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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1148

  • Le Royaume-Uni remplace ses livreurs par des robots. La « société sans contact » est en marche !

    Publié par Guy Jovelin le 02 octobre 20212

    Avec les confinements et la longue fermeture des restaurants sous prétexte de Covid-19, nous avons vu se multiplier les petits boulots de livreurs. A vélo, en scooter ou même parfois en trottinette électronique, les livreurs sont devenus omniprésents dans toutes les villes. D’autant que, paradoxalement, malgré le développement du télétravail, rares sont les personnes qui en ont profité pour prendre plus de temps pour cuisiner elles-mêmes. L’avachissement se développe avec la malbouffe car il est évident qu’exceptionnels sont les personnes qui se font livrer un plat de qualité.

    Tout cela entre parfaitement dans le schéma du Great Reset promu par le Forum économique mondial de Davos. Mais l’essor de ces livreurs n’est qu’une phase transitoire. L’étape suivante est de les remplacer par des robots ! Certaines sociétés misent sur les drones de livraison tandis que d’autres préfèrent les robots sur roulette.

    Dans tous les cas, pour chaque robot ou drone mis en circulation dans le secteur de la livraison, c’est au moins deux emplois de perdus. Car le robot n’est pas limité par des règlementations sur le nombre d’heures de travail par semaine, le robot ne tombe pas malade, le robot ne fait pas grève, le robot ne revendique pas d’augmentation salariale, le robot ne prend pas de vacances,… Le robot demande seulement un entretien et le rechargement de sa batterie.

    Vous croyez que ceci relève de la science-fiction et n’est pas prêt d’apparaître chez nous ? Détrompez-vous ! Le robot grignote de plus en plus de terrain.

    Dans le pas si lointain Royaume-Uni, des centaines de petits robots de livraison montés sur six roues circulent sur le trottoir dans la quasi indifférence générale. Ils sont déjà 200 à parcourir les rues sans le quartier résidentiel de Milton Keynes, à 80 kilomètres au nord de Londres, et dans la cité voisine de Northampton, livrant les courses ou les repas. Ils seront très vite 500, car cinq nouvelles municipalités, notamment dans la région de Cambridge et le nord de l’Angleterre, ont décidé de les adopter.

    C’est une adaptation au projet de « société sans contact » tel qu’en rêvent Klaus Schwab et ses amis du Forum économique mondial. Et cela fait les affaires de Starship Technologies, qui construit et exploite les robots en question. L’entreprise vient de conclure un nouvel accord avec la chaîne coopérative de supermarchés Co-op qui attend 300 nouveaux robots d’ici la fin de l’année.

    Bardé de caméras et capteurs, le robot est autonome à 99%, selon son fabriquant, une entreprise créée en 2014 par deux fondateurs de Skype et basée à la fois en Estonie et aux Etats-Unis. Si l’automate bloque face à une situation inconnue, un opérateur peut en prendre le contrôle à distance.

    Et figurez-vous qu’on nous présente cette robotisation à marche forcée comme un enjeu environnemental pour éviter que « les clients ne conduisent pour aller dans un magasin, ou ne soient livrés par un véhicule à essence« , explique l’enseigne dans un communiqué. Mais les livreurs humains à vélo sont certainement moins énergivores que des robots. L’explication écologique ne tient donc pas la route.

    En attendant, Starship se développe au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais aussi en Estonie, Allemagne et Danemark. Et Starship n’est bien entendu pas seule dans la course aux robots de livraison. Aux Etats-Unis, Amazon et FedEx expérimentent leurs propres robots de livraison.

    Préparez-vous, ils arrivent !

     

    Source : medias-presse.info

  • Vers une réforme de l’assurance-chômage tellement brutale qu’il faut équiper les agents de Pôle Emploi de bracelets d’alerte en cas d’agression

    Publié par Guy Jovelin le 02 octobre 2021

    Auteur : 

    La situation sociale et économique devrait prendre un virage catastrophique pour beaucoup dans très peu de temps. Il y avait déjà les effets désastreux des confinements, du télétravail, du passe sanitaire et des licenciements pour refus de plier devant l’obligation vaccinale. Il y a les pénuries annoncées dans des secteurs de plus en plus nombreux et variés, qui entraînent des mises à l’arrêt d’entreprises. Il y a les hausses fulgurantes des prix du gaz, de l’électricité, du charbon, du papier, du diesel, avec des retombées en cascade attendues sur quantité de produits y compris les plus courants. Et le gouvernement met en place une réforme de l’assurance-chômage qui promet de frapper durement les chômeurs. A tel point que Pôle Emploi craint des actes violents contre ses agents.

    Plusieurs agences de Pôle Emploi ont d’ailleurs déjà passer commande de bracelets d’alerte et de boîtiers permettant de signaler une agression ou une incivilité.

    La réforme de l’assurance-chômage doit entrer en vigueur vendredi. Le décret du gouvernement sur le sujet n’est pas encore publié. Et de nombreux agents de Pôle Emploi gardent en tête le drame de Valence il y a huit mois, et redoutent les réactions de certains chômeurs désespérés.

    En région parisienne, une note interne intitulée « Plan d’action sécurité » confirme que 695 bracelets permettant de déclencher l’alerte en cas de danger ont été commandés pour les agents franciliens de Pôle Emploi. Ainsi qu’une centaine de boîtiers dotés d’une sirène multi-tonalité et d’un flash dont l’objectif, selon la note interne, est de « permettre aux agents de pouvoir signaler une agression ou une incivilité » dont ils seraient victimes.

    Ce matériel devrait arriver ces jours-ci, avec priorité pour les agents de la Seine-Saint-Denis.

    La généralisation des caméras de surveillance dans les agences de Pôle Emploi est également envisagée.

     

    Source : medias-presse.info

  • Ne pas laisser à nos ennemis le monopole ni de l'action militante, ni de l'action électorale.

    Publié par Guy Jovelin le 01 octobre 2021

  • Expulsion de Madama : le couple d’enseignants d’extrême-gauche qui accueillait le jeune Malien placé en garde à vue dans le cadre d’une affaire de faux papiers

    Publié par Guy Jovelin le 01 octobre 2021

    Expulsion de Madama : le couple qui accueillait le jeune Malien placé en garde à vue

    Éric Durupt et Véronique de Marconnay – le couple qui accueillait le jeune Malien Madama Diawara – ont été entendus mi-septembre, dans le cadre d’une affaire de faux papiers.

    Le 25 février, Madama Diawara était reçu en préfecture pour remettre aux autorités des extraits d’acte de naissance en provenance du Mali. Alors qu’elle devait être une première étape vers la régularisation de sa situation, la démarche a conduit le jeune homme à être poursuivi par la justice. Suspecté d’avoir fourni de faux documents, il doit être jugé ce mardi 5 octobre, dès 8 h 30, devant le tribunal ponot. Mais le jeune Malien, toujours sous le coup d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français) n’est pas le seul à être mis en cause dans cette affaire.

    Véronique de Marconnay et Éric Durupt (*), ont été entendus pour « complicité, détention et usage de faux ». Des accusations qu’ils auraient « réfutées en bloc », les considérant « infondées et insensées », relate RESF 43, précisant que « les expertises ne tiennent pas compte de la réalité de la situation en Afrique, notamment les lacunes systémiques de l’état civil au Mali ».

    (…)
    Deux ordinateurs ainsi qu’un téléphone ont été saisis lors de la perquisition au domicile de la famille. Elle serait la première, en France, à être poursuivie pour de tels motifs, selon les membres du Réseau. « Cette mise en cause vise à faire peur et décourager toutes les personnes et les familles qui viennent en aide aux jeunes migrants, en particulier au sein du Réseau éducation sans frontières de Haute-Loire », déplorent-ils.

    www.leveil.fr via fdesouche

  • Italie : un ancien maire condamné à 13 ans de prison pour avoir favorisé l’immigration clandestine, notamment avec des fonds européens

    Publié par Guy Jovelin le 01 octobre 2021

    L’ancien maire de Riace en Calabre, Domenico Lucano – un temps une figure emblématique de l’accueil et de l’intégration des migrants en Italie – a été condamné ce jeudi 30 septembre à plus de 13 ans de prison en première instance, notamment pour avoir organisé des mariages de convenance pour des femmes déboutées du droit d’asile, et attribué des marchés, sans appel d’offres, à des coopératives liées aux migrants

    Proche de la gauche, Domenico Lucano, qui accueillait depuis les années 2000 des migrants dans son village dépeuplé en Calabre (sud de l’Italie), dans le but de relancer le développement et les emplois, avait été arrêté à l’automne 2018 et placé en résidence surveillée.
    […]

     

    La commune de Riace avait été financée pendant des années par des fonds européens et italiens. Selon les médias italiens, Domenico Lucano a été condamné à restituer 500 000 euros de financements européens.

    Ses avocats ont annoncé qu’ils feront appel de ce jugement en première instance, en soulignant que l’ex-maire n’a tiré aucun avantage pécuniaire dans cette affaire.

    […]

     

    Sud Ouest via fdesouche