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De nombreux mineurs étrangers non accompagnés (MENA), principalement des Marocains, arrivés en masse à Ceuta les 17 et 18 mai derniers, continuent de vivre dans les camps de fortune et d’errer dans les rues de la ville.
Les mineurs marocains vivent dans de mauvaises conditions à Ceuta. Il y a quelques semaines, la déléguée du gouvernement avait invité les habitants de la ville autonome à ne plus donner à manger à ces migrants qui continuent d’errer dans les rues, pensant ainsi les contraindre à retourner au Maroc. Mais cette option risque de produire un effet inverse, expliquent des criminologues qui assurent que la faim pourrait amener ces mineurs à commettre des délits ou des crimes.
La solution consisterait plutôt à localiser ces mineurs et à les regrouper dans un endroit adapté où ils seront pris en charge et surveillés, croit savoir Ceuta al dia. On pourrait aussi les répartir dans toute l’Espagne, la situation étant déjà insoutenable pour Ceuta qui n’a pas la capacité de s’occuper de tous ces mineurs estimés à 1 200 environ, ajoute la même source qui demande au délégué du gouvernement et au président de la ville d’exiger du gouvernement central qu’il répartisse les migrants, mineurs comme adultes, dans toute l’Espagne. […]
Justin Trudeau a dénoncé les «incendies criminels» et le «vandalisme» qui ont ravagé encore mercredi deux autres églises catholiques, l’une située près de la ville albertaine d’Edmonton et la seconde près d’Halifax, en Nouvelle-Écosse.
Pour le premier ministre Justin Trudeau, il est clair que ces événements sont en lien avec la colère et la frustration qui ont accompagné les découvertes récentes des dépouilles sur les sites d’anciens pensionnats autochtones.
Nous devons travailler ensemble pour réparer les erreurs du passé. Et c’est ce que nous allons continuer à faire», a-t-il ajouté.
Mercredi matin, une église catholique centenaire, au nord d’Edmonton, a été prise dans un feu, et les raisons sont bonnes de croire que la canicule historique qui balaie l’Ouest canadien n’en serait pas la cause.
Les services policiers de la ville de Morinville ont dit traiter l’incendie comme un événement «suspect». Les secours ont été appelés aux environs de 3 h 20, en pleine nuit. Il était trop tard pour sauver l’imposant bâtiment, qui a été complètement rasé.
Le feu a aussi provoqué l’évacuation de plusieurs maisons et commerces avoisinants, a rapporté «Global News». Une maison de retraités et un bloc appartement ont aussi dû être évacués.
À l’autre bout du pays, l’église catholique Sainte-Kateri-Tekakwitha, sur le territoire de la première nation mi’kmaq Sipekne’katik, a été incendiée. Les dommages ont toutefois été limités et l’église n’a pas été entièrement détruite.
Précédemment, quatre églises catholiques situées sur des territoires autochtones ont été la proie des flammes en Colombie-Britannique.
Mercredi encore, une communauté autochtone a déclaré avoir fait la découverte de 182 tombes non identifiées près d’un pensionnat en Colombie-Britannique.
Les survivants des pensionnats indiens et les dirigeants autochtones demandent aux incendiaires inconnus de cesser de brûler les églises après que plus d’une douzaine de lieux de culte chrétiens ont été incendiés et vandalisés récemment.
On pense que les incendies sont en réaction à la confirmation de plus d’un millier de tombes non marquées à ce jour sur plusieurs anciens sites de pensionnats.
« Brûler des églises n’est pas solidaire de nous, peuples autochtones. Comme je l’ai dit, nous ne détruisons pas les lieux de culte des gens », a déclaré Jenn Allan-Riley, assistante pasteur pentecôtiste à Living Waters Church, lors d’une conférence de presse lundi.
« Nous sommes préoccupés par l’incendie et la dégradation des églises qui causent plus de conflits, de dépression et d’anxiété à ceux qui souffrent déjà et sont en deuil. »
Allan-Riley, qui est une survivante de Scoop des années 60 et la fille d’un survivant des pensionnats indiens, a déclaré que les incendies criminels dans l’église alimentaient une nouvelle division entre les peuples autochtones et les non-autochtones, et que brûler les églises « n’est pas notre façon de faire ».
Annoncée mi-mai par les autorités du pays, la réouverture sous conditions des frontières du pays ne permet pas aux Algériens de France de passer l’été dans leur famille. Impatiente, la communauté oscille entre colère et résignation.
« Nous sommes tous très en colère et toujours dans l’attente. » Nawelle a du mal à cacher son amertume. Deux mois après notre première rencontre, cette médecin de 49 ans ne va pas mieux. Mi-mai, l’annonce de la réouverture des frontières de l’Algérie avait allumé en elle une lueur d’espoir. Celui de pouvoir enfin rendre visite à son père de 82 ans, affaibli et dépendant depuis qu’il a réchappé du Covid-19. Son épouse, elle, n’a pas eu tant de chance et s’est éteinte l’été dernier. Ni cette Parisienne à la double nationalité, ni aucun de ses trois frères et sœurs, n’a pu venir en aide à leur papa, bloqué à Alger. « Il est impossible de s’y rendre, ces annonces sont une simple opération de com’ », s’étrangle la scientifique, qui dénonce « des conditions inhumaines et anormales ».
Hans-Georg Maassen, l’ancien directeur des renseignements allemands, viré par Angela Merkel en 2018, a dénoncé, dans un entretien au Daily Mail le samedi 3 juillet, la politique immigrationniste d’Angela Merkel. En 2015, la chancelière allemande avait laissé entrer plus d’un million d’immigrés dans son pays, avec les conséquences que l’on connaît. Les Allemands « ne peuvent pas comprendre pourquoi de plus en plus de personnes entrent dans ce pays alors qu’elles n’ont évidemment aucun droit à l’asile ».
Hans-Georg Maassen avait été démis de ses fonctions en 2018 après avoir contredit publiquement l’affirmation de la chancelière selon laquelle des étrangers avaient été «chassés» par des extrémistes lors de troubles dans la ville de Chemnitz, en Allemagne de l’Est.
L’ancien chef du renseignement insiste sur l’inconsistance des politiques allemands, qui donnent l’impression d’accepter « tout simplement le fait que les gens d’ici soient victimes de ces migrants ». Quelques jours après qu’un réfugié somalien, arrivé en 2015, a poignardé et tué trois personnes à Würzburg – aux cris d’ « Allah Akbar », Hans-Georg Maassen interroge :
« Pour n’expulsons-nous pas les migrants ?».
« Le parti a clairement subi beaucoup de dégâts au cours des 20 dernières années ». « C’est devenu un club pour élire la chancelière sous le slogan ’Nous voulons que Merkel soit réélue’, mais la substance politique et programmatique réelle a disparu ».
Candidat CDU en Thuringe, pour les élections du 26 septembre qui décideront du successeur d’Angela Merkel, l’ancien chef des renseignements espère être élu, et incarner l’aile droite de la CDU.