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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1138

  • Ne pas donner à la république le Bon Dieu sans confession…

    Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2021

    Les ministres de la République, qui connaissent mieux les loges que les églises, nous surprendront toujours. Après Monsieur Castaner qui, après des études poussées en poker, se mêlait de théologie en disant que les catholiques n’avaient pas besoin d’églises puisqu’ils pouvaient prier chez eux, nous avons Monsieur Darmanin qui prétend modifier la discipline canonique des sacrements au vu de la prétendue suprématie du droit républicain …

    Cette remarque fait suite aux remous suscités par la production d’un calamiteux rapport sur la pédophilie dans l’Eglise (rapport sur lequel il y aurait beaucoup à dire ne serait-ce que parce que, si les partisans de la laïcité le désirent, d’autres milieux plus proches d’eux pourraient bénéficier d’une étude comparable). Les recommandations des auteurs comportent notamment le souhait de la remise en cause du secret de la confession. Cette prétention témoigne de la part desdits auteurs d’une manie de réglementer tous azimuts et d’une ignorance crasse des bases de la religion qui était naguère encore celle de la majorité des Français.

    À vrai dire, cette intrusion des rapporteurs dans le domaine de la théologie relève de l’incompétence ou bien du phantasme. Comme si les criminels pédophiles se pressaient à l’entrée des confessionnaux ! Et les partisans de la laïcité qui font de telles recommandations n’oublient-ils pas quelques détails ? Ainsi est-ce leur clique qui a décidé, en 1905, la séparation de l’Église et de l’État. Depuis lors, en bonne logique, ils n’ont plus rien à voir dans l’organisation interne de l’Eglise. Il fallait y penser avant ! 

    D’autre part et surtout, il s’agit de discipline des sacrements. En cette matière, l’Eglise n’est pas libre de faire n’importe quoi. Outre le fait qu’il existe une législation canonique universelle, et non particulière à tel ou tel pays, l’Eglise  est tenue par des préceptes divins. C’est d’ailleurs là le nœud de la question, qui détermine tout : comme dans les Actes des Apôtres, l’on ne peut que répondre, lorsqu’un précepte divin s’oppose à la décision de Césars quelconques, qu’ils soient tyrans, empereurs ou républiques : « NOUS NE POUVONS PAS… » (« NON POSSUMUS », Actes IV, 20) et «  IL FAUT OBEIR A DIEU PLUTOT QU’AUX HOMMES. » (Actes V,29). 

    À ces citations, qui résolvent le problème sans discussion possible, l’on peut ajouter une observation de bon sens : si le secret de la confession n’était pas absolu, les gens qui ont de graves fautes à se reprocher ne se confesseraient pas, même s’ils en avaient la velléité. Ainsi le soi-disant remède entrevu par les auteurs du rapport ferait- il l’effet d’un cautère sur une jambe de bois… Il ne faut pas confondre un sacrement, qui permet parfois à des pécheurs, qui sont aussi des délinquants, de se reprendre, avec une institution de police. Mais, au-delà de l’absurdité, il faut relever, dans une telle proposition, un désir totalitaire d’assujettir l’Eglise à un Etat de plus en plus liberticide. À quand l’enregistrement obligatoire des confessions ?

    Nous devons noter qu’un évêque a répondu ce qu’il fallait. Une fois n’est pas coutume : nous avons plaisir à féliciter en cette occasion le président de la Conférence Episcopale, Mgr de Moulin-Beaufort, qui a rappelé, sans provocation, mais avec netteté que le secret de la confession l’emporte sur les lois de la République. Aussitôt l’on a eu des cris d’orfraie, comme à la suite d’un crime de lèse-majesté. Le porte-parole du gouvernement, Monsieur Gabriel Attal, qui n’a probablement qu’une notion vague du catéchisme catholique, a solennellement déclaré : « il n’y a rien de plus fort que les lois de la République dans notre pays. » Comme si la France n’avait pas vécu plus de dix siècles de monarchie ! Et comme si sa République, qui est la cinquième, ne changeait pas constamment de lois ! Monsieur Darmanin, le Ministre de l’Intérieur a même prétendu «convoquer » l’imprudent prélat comme on le ferait pour n’importe quel sous-fifre. Ce goujat de ministre ignore sans doute qu’un évêque n’a pas de compte à rendre à la République en matière religieuse… 

    Nous espérons que l’évêque maintiendra la position chrétienne qu’il a rappelée. Il pourrait en profiter pour rappeler à ses interlocuteurs que la séparation et la laïcité sont leur œuvre, et qu’il n’est pas soumis à la discipline des agents publics. Quant à la loi de l’État, l’obéissance lui est due en principe. Cependant elle ne peut et doit être respectée que si elle est respectable (pensons que c’est ce même Etat qui a, par exemple, prétendu légaliser l’avortement, c’est-à-dire le crime contre les tous petits, et qui s’apprête à allonger les délais du crime autorisé !) 

    La meilleure solution pour éviter les conflits entre l’ordre spirituel et l’ordre temporel serait d’avoir une législation « catholico-compatible », comme aux temps concordataires. Les républicains le comprenaient plus ou moins jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale (par exemple, malgré la séparation de 1905, l’avortement est resté condamné par la loi jusqu’en 1975). Ne dissimulons pas que l’objectif politique de tout catholique, s’il a réellement la foi, doit être de faire du Décalogue une des sources de la légalité. Cette solution reviendrait seulement à appliquer les principes du Notre Père : « que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » À ceux qui invitent les catholiques à rendre à César ce qui est à César, il convient de rappeler inlassablement que César n’a le pouvoir légitime que s’il est lui-même soumis à Dieu.

