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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1138

  • La « meilleure baguette de tradition française » est celle du boulanger Valentin Lecœur

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2021

    Valentin Lecoeur est le lauréat 2021 de la 7e édition du concours national de la Meilleure Baguette de tradition française. Une vraie consécration pour celui qui a commencé dans le métier à 15 ans. « J’ai toujours été fasciné par l’univers du pain, c’est ma passion », assure celui qui se lève chaque matin à 3 heures pour la vivre.

    À 30 ans, le responsable de la boulangerie L’Encas à Agneaux, dans la Manche, l’entreprise tenue par ses premiers maîtres d’apprentissage, a su se jouer des conditions particulières de cette épreuve. Car sous le chapiteau monté devant Notre-Dame de Paris pour départager sur trois jours les vingt meilleurs boulangers venus de toutes les régions de France, il fallait savoir s’adapter. À l’humidité et à la fraîcheur surtout.

    Ce concours, qui n’a pas eu lieu l’an dernier pour cause de pandémie, «met en valeur le produit. Contrairement à la baguette normale, on n’a pas le droit d’y mettre d’additif, détaille Dominique Anract. Cela met aussi en valeur le gars qui gagne. Parfois, il double son chiffre d’affaires.» La boulangère marseillaise Monique Imbert, membre du jury, abonde : «Ça apporte beaucoup au vainqueur, et même aux finalistes. Ça fait augmenter son revenu. D’autant plus que la clientèle, depuis trois ou quatre ans, revient beaucoup au naturel, au goût, à la filière courte : le consommateur n’hésite plus à mettre quelques centimes en plus pour un produit de qualité.»

    […]

     

    Libération / Le Parisien

  • Mgr de Moulins-Beaufort convoqué par Gérald Darmanin après ses propos sur le secret de la confession

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2021

    Le président de la Conférence des évêques de France (CEF) est convoqué par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin en début de semaine prochaine “afin de s’expliquer sur ses propos” sur le secret de la confession, indique l’entourage du ministre. “Le ministre recevra en début de semaine prochaine Mgr de Moulins-Beaufort pour lui demander de s’expliquer sur ses propos“, précise-t-on de même source. 

    L’archevêque de Reims a déclaré mercredi, au lendemain de la publication du rapport Sauvé sur la pédocriminalité au sein de l’Eglise catholique, que le secret de la confession était “plus fort que les lois de la République“. Éric de Moulins-Beaufort a cependant assuré être à la recherche d’une alternative à la levée de ce secret. “Il faut que nous trouvions un moyen de le faire autrement”, a-t-il expliqué, précisant que la CEF regarderait “de très près la recommandation de la Ciase”.
    […]

     

    « La réaction à ces propos, elle est très claire, il n’y a rien de plus fort que les lois de la République dans notre pays, ça tient en une phrase, et c’est très clair », a poursuivi Gabriel Attal, qui a précisé que la convocation émanait directement d’Emmanuel Macron. « Le président de la République a demandé au ministre de l’Intérieur de recevoir le président de la Conférence des évêques de France pour que les choses soient claires », a-t-il indiqué.

    La Dépêche / Le Parisien

  • Jeune Musulmane tondue car elle fréquente un Chrétien : Aurélien Taché refuse qu’on expulse le coupable car il risque d’agresser d’autres femmes dans son pays

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2021

     

    Source : fdesouche

     
  • Un gauchisme culturel dans l’Église ?

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2021

    Des groupes d’influence d’inspirations analogues à celles de ces lobbies politiques - LGBT, féministes, islamo-gauchistes, écolos doctrinaires -

    manœuvrent au sein de l’Eglise.

    Il y a quinze jours, nous faisions part de notre inquiétude par rapport à un glissement possible d’une démarche synodale à une manipulation idéologique qui pourrait compromettre l’entreprise. 

    église,gauchisme culturelForce nous est de préciser aujourd’hui la nature de cette inquiétude en recourant à la notion de «  gauchisme culturel  » que le sociologue Jean-Pierre Le Goff a maintes fois mise en lumière. Il s’agit du fruit le plus vénéneux de l’esprit soixante-huitard, dans la mesure où il s’attaque aux fondements mêmes de la société. Jacques Julliard, dans sa dernière chronique toujours remarquée du Figaro, a repris à son compte cette notion, en montrant comment elle était portée par un ensemble de lobbies qui, bien que minoritaires, exercent une influence délétère sur tout le champ politique.

    «  Ces lobbies sont bien connus, car très bruyants. On en dénombre au moins quatre : les minorités sexuelles LGBT, les féministes, les islamo-gauchistes, les écolos doctrinaires. (…) Toutes ces catégories dirigeantes sont sans exception à gauche de leur public et entretiennent autour d’elles-mêmes une sorte de halo lumineux artificiel qui les fait paraître numériquement beaucoup plus importantes qu’elles ne le sont en réalité.  » Cette analyse pourrait être aisément transposée dans le champ ecclésial, car il est patent que des groupes d’influence y manœuvrent, forts d’inspirations analogues à celles de ces lobbies politiques.

    Ainsi l’influence LGBT est manifeste dans le synode actuel de l’Église d’Allemagne, menacée par le schisme. Elle est présente dans le catholicisme français, ne serait-ce que sous la forme d’un livre manifeste, promu dans la presse catholique, où l’on voudrait faire honte aux manifestants de La Manif pour tous de leur engagement en faveur de la famille. Quant au féminisme idéologique, il s’affirme dans des tentatives de subversion de la structure ecclésiale, au rebours d’une conception de la femme mise en valeur par une Édith Stein. Curieuse promotion de la femme que celle d’un courant extrémiste qui s’acharne à en détruire l’originalité !

    L’Église mise en garde

    En ce qui concerne l’islamo-gauchisme, il a aussi sa traduction en milieu ecclésial à travers un dialogue inter-religieux qui ignore les différences spécifiques des traditions religieuses. La dénomination de religion n’est nullement univoque, et l’on ne saurait traiter l’islam équivalemment à une confession chrétienne dans le cadre de l’œcuménisme. Les meilleurs spécialistes, tel un Pierre Vermeren, mettent en garde l’Église catholique contre une certaine naïveté coopératrice dénoncée par nos services de renseignement nationaux. De cette naïveté, les avertissements des chrétiens d’Orient devraient nous instruire. Quant aux écolos doctrinaires, ils pourraient aussi s’inscrire dans notre champ, dès lors que certains chrétiens sont tentés par les sirènes les plus radicales de l’écologie. Il y aurait pourtant mieux à faire en reprenant le riche enseignement d’un Jacques Ellul sur la sauvegarde de la Création.

    Hélas, le gauchisme culturel dans l’Église n’est pas un mythe et il convient de se garder de ses sortilèges ! 

    Source : https://www.france-catholique.fr/

  • Angela Merkel, symbole de la fin d’une civilisation.

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2021 

    Après 16 ans de chancellerie et quatre victoires électorales à son actif, Angela Mekel se retire. Que restera-t-il de son bilan ? Un événement considérable : le choix de la fin de la civilisation occidentale chrétienne.

    angela merkel,fin d'une civilisationEn acceptant l’arrivée de millions de  musulmans ou en favorisant l’adoption du mariage homosexuel, auquel elle était pourtant opposée, elle a choisi de tourner la page.

    Angela Merkel avait pourtant des qualités hors du commun. Intelligente, honnête et tenace. Ce n’est pas si fréquent, par les temps qui courent. Elle réussit à s’allier successivement avec tout l’échiquier politique allemand avec une habileté manœuvrière rare. Elle sut résister aux pressions et menaces américaines pour imposer la finalisation du gazoduc russe Nord Stream 2 car elle considérait que c’était l’intérêt de l’Allemagne. Elle savait être mordante : on se rappelle, dans son pays, ce mot terrible lâché au Figaro à propos de Nicolas Sarkozy : « Je dois avouer que je ne savais pas qui était cet homme jusqu’à ce que mon mari m’offre un coffret de DVD de Louis de Funès. Ensuite, j’ai su qui était Nicolas Sarkozy. »

    Mais, obsédée par les sondages, elle faisait sien le moindre mouvement d’opinion ayant une ampleur significative. Ainsi pour les migrants. On se rappelle la photo du corps du petit Kurde gisant sur une plage turque qui fit le tour du monde. Merkel comprit que l’opinion s’était retournée et ce fut le fameux « Wir schaffen das » (« Nous y arriverons »), donnant le coup d’envoi à l’accueil improvisée d’une immense cohorte de  venus du Proche-Orient, d’ centrale et d’Afrique. Personne n’a encore fait le compte du bouleversement démographique et religieux que cela engendrera à long terme.

    La chancelière s’est ensuite défendue d’avoir pris la décision seule. Il fallait, en effet, donner une réponse à l’Autriche, totalement débordée, et qui avait besoin de connaître la position allemande. Elle appela, dans la même soirée, ses alliés du SPD qui, en bons socialistes, donnèrent leur feu vert. Mais fort opportunément, elle ne put joindre les dirigeants de son propre parti. Le patron de la CSU bavaroise, en particulier, qui se serait violemment opposé à cette perspective. Horst Seehofer ne cessera de rappeler, par la suite, qu’il dormait chez lui et que si la chancelière avait vraiment voulu lui parler, il n’était pas difficile à trouver.

    De même, elle oublia purement et simplement d’en parler à ses partenaires européens, mis ainsi devant le fait accompli.

    La sortie précipitée du nucléaire relève de la même logique du sentiment : après l’incident nucléaire de Fukushima, l’opinion publique allemande, très en pointe sur le sujet, s’inquiéta et des manifestations eurent lieu pour sortir du nucléaire. Elles ne furent pas d’une ampleur considérable mais suffisantes pour que Merkel, approuvée cette fois par l’ensemble de la classe politique allemande, fasse voter la sortie du nucléaire à une écrasante majorité, le 30 juin 2011. Depuis, les centrales à charbon tournent à plein régime. Allez comprendre…

    Pour l’adoption du mariage homosexuel, c’est encore pire. Merkel, digne fille de pasteur, y était opposée : « Pour moi, le mariage, c’est quand un homme et une femme vivent ensemble », déclarait-elle encore, en 2015. Mais l’opinion publique y était devenue favorable et les élections législatives de l’automne 2017 se profilaient. La gauche (Verts, SPD et Die Linke) avait annoncé que cette question serait un thème majeur de la campagne. Alors, pour couper l’herbe sous le pied de ses adversaires, elle permit l’inscription du mariage homosexuel à l’ordre du jour de la séance du 28 juin 2017. Toute la gauche vota pour, ainsi que 75 députés CDU-CSU sur 309 (dont Ursula von der Leyen). Merkel vota contre, rappelant qu’elle y était opposée. Voter contre une loi dont on a organisé l’adoption, c’est une signature très Angela Merkel qui gagna les législatives suivantes où la question du mariage homosexuel ne fut plus évoquée.

    Finalement, au Panthéon des fossoyeurs de l’Occident chrétien, la gentille Mutti figurera en bonne place.

     

    Antoine de Lacoste

     

    Source : lafautearousseau