déjà procédé à de nombreuses auditions, interrogeant notamment des adhérents de l’association, des fonctionnaires municipaux et des élus de la majorité de Guillaume Delbar.

    (…)

    www.lavoixdunord.fr via fdesouche

  • Nantes : Un centre hébergeant une centaine de réfugiés va être implanté dans l’enceinte d’un lycée

    Publié par Guy Jovelin le 06 octobre 2021

    Une résidence sociale hébergeant une centaine de réfugiés politiques va être implantée dans l’enceinte du lycée professionnel Arago, au nord de Nantes. Parents d’élèves et direction protestent : ils n’ont pas été informés et considèrent qu’un établissement scolaire n’est pas le lieu adapté.

  • Condamné pour avoir tiré sur un homme, le footballeur Odsonne Edouard a fini par rembourser sa victime (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 06 octobre 2021

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    L’ancien attaquant du TFC condamné à verser près de 24 000 € à Francis Guiral, un Toulousain, a fini par payer sa dette. Un soulagement pour ce quinquagénaire devenu sourd suite à ce tir dans son oreille.

     
    […]

     

    L’exposition médiatique de cette affaire a visiblement permis une avancée significative ces jours-ci. Le tournant a eu lieu au lendemain de la publication dans la Dépêche du Midi. La situation personnelle du footballeur a largement été commentée outre-Manche et particulièrement à Londres, où il vient de poser ses valises. Et de sources anglo-saxonnes, les représentants de Crystal Palace, pas informés de ses déboires avant sa signature, auraient convoqué Odsonne Edouard pour le prier de payer sa dette. Une requête de la part de son employeur qu’il ne pouvait évidemment pas refuser. Fin septembre, le Londonien a subitement pris contact avec la victime pour trouver une solution. Les 23 539 € sont arrivés aujourd’hui.

    Par ailleurs, le Toulouse Football-Club, à qui la victime avait écrit en désespoir de cause, a fini par répondre. Dans un courrier, Damien Comolli, le président du TFC, a voulu témoigner de ” tout son soutien face à la situation”. “Je suis navré de vous savoir dans cette position et plus encore des conséquences physiques et psychologiques que vous avez à supporter”, souligne-t-il. “Il m’a donné une adresse mail appartenant à un membre de Crystal Palace”, ajoute Francis, médaillé par le gouvernement pour son implication dans le milieu associatif. “C’est enfin terminé”, souffle-t-il.

    La Dépêche via fdesouche