    François Marceron

     

    Source : medias-presse.info

  • Slovaquie : un tiers des hôpitaux et des établissements médicaux interrogés refusent de procéder à des avortements

    Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2021

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    Slovaquie : un tiers des hôpitaux et des établissements médicaux interrogés refusent de procéder à des avortements

    Selon une étude sur la disponibilité de l’avortement en Slovaquie réalisée par l’organisation féministe Possibility of Choice, un tiers des hôpitaux et des établissements médicaux interrogés refusent de procéder à des avortements, pourtant légaux dans le pays.

    Les établissements médicaux appliquent l’objection de conscience.

     

    Source : lesalonbeige

  • « Pendant 45 minutes, ils attendent avec le terroriste » : le rôle des 5 mineurs mis en examen pour « complicité d’assassinat » qui ont dénoncé Samuel Paty

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

     

    Le rôle des cinq mineurs mis en examen pour « complicité d’assassinat » se précise : ces collégiens, qui avaient 14 ans au moment des faits, risquent jusqu’à vingt ans de prison. L’audition de l’un d’eux, M., le 7 octobre par l’une des cinq juges d’instruction chargés de l’affaire, donne des éléments clés. M. était alors entendu pour la troisième fois depuis les faits.

     
    […]

     

    L’enquête permet d’avoir une idée plus précise de ce qu’ils ont fait, su et vu. À 14 heures, le 16 octobre 2020, le futur assassin de Samuel Paty vient à la rencontre de M. Il lui montre « 300-350 € » et lui en donne 150. Le terroriste lui dit avoir vu la vidéo « d’un père de famille » – il s’agit de Brahim C., à l’origine de la cabale en ligne contre Samuel Paty (lire ci-dessous) – et lui demande d’identifier ce professeur qui aurait « sali l’image des musulmans ». Il lui raconte avoir déjà essayé de s’introduire dans le collège en grimpant par-dessus le grillage.

    L’adolescent demande de l’aide à des camarades car il ne se « sentait pas de le faire tout seul ». Il leur dit qu’un homme veut voir Samuel Paty « pour qu’il soit filmé en train de demander pardon pour la caricature du Prophète ». Un groupe de cinq se forme. Un sixième collégien les rejoint, mais il finit par s’éloigner pour se rendre à une activité extrascolaire. L’enquête montre que deux autres élèves, mis au courant, tentent de les empêcher de désigner le professeur, de peur d’un « drame ». M. dit leur avoir répondu qu’il « allait gérer ». Il aurait aussi emprunté veste et bonnet à un camarade, « pour ne pas être reconnu des caméras », selon un collégien du groupe.

    Les jeunes restent deux heures devant le collège. Entre 16 h 05 et 16 h 10, ils sont repérés par des policiers municipaux de Conflans-Sainte-Honorine, en patrouille. Le groupe se sépare en les voyant. Pendant 45 minutes, trois collégiens attendent avec le terroriste, un peu en retrait, tandis que les deux autres patientent devant le collège. Lors d’une audition, l’un d’entre eux a confié : « Je n’aurais pas dû être là, je me reproche de l’avoir désigné. Si j’avais réfléchi j’aurais peut-être pu prévenir quelqu’un. »

    […]

     

    Qu’ont-ils su exactement des projets du terroriste ? Qu’ont-ils vu de l’assaut ? L’instruction cherche encore à le déterminer.

    La Croix via fdesouche

  • Femyso, une association proche des Frères musulmans applaudie au parlement européen après un discours contre l’islamophobie

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    Regardez plus d’un millier de jeunes européens ovationner notre vice-présidente Hiba Latreche lors de la réunion de clôture de l’événement européen de la jeunesse après son discours sur l’islamophobie.

    FEMYSO

     

    Source : fdesouche

  • Audincourt (25) : un couple de retraités vit dans une cabane de jardin pour fuir les trafiquants de drogue

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    Ils voulaient « la paix ». « Ne plus avoir peur la nuit », comme le dit simplement Antoinette. « Les va-et-vient nocturnes et bruyants de ceux qui font commerce de la drogue, la porte du hall qui claque à point d’heure, les coups de pied dans les portes, les squats, le raffut dans les communs n’étaient plus supportables », abonde son compagnon Jacques.

    Les retraités craignent à ce point les représailles qu’ils témoignent à visage caché, déclinent leurs seconds prénoms. Pour avoir sermonné « deux gamines de 14 ou 16 ans » qui fumaient un joint dans le hall de l’immeuble, Jacques a retrouvé quelques jours plus tard sa camionnette incendiée. Un lien de cause à effet ? Peu importe. Les retraités préfèrent prendre leurs distances : « la loi de la jungle, très peu pour nous… »

    « Je ne fermais plus l’œil de la nuit »

    La drogue est à l’origine de leurs maux  ; les dealers de leur fuite vers un ailleurs plus paisible. La situation dans cet immeuble de quatre étages, récemment rénové, se dressant au cœur du quartier des Champs-Montants -quartier prioritaire de la politique de la ville- s’est dégradée il y a environ trois mois avec, selon les retraités, l’arrivée « d’individus extérieurs » qui ont fait de cette entrée d’immeuble leur quartier général pour y revendre de la drogue. « Dès que la nuit tombe, l’entrée du collectif est transformée en boutique stupéfiante avec les toxicomanes qui viennent s’approvisionner, les dealers qui actionnent la porte magnétique pour ouvrir à leurs clients, porte qui a d’ailleurs été fracassée », énumère Antoinette. « Je ne fermais plus l’œil de la nuit. L’insécurité était telle, que j’en ai perdu le sommeil… »

    […]

     

    L’Est Républicain via fdesouche