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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1370

  • DES LIENS ENTRE GEORGE SOROS ET LA COMPAGNIE DE JÉSUS ?

    Publié par Guy Jovelin le 06 avril 2021

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    1 AVRIL 2021

    Des liens entre George Soros et la Compagnie de Jésus ?

     

     
     

     

    Nous reproduisons, sans commentaires, un article de septembre 2020 émanant de fsspx.news, site d’information de la Fraternité Saint Pie X, créée par Monseigneur Lefebvre, mettant à jour certains financements de l’Open Society Foundations vers une partie des œuvres jésuites.

    AVEC SOROS, DES JÉSUITES EN ÉTRANGE COMPAGNIE

    Une enquête vient de révéler que plusieurs organismes dépendant de la Compagnie de Jésus ont, ces dernières années, bénéficié des largesses du milliardaire George Soros, un homme dont l’objectif avoué demeure peu compatible avec le charisme des fils de saint Ignace.

    « Société de Jésus, ou bien « Soros et Jésuites associés » ? La question mérite d’être posée à la lecture de l’enquête menée par le journaliste David Ramos, et publiée le 7 septembre 2020 par le site d’information catholique en langue espagnole, ACI Prensa.

    Trois organisations caritatives dépendant de la Société de Jésus auraient en effet reçu ces dernières années, plus d’un million et demi de dollars américains de l’Open Society Foundations (OSF), un réseau de fondations dirigées par George Soros.

    De façon plus précise, 402 577 dollars ont été versés entre 2016 et 2018, à deux organisations caritatives dont le but est de « soutenir les droits des migrants » en Amérique latine, dans les Caraïbes, et en Espagne.

    Mais l’organisme de bienfaisance jésuite qui a reçu le plus de fonds du sulfureux milliardaire est le Jesuit Worldwide Learning (JWL), qui a collecté 1,3 millions de dollars entre 2016 et 2018. JWL mentionne d’ailleurs sur son portail numérique OSF comme l’un de ses principaux partenaires.

    Au total, les largesses dont ont bénéficié les fondations jésuites de la part d’OSF, se montent à 1 702 577 de dollars durant les quatre dernières années.

    Mais OSF – fondé en 1993 – finance de nombreuses campagnes dans le monde en faveur de l’avortement, des LGBTQI ou de l’idéologie du « genre ». Et la volonté de Soros de propager l’avortement dans tous les pays, est du domaine public.

    Il y a plus. En 2016, Soros a déboursé 1,5 million de dollars pour étouffer le scandale du Planned Parenthood. Le Planning familial américain était en effet accusé de vendre des organes et des tissus de bébés avortés dans ses établissements.

    DES RÉPONSES DILATOIRES

    ACI Prensa a contacté les trois fondations jésuites, à propos de leurs liens avec George Soros, et sur leur degré de connaissance de son programme pro-avortement.

    Seule JWL a daigné répondre le 5 septembre 2020, en s’excusant par l’utilisation des fonds reçus : « seuls 3% (des jeunes migrants) ont accès à l’enseignement supérieur », ainsi, JWL par sa présence, « offre une lueur d’espoir à des jeunes qui aspirent à transformer leurs communautés ».

    Est-ce un effet de la Covid 19 ? Il semble que l’argent n’ait plus d’odeur pour les fils de saint Ignace, du moins s’il vient de George Soros. Déjà, au mois de juillet dernier, on apprenait que l’actuel archevêque de Santiago de Guatemala, Mgr Gonzalo de Villa y Vásquez – issu de la Compagnie de Jésus – avait été lié à la Fundacion Soros Guatemala – une organisation qui a cessé ses activités en 2011.

    Interrogé par ACI Prensa, le prélat a joué la carte de la bonne foi : « à ce moment-là, je n’étais pas au courant, ou du moins je ne m’en rappelle pas », a‑t-il maladroitement expliqué. Notre Seigneur nous a mis en garde : L’on ne peut servir Dieu et mammon »

    Source : ACI Prensa

  • FRANCE 2021

    Publié par Guy Jovelin le 06 avril 2021

     

    Objectivement nous en sommes là !

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  • Quimper devient la première ville considérée “zone de liberté pour les personnes LGBTQ+” en Europe

    Publié par Guy Jovelin le 06 avril 2021

    La ville de Quimper est considérée, depuis jeudi dernier, “première zone de liberté pour les personnes LGBTQ+” en Europe. Une décision symbolique en réaction aux zones sans LGBT en Pologne.

    Quimper est désormais la première ville en France, mais aussi en Europe, à être considérée comme une “zone de liberté pour les personnes LGBTQIA+ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, intersexes et queer)”, rapportent ce lundi nos confrères de France 3 Bretagne. Une proposition initiée par le conseiller régional et municipal Karim Ghachem et par la députée LaREM du Finistère Annaïg Le Meur, puis votée jeudi dernier en réponse aux zones sans “idéologie LGBT” revendiquées dans certaines communes en Pologne. [….]

    Les villes sont nos lieux de vie, où l’on doit se sentir en sécurité. Même si la décision de Quimper est symbolique, elle montre que nous nous engageons contre les discrimations“, a encore déclaré Karim Ghachem à France 3.

    Karim Ghachem se dit aussi prêt à aller “plus loin“, “en mettant en place des formations pour les agents de la commune, pour leur permettre d’accueillir les personnes en difficultés, victimes d’agressions et où l’on sait que les premiers mots sont décisifs.”

    BFMTV via fdesouche

  • La Belgique se rapproche du droit de vote à 16 ans pour les européennes sous l’impulsion des écologistes

    Publié par Guy Jovelin le 06 avril 2021

    L’âge du droit de vote pour les élections européennes (les prochaines auront lieu en 2024) sera abaissé au cours de cette législature à 16 ans, contre 18 ans aujourd’hui. C’est écrit noir sur blanc dans l’accord du gouvernement fédéral. Les verts d’Écolo-Groen ont néanmoins déposé une proposition de loi en ce sens, soutenue par l’Open VLD, afin de rappeler leurs engagements à leurs partenaires (PS, SP.A, MR et CD&V) de la coalition Vivaldi. […]

     

    La Libre via fdesouche

  • La Russie met l’Occident en garde contre une escalade de la confrontation

    Publié par Guy Jovelin le 06 avril 2021

    leblogalupus

    Alors que le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, déclare que la confrontation entre l’Occident et la Russie atteint des niveaux inconnus en temps de paix, certainement pour illustrer cela, la Pologne fait tourner ses bâtiments et avions de guerre autour des derniers kilomètres du gazoduc Nord Stream 2, défendant au prix de son intérêt national l’Atlantisme contre la Russie, contre l’intérêt des pays européens. Jusqu’où nous dirigeants vont-ils faire plonger nos pays ?

    Dans une interview à la télévision russe, Sergueï Lavrov, a parfaitement souligné l’ambiguïté de l’attitude agressive de l’Occident face à la Russie, dont l’intensité est inédite en temps de paix, mais sans pour autant vouloir déboucher sur une confrontation armée, chacun comprenant encore, espérons-le, ce que cela impliquerait.

    « D’un  côté, la confrontation a touché le fond. D’un autre côté, au profond de l’âme reste l’espoir, nous sommes tous des adultes et nous comprenons les risques induits par une escalade des tensions.« 

     

    Selon Lavrov, l’Occident a introduit le terme de « guerre » dans le discours politique à l’égard de la Russie, voulant lui faire porter la responsabilité de la politique agressive, qui se développe à l’international. Ainsi, le paradigme occidental établissent les relations internationales est fondé sur la notion de « guerre hybride », dont la Russie est accusée.Et certainement, pour illustrer l' »attitude « agressive » de la Russie, qui termine de construire, malgré les pressions américaines, le gazoduc Nord Stream 2 (déjà prêt à 95%), la Pologne, instrument de la politique atlantiste dans la région, n’a rien trouvé de mieux que de faire tourner ses avions de guerre et sa flotte militaire et commerciale à très proche distance de la zone de construction, mettant en danger la sécurité des personnes y travaillant.

     
    De son côté, la Pologne nie toute provocation : la marine polonaise ne fait que remplir ses obligations en Mer baltique.
     
     
    Ceci est une parfaite illustration des paroles de Lavrov : l’Occident utilise ses pays soumis pour tenir une attitude d’une agressivité telle, qu’elle met en scène une vision post-moderne de la guerre. Une sorte de théâtre de guerre – mais sans vouloir prendre le risque de la faire. Mais la guerre est-elle à ce point une décision rationnelle, prévisible ?
     
    Comme le déclarait Laurent Fabius en 2015, alors que le tournant anti-russe de la politique globale s’installait suite au rattachement de la Crimée et à l’intervention de la Russie en Syrie, qui a mis un terme à cet étrange « terrorisme modéré » soutenu par la coalition américaine contre Assad :
    « Personne n’est prêt à faire la guerre à la Russie », a dit récemment le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, devant la presse diplomatique à Paris.

    Mais combien d’accidents ou d’erreurs stratégiques n’ont pas déjà été à l’origine de guerres « dont on ne veut pas » ? Et qui finalement, dans l’esprit de certains, sont quand même utiles, peuvent être utiles, pourraient être utiles … et pourquoi pas …  alors pourquoi pas ? D’autant plus que la mémoire vive des conséquences d’un conflit armé s’estompe avec le temps, ces générations blessées s’éteignent, les appétits montent, le nouveau monde bugue, mais la pleutrerie, bien plus que la grandeur d’âme de ces « élites » dirigeantes, nous protège – encore, pendant que la Russie tente de faire revenir ces aventuriers à la raison